Elzo Le Patriote

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Patriotes Ă  vie (đŸ–„ïž)

Ce lundi 1er juin 2026, l’AssemblĂ©e nationale a organisĂ© sa traditionnelle cĂ©rĂ©monie de levĂ©e des couleurs, tenue le pre...
01/06/2026

Ce lundi 1er juin 2026, l’AssemblĂ©e nationale a organisĂ© sa traditionnelle cĂ©rĂ©monie de levĂ©e des couleurs, tenue le premier lundi de chaque mois. La cĂ©rĂ©monie a Ă©tĂ© prĂ©sidĂ©e par le Premier Vice-prĂ©sident de l’institution, Monsieur IsmaĂŻla Diallo.

Moment fort de la vie institutionnelle, cette cĂ©rĂ©monie rassemble les dĂ©putĂ©s, le personnel administratif ainsi que les collaborateurs parlementaires autour des symboles de la RĂ©publique. Elle constitue une occasion privilĂ©giĂ©e de rĂ©affirmer l’attachement de tous aux valeurs de patriotisme, de discipline, de responsabilitĂ© et de service Ă  la Nation.

Autour du drapeau national, l’AssemblĂ©e nationale rĂ©affirme son engagement au service de la RĂ©publique et du peuple sĂ©nĂ©galais.

————

Altine 1 panu suwe 2026, Pénc mi amal na aaday xewu yékkati raaya bi, ñu koy def atine ju njëkk ci weer wu nekk. Sëriñ Ismaayla Jàllo di Topp-njiit lu njëkk lu Pénc mi, moo jiite xew-xew bi.

Di jĂ«f ju am solo ci dundug campeef gi, xew-xew amal nañu ko ci teewaayu ñenn ci ndawi rĂ©ew wi, liggĂ©eykat yu pĂ©nc mi ak it ñi ñuy jĂ«flanteel ñuy mĂ ndargaal Bokkeef gi (RĂ©publique). Muy posem fĂ©ddali taqoo ak gĂ njari bĂ«gg sam rĂ©ew, yaru, warteef ak liggĂ©eyal sam RÉEW.

Ci kanamu raayab réew mi, Pénc mi féddali na jaayanteem ci dogoo liggéeyal Réew mi ak Askanu Senegaal.

01/06/2026

Malamine Fall :Deuk kane mo encaisser khaliss bi moma diakhal ba legui😂😂😂
Thioye reew mi 😼‍💹

Du mouvement Ă  l’organisation : le dĂ©fi du premier congrĂšs du Pastef Les PatriotesLorsque nous avons créé PASTEF-LES PAT...
31/05/2026

Du mouvement Ă  l’organisation : le dĂ©fi du premier congrĂšs du Pastef Les Patriotes

Lorsque nous avons créé PASTEF-LES PATRIOTES en 2014, nous n’avions ni les moyens financiers des grands partis ni les relais d’influence dont disposent habituellement les forces politiques Ă©tablies. Nous avions cependant une conviction : les difficultĂ©s du SĂ©nĂ©gal ne pouvaient ĂȘtre rĂ©duites Ă  des questions de personnes ou Ă  de simples dĂ©faillances de gouvernance.
DerriÚre la corruption, le chÎmage, la pauvreté, les inégalités sociales et les difficultés de notre économie se trouvait une réalité plus profonde : une souveraineté inachevée.
Notre pays Ă©tait indĂ©pendant depuis plus d’un demi-siĂšcle. Il disposait d’institutions reconnues, d’un drapeau respectĂ© et d’une stabilitĂ© politique enviĂ©e. Pourtant, trop souvent, les dĂ©cisions les plus importantes demeuraient tributaires de dĂ©pendances Ă©conomiques, financiĂšres, technologiques et culturelles hĂ©ritĂ©es de l’histoire et entretenues par les mĂ©canismes de l’ordre postcolonial.
Nous avons alors posĂ© une question simple : Ă  quoi sert l’indĂ©pendance politique si un peuple ne maĂźtrise pas pleinement son destin ?
C’est cette interrogation qui a donnĂ© naissance au Manifeste des Patriotes, puis Ă  l’Appel aux Patriotes. DĂšs l’origine, notre ambition n’était pas de crĂ©er un parti de plus dans un paysage politique dĂ©jĂ  saturĂ©. Nous voulions construire un instrument capable d’organiser une reconquĂȘte de la souverainetĂ© nationale.
Pour nous, la souverainetĂ© n’a jamais Ă©tĂ© un slogan. Elle est une mĂ©thode de gouvernement. Elle concerne la gestion de nos ressources naturelles, nos choix budgĂ©taires et monĂ©taires, notre politique agricole, notre systĂšme Ă©ducatif, notre modĂšle de dĂ©veloppement, notre culture et notre place dans le monde.
Les annĂ©es qui ont suivi ont confirmĂ© que cette aspiration Ă©tait largement partagĂ©e par les SĂ©nĂ©galais. Mon Ă©lection Ă  l’AssemblĂ©e nationale en 2017 a constituĂ© une Ă©tape importante dans notre parcours. Pour la premiĂšre fois, je disposais d’une tribune institutionnelle pour porter au cƓur du dĂ©bat national des questions longtemps relĂ©guĂ©es au second plan : la souverainetĂ© sur nos ressources naturelles, la lutte contre la corruption, la justice sociale, la transparence dans la gestion des affaires publiques et la dĂ©fense de la dignitĂ© nationale. Cette expĂ©rience parlementaire m’a permis de mesurer plus concrĂštement les blocages de notre systĂšme politique, mais aussi de constater combien l’aspiration au changement Ă©tait dĂ©jĂ  profonde dans le pays.
En 2018, j’ai publiĂ© Solutions pour un SĂ©nĂ©gal nouveau. Ce livre n’était pas conçu comme un simple programme Ă©lectoral. Il Ă©tait une tentative de mettre en cohĂ©rence les analyses que nous dĂ©veloppions depuis la crĂ©ation du PASTEF et de proposer une vision globale de la transformation du SĂ©nĂ©gal. J’y dĂ©fendais l’idĂ©e qu’un autre chemin Ă©tait possible, fondĂ© sur la souverainetĂ©, la production, la valorisation de nos ressources, la justice sociale, la bonne gouvernance et la confiance dans les capacitĂ©s de notre peuple.
Puis vint l’élection prĂ©sidentielle de 2019. Ce qui devait, aux yeux de beaucoup, rester une candidature marginale rĂ©vĂ©la en rĂ©alitĂ© l’émergence d’une nouvelle force politique et d’une nouvelle gĂ©nĂ©ration citoyenne. Des centaines de milliers de SĂ©nĂ©galais se reconnurent dans cette volontĂ© de rupture. DerriĂšre le score Ă©lectoral, je percevais dĂ©jĂ  quelque chose de plus profond : une prise de conscience collective. De plus en plus de nos compatriotes refusaient dĂ©sormais de considĂ©rer la dĂ©pendance, les inĂ©galitĂ©s et la rĂ©signation comme des fatalitĂ©s. Une nouvelle espĂ©rance politique Ă©tait en train de naĂźtre.
Puis il y a une accĂ©lĂ©ration de l’histoire.
Quand le peuple entre dans l’histoire
Entre 2021 et 2024, le SĂ©nĂ©gal a traversĂ© l’une des pĂ©riodes les plus intenses de son histoire rĂ©cente. Les mobilisations populaires qui ont traversĂ© l’ensemble du territoire ont exprimĂ© bien davantage qu’une contestation politique. Elles ont rĂ©vĂ©lĂ© une aspiration profonde Ă  un changement de cap. Une gĂ©nĂ©ration entiĂšre refusait dĂ©sormais le statu quo et l’idĂ©e selon laquelle notre avenir devait toujours ĂȘtre pensĂ© ailleurs.
Les arrestations, la dissolution du parti, la rĂ©pression et les restrictions des libertĂ©s publiques n’ont pas interrompu cette dynamique. Elles ont, au contraire, contribuĂ© Ă  Ă©largir la prise de conscience nationale.
La victoire de 2024 n’a donc pas Ă©tĂ© une alternance ordinaire. Elle a constituĂ© l’aboutissement dĂ©mocratique d’un long processus de maturation politique et populaire.
Le temps du congrĂšs
Dans quelques jours, le samedi 6 juin 2026, PASTEF-LES PATRIOTES tiendra son premier congrĂšs ordinaire. Des dĂ©lĂ©guĂ©s venus des sections du SĂ©nĂ©gal et de la diaspora s’y retrouveront pour dĂ©battre, amender et adopter des textes essentiels : un document d’orientation stratĂ©gique, une charte idĂ©ologique, des thĂšses sur le parti, une rĂ©solution gĂ©nĂ©rale et des rĂ©solutions spĂ©ciales. Ce congrĂšs ne sera pas une simple formalitĂ© statutaire. Il devra marquer le passage d’un mouvement de rupture, devenu force Ă©lectorale victorieuse, Ă  un parti pleinement organisĂ© pour conduire la transformation historique du SĂ©nĂ©gal.
Ce moment est dĂ©cisif parce qu’il rĂ©pond Ă  une question simple : que faisons-nous aprĂšs la victoire ? L’histoire enseigne que les ruptures politiques peuvent ĂȘtre absorbĂ©es lorsqu’elles ne se dotent ni d’une doctrine claire, ni d’une organisation solide, ni d’une stratĂ©gie de long terme. Le congrĂšs devra donc fixer une ligne : organiser la souverainetĂ©, structurer le bloc populaire, former les cadres, renforcer les cellules, clarifier le rapport entre le parti et l’État, et inscrire la rĂ©volution dĂ©mocratique sĂ©nĂ©galaise dans la durĂ©e.

Les documents qui y seront adoptĂ©s auront cette fonction : transformer une expĂ©rience politique, des sacrifices militants et une victoire populaire en orientation collective. Ils diront ce que nous sommes, ce que nous voulons construire et comment entendons-nous le faire : un SĂ©nĂ©gal souverain, productif, juste, dĂ©mocratique, enracinĂ© dans son peuple et ouvert sur l’Afrique et le monde.
Organiser la souveraineté
Pour autant, nous ne considĂ©rons pas les victoires Ă©lectorales de 2024 comme un aboutissement. Elles marquent le dĂ©but d’une responsabilitĂ© historique.
Notre ambition n’est pas de gĂ©rer plus efficacement l’ordre existant. Elle est de transformer les structures qui entretiennent la dĂ©pendance et empĂȘchent le SĂ©nĂ©gal de mobiliser pleinement son potentiel.
Cette transformation suppose un État stratĂšge, une Ă©conomie productive, une administration efficace et une lutte rĂ©solue contre la corruption et les logiques de rente. Elle exige Ă©galement de replacer le travail, le savoir, la science, l’innovation et la production au cƓur du projet national.
Mais la souverainetĂ© ne se limite pas Ă  l’économie. Elle est aussi culturelle. Un peuple qui pense exclusivement avec les catĂ©gories produites par d’autres peine Ă  construire une autonomie historique vĂ©ritable. C’est pourquoi la bataille pour la dĂ©colonisation des imaginaires, la valorisation de nos langues, la rĂ©appropriation de notre histoire et la maĂźtrise des technologies du futur constitue une dimension essentielle de notre projet.
Cette transformation ne pourra ĂȘtre portĂ©e par l’État seul. Elle exige un peuple organisĂ©. Elle exige la mobilisation de la jeunesse, des femmes, des travailleurs, du secteur privĂ©, des paysans, des pĂȘcheurs, des artisans, des intellectuels, des Cultes, de la diaspora et de toutes les forces patriotiques attachĂ©es Ă  l’avenir du SĂ©nĂ©gal.
Elle exige aussi un parti. Non un appareil Ă©lectoral vivant au rythme des Ă©chĂ©ances politiques, mais une organisation capable de former, d’éclairer, de mobiliser et d’organiser durablement le bloc populaire de la souverainetĂ©.
Enfin, notre projet dĂ©passe les frontiĂšres du SĂ©nĂ©gal. Nous sommes convaincus que l’avenir de notre pays est intimement liĂ© Ă  celui de l’Afrique. La souverainetĂ© nationale doit s’articuler Ă  une souverainetĂ© africaine fondĂ©e sur l’intĂ©gration Ă©conomique, la coopĂ©ration scientifique, la circulation des savoirs, la transformation locale des ressources et la solidaritĂ© entre les peuples.
Le PASTEF n’est pas nĂ© d’une ambition de pouvoir. Il est nĂ© d’une ambition de transformation.
Notre responsabilitĂ© est dĂ©sormais de dĂ©montrer qu’il est possible, en Afrique, de conduire une rĂ©volution dĂ©mocratique, populaire et souveraine dans le respect des institutions, des libertĂ©s et de la volontĂ© du peuple.
Tel est le sens de notre engagement. Telle est la tùche de notre génération.

31/05/2026

Du mouvement Ă  l’organisation : le dĂ©fi du premier congrĂšs du Pastef Les Patriotes

Lorsque nous avons créé PASTEF-LES PATRIOTES en 2014, nous n’avions ni les moyens financiers des grands partis ni les relais d’influence dont disposent habituellement les forces politiques Ă©tablies. Nous avions cependant une conviction : les difficultĂ©s du SĂ©nĂ©gal ne pouvaient ĂȘtre rĂ©duites Ă  des questions de personnes ou Ă  de simples dĂ©faillances de gouvernance.

DerriÚre la corruption, le chÎmage, la pauvreté, les inégalités sociales et les difficultés de notre économie se trouvait une réalité plus profonde : une souveraineté inachevée.

Notre pays Ă©tait indĂ©pendant depuis plus d’un demi-siĂšcle. Il disposait d’institutions reconnues, d’un drapeau respectĂ© et d’une stabilitĂ© politique enviĂ©e. Pourtant, trop souvent, les dĂ©cisions les plus importantes demeuraient tributaires de dĂ©pendances Ă©conomiques, financiĂšres, technologiques et culturelles hĂ©ritĂ©es de l’histoire et entretenues par les mĂ©canismes de l’ordre postcolonial.

Nous avons alors posĂ© une question simple : Ă  quoi sert l’indĂ©pendance politique si un peuple ne maĂźtrise pas pleinement son destin ?

C’est cette interrogation qui a donnĂ© naissance au Manifeste des Patriotes, puis Ă  l’Appel aux Patriotes. DĂšs l’origine, notre ambition n’était pas de crĂ©er un parti de plus dans un paysage politique dĂ©jĂ  saturĂ©. Nous voulions construire un instrument capable d’organiser une reconquĂȘte de la souverainetĂ© nationale.

Pour nous, la souverainetĂ© n’a jamais Ă©tĂ© un slogan. Elle est une mĂ©thode de gouvernement. Elle concerne la gestion de nos ressources naturelles, nos choix budgĂ©taires et monĂ©taires, notre politique agricole, notre systĂšme Ă©ducatif, notre modĂšle de dĂ©veloppement, notre culture et notre place dans le monde.

Les annĂ©es qui ont suivi ont confirmĂ© que cette aspiration Ă©tait largement partagĂ©e par les SĂ©nĂ©galais. Mon Ă©lection Ă  l’AssemblĂ©e nationale en 2017 a constituĂ© une Ă©tape importante dans notre parcours. Pour la premiĂšre fois, je disposais d’une tribune institutionnelle pour porter au cƓur du dĂ©bat national des questions longtemps relĂ©guĂ©es au second plan : la souverainetĂ© sur nos ressources naturelles, la lutte contre la corruption, la justice sociale, la transparence dans la gestion des affaires publiques et la dĂ©fense de la dignitĂ© nationale. Cette expĂ©rience parlementaire m’a permis de mesurer plus concrĂštement les blocages de notre systĂšme politique, mais aussi de constater combien l’aspiration au changement Ă©tait dĂ©jĂ  profonde dans le pays.

En 2018, j’ai publiĂ© Solutions pour un SĂ©nĂ©gal nouveau. Ce livre n’était pas conçu comme un simple programme Ă©lectoral. Il Ă©tait une tentative de mettre en cohĂ©rence les analyses que nous dĂ©veloppions depuis la crĂ©ation du PASTEF et de proposer une vision globale de la transformation du SĂ©nĂ©gal. J’y dĂ©fendais l’idĂ©e qu’un autre chemin Ă©tait possible, fondĂ© sur la souverainetĂ©, la production, la valorisation de nos ressources, la justice sociale, la bonne gouvernance et la confiance dans les capacitĂ©s de notre peuple.

Puis vint l’élection prĂ©sidentielle de 2019. Ce qui devait, aux yeux de beaucoup, rester une candidature marginale rĂ©vĂ©la en rĂ©alitĂ© l’émergence d’une nouvelle force politique et d’une nouvelle gĂ©nĂ©ration citoyenne. Des centaines de milliers de SĂ©nĂ©galais se reconnurent dans cette volontĂ© de rupture. DerriĂšre le score Ă©lectoral, je percevais dĂ©jĂ  quelque chose de plus profond : une prise de conscience collective. De plus en plus de nos compatriotes refusaient dĂ©sormais de considĂ©rer la dĂ©pendance, les inĂ©galitĂ©s et la rĂ©signation comme des fatalitĂ©s. Une nouvelle espĂ©rance politique Ă©tait en train de naĂźtre.

Puis il y a une accĂ©lĂ©ration de l’histoire.

Quand le peuple entre dans l’histoire

Entre 2021 et 2024, le SĂ©nĂ©gal a traversĂ© l’une des pĂ©riodes les plus intenses de son histoire rĂ©cente. Les mobilisations populaires qui ont traversĂ© l’ensemble du territoire ont exprimĂ© bien davantage qu’une contestation politique. Elles ont rĂ©vĂ©lĂ© une aspiration profonde Ă  un changement de cap. Une gĂ©nĂ©ration entiĂšre refusait dĂ©sormais le statu quo et l’idĂ©e selon laquelle notre avenir devait toujours ĂȘtre pensĂ© ailleurs.

Les arrestations, la dissolution du parti, la rĂ©pression et les restrictions des libertĂ©s publiques n’ont pas interrompu cette dynamique. Elles ont, au contraire, contribuĂ© Ă  Ă©largir la prise de conscience nationale.

La victoire de 2024 n’a donc pas Ă©tĂ© une alternance ordinaire. Elle a constituĂ© l’aboutissement dĂ©mocratique d’un long processus de maturation politique et populaire.

Le temps du congrĂšs

Dans quelques jours, le samedi 6 juin 2026, PASTEF-LES PATRIOTES tiendra son premier congrĂšs ordinaire. Des dĂ©lĂ©guĂ©s venus des sections du SĂ©nĂ©gal et de la diaspora s’y retrouveront pour dĂ©battre, amender et adopter des textes essentiels : un document d’orientation stratĂ©gique, une charte idĂ©ologique, des thĂšses sur le parti, une rĂ©solution gĂ©nĂ©rale et des rĂ©solutions spĂ©ciales. Ce congrĂšs ne sera pas une simple formalitĂ© statutaire. Il devra marquer le passage d’un mouvement de rupture, devenu force Ă©lectorale victorieuse, Ă  un parti pleinement organisĂ© pour conduire la transformation historique du SĂ©nĂ©gal.

Ce moment est dĂ©cisif parce qu’il rĂ©pond Ă  une question simple : que faisons-nous aprĂšs la victoire ? L’histoire enseigne que les ruptures politiques peuvent ĂȘtre absorbĂ©es lorsqu’elles ne se dotent ni d’une doctrine claire, ni d’une organisation solide, ni d’une stratĂ©gie de long terme. Le congrĂšs devra donc fixer une ligne : organiser la souverainetĂ©, structurer le bloc populaire, former les cadres, renforcer les cellules, clarifier le rapport entre le parti et l’État, et inscrire la rĂ©volution dĂ©mocratique sĂ©nĂ©galaise dans la durĂ©e.

Les documents qui y seront adoptĂ©s auront cette fonction : transformer une expĂ©rience politique, des sacrifices militants et une victoire populaire en orientation collective. Ils diront ce que nous sommes, ce que nous voulons construire et comment entendons-nous le faire : un SĂ©nĂ©gal souverain, productif, juste, dĂ©mocratique, enracinĂ© dans son peuple et ouvert sur l’Afrique et le monde.

Organiser la souveraineté

Pour autant, nous ne considĂ©rons pas les victoires Ă©lectorales de 2024 comme un aboutissement. Elles marquent le dĂ©but d’une responsabilitĂ© historique.

Notre ambition n’est pas de gĂ©rer plus efficacement l’ordre existant. Elle est de transformer les structures qui entretiennent la dĂ©pendance et empĂȘchent le SĂ©nĂ©gal de mobiliser pleinement son potentiel.

Cette transformation suppose un État stratĂšge, une Ă©conomie productive, une administration efficace et une lutte rĂ©solue contre la corruption et les logiques de rente. Elle exige Ă©galement de replacer le travail, le savoir, la science, l’innovation et la production au cƓur du projet national.

Mais la souverainetĂ© ne se limite pas Ă  l’économie. Elle est aussi culturelle. Un peuple qui pense exclusivement avec les catĂ©gories produites par d’autres peine Ă  construire une autonomie historique vĂ©ritable. C’est pourquoi la bataille pour la dĂ©colonisation des imaginaires, la valorisation de nos langues, la rĂ©appropriation de notre histoire et la maĂźtrise des technologies du futur constitue une dimension essentielle de notre projet.

Cette transformation ne pourra ĂȘtre portĂ©e par l’État seul. Elle exige un peuple organisĂ©. Elle exige la mobilisation de la jeunesse, des femmes, des travailleurs, du secteur privĂ©, des paysans, des pĂȘcheurs, des artisans, des intellectuels, des Cultes, de la diaspora et de toutes les forces patriotiques attachĂ©es Ă  l’avenir du SĂ©nĂ©gal.

Elle exige aussi un parti. Non un appareil Ă©lectoral vivant au rythme des Ă©chĂ©ances politiques, mais une organisation capable de former, d’éclairer, de mobiliser et d’organiser durablement le bloc populaire de la souverainetĂ©.

Enfin, notre projet dĂ©passe les frontiĂšres du SĂ©nĂ©gal. Nous sommes convaincus que l’avenir de notre pays est intimement liĂ© Ă  celui de l’Afrique. La souverainetĂ© nationale doit s’articuler Ă  une souverainetĂ© africaine fondĂ©e sur l’intĂ©gration Ă©conomique, la coopĂ©ration scientifique, la circulation des savoirs, la transformation locale des ressources et la solidaritĂ© entre les peuples.

Le PASTEF n’est pas nĂ© d’une ambition de pouvoir. Il est nĂ© d’une ambition de transformation.

Notre responsabilitĂ© est dĂ©sormais de dĂ©montrer qu’il est possible, en Afrique, de conduire une rĂ©volution dĂ©mocratique, populaire et souveraine dans le respect des institutions, des libertĂ©s et de la volontĂ© du peuple.

Tel est le sens de notre engagement. Telle est la tùche de notre génération.

Du mouvement Ă  l’organisation : le dĂ©fi du premier congrĂšs du Pastef Les PatriotesLorsque nous avons créé PASTEF-LES PAT...
31/05/2026

Du mouvement Ă  l’organisation : le dĂ©fi du premier congrĂšs du Pastef Les Patriotes

Lorsque nous avons créé PASTEF-LES PATRIOTES en 2014, nous n’avions ni les moyens financiers des grands partis ni les relais d’influence dont disposent habituellement les forces politiques Ă©tablies. Nous avions cependant une conviction : les difficultĂ©s du SĂ©nĂ©gal ne pouvaient ĂȘtre rĂ©duites Ă  des questions de personnes ou Ă  de simples dĂ©faillances de gouvernance.
DerriÚre la corruption, le chÎmage, la pauvreté, les inégalités sociales et les difficultés de notre économie se trouvait une réalité plus profonde : une souveraineté inachevée.
Notre pays Ă©tait indĂ©pendant depuis plus d’un demi-siĂšcle. Il disposait d’institutions reconnues, d’un drapeau respectĂ© et d’une stabilitĂ© politique enviĂ©e. Pourtant, trop souvent, les dĂ©cisions les plus importantes demeuraient tributaires de dĂ©pendances Ă©conomiques, financiĂšres, technologiques et culturelles hĂ©ritĂ©es de l’histoire et entretenues par les mĂ©canismes de l’ordre postcolonial.
Nous avons alors posĂ© une question simple : Ă  quoi sert l’indĂ©pendance politique si un peuple ne maĂźtrise pas pleinement son destin ?
C’est cette interrogation qui a donnĂ© naissance au Manifeste des Patriotes, puis Ă  l’Appel aux Patriotes. DĂšs l’origine, notre ambition n’était pas de crĂ©er un parti de plus dans un paysage politique dĂ©jĂ  saturĂ©. Nous voulions construire un instrument capable d’organiser une reconquĂȘte de la souverainetĂ© nationale.
Pour nous, la souverainetĂ© n’a jamais Ă©tĂ© un slogan. Elle est une mĂ©thode de gouvernement. Elle concerne la gestion de nos ressources naturelles, nos choix budgĂ©taires et monĂ©taires, notre politique agricole, notre systĂšme Ă©ducatif, notre modĂšle de dĂ©veloppement, notre culture et notre place dans le monde.
Les annĂ©es qui ont suivi ont confirmĂ© que cette aspiration Ă©tait largement partagĂ©e par les SĂ©nĂ©galais. Mon Ă©lection Ă  l’AssemblĂ©e nationale en 2017 a constituĂ© une Ă©tape importante dans notre parcours. Pour la premiĂšre fois, je disposais d’une tribune institutionnelle pour porter au cƓur du dĂ©bat national des questions longtemps relĂ©guĂ©es au second plan : la souverainetĂ© sur nos ressources naturelles, la lutte contre la corruption, la justice sociale, la transparence dans la gestion des affaires publiques et la dĂ©fense de la dignitĂ© nationale. Cette expĂ©rience parlementaire m’a permis de mesurer plus concrĂštement les blocages de notre systĂšme politique, mais aussi de constater combien l’aspiration au changement Ă©tait dĂ©jĂ  profonde dans le pays.
En 2018, j’ai publiĂ© Solutions pour un SĂ©nĂ©gal nouveau. Ce livre n’était pas conçu comme un simple programme Ă©lectoral. Il Ă©tait une tentative de mettre en cohĂ©rence les analyses que nous dĂ©veloppions depuis la crĂ©ation du PASTEF et de proposer une vision globale de la transformation du SĂ©nĂ©gal. J’y dĂ©fendais l’idĂ©e qu’un autre chemin Ă©tait possible, fondĂ© sur la souverainetĂ©, la production, la valorisation de nos ressources, la justice sociale, la bonne gouvernance et la confiance dans les capacitĂ©s de notre peuple.
Puis vint l’élection prĂ©sidentielle de 2019. Ce qui devait, aux yeux de beaucoup, rester une candidature marginale rĂ©vĂ©la en rĂ©alitĂ© l’émergence d’une nouvelle force politique et d’une nouvelle gĂ©nĂ©ration citoyenne. Des centaines de milliers de SĂ©nĂ©galais se reconnurent dans cette volontĂ© de rupture. DerriĂšre le score Ă©lectoral, je percevais dĂ©jĂ  quelque chose de plus profond : une prise de conscience collective. De plus en plus de nos compatriotes refusaient dĂ©sormais de considĂ©rer la dĂ©pendance, les inĂ©galitĂ©s et la rĂ©signation comme des fatalitĂ©s. Une nouvelle espĂ©rance politique Ă©tait en train de naĂźtre.
Puis il y a une accĂ©lĂ©ration de l’histoire.
Quand le peuple entre dans l’histoire
Entre 2021 et 2024, le SĂ©nĂ©gal a traversĂ© l’une des pĂ©riodes les plus intenses de son histoire rĂ©cente. Les mobilisations populaires qui ont traversĂ© l’ensemble du territoire ont exprimĂ© bien davantage qu’une contestation politique. Elles ont rĂ©vĂ©lĂ© une aspiration profonde Ă  un changement de cap. Une gĂ©nĂ©ration entiĂšre refusait dĂ©sormais le statu quo et l’idĂ©e selon laquelle notre avenir devait toujours ĂȘtre pensĂ© ailleurs.
Les arrestations, la dissolution du parti, la rĂ©pression et les restrictions des libertĂ©s publiques n’ont pas interrompu cette dynamique. Elles ont, au contraire, contribuĂ© Ă  Ă©largir la prise de conscience nationale.
La victoire de 2024 n’a donc pas Ă©tĂ© une alternance ordinaire. Elle a constituĂ© l’aboutissement dĂ©mocratique d’un long processus de maturation politique et populaire.
Le temps du congrĂšs
Dans quelques jours, le samedi 6 juin 2026, PASTEF-LES PATRIOTES tiendra son premier congrĂšs ordinaire. Des dĂ©lĂ©guĂ©s venus des sections du SĂ©nĂ©gal et de la diaspora s’y retrouveront pour dĂ©battre, amender et adopter des textes essentiels : un document d’orientation stratĂ©gique, une charte idĂ©ologique, des thĂšses sur le parti, une rĂ©solution gĂ©nĂ©rale et des rĂ©solutions spĂ©ciales. Ce congrĂšs ne sera pas une simple formalitĂ© statutaire. Il devra marquer le passage d’un mouvement de rupture, devenu force Ă©lectorale victorieuse, Ă  un parti pleinement organisĂ© pour conduire la transformation historique du SĂ©nĂ©gal.
Ce moment est dĂ©cisif parce qu’il rĂ©pond Ă  une question simple : que faisons-nous aprĂšs la victoire ? L’histoire enseigne que les ruptures politiques peuvent ĂȘtre absorbĂ©es lorsqu’elles ne se dotent ni d’une doctrine claire, ni d’une organisation solide, ni d’une stratĂ©gie de long terme. Le congrĂšs devra donc fixer une ligne : organiser la souverainetĂ©, structurer le bloc populaire, former les cadres, renforcer les cellules, clarifier le rapport entre le parti et l’État, et inscrire la rĂ©volution dĂ©mocratique sĂ©nĂ©galaise dans la durĂ©e.

Les documents qui y seront adoptĂ©s auront cette fonction : transformer une expĂ©rience politique, des sacrifices militants et une victoire populaire en orientation collective. Ils diront ce que nous sommes, ce que nous voulons construire et comment entendons-nous le faire : un SĂ©nĂ©gal souverain, productif, juste, dĂ©mocratique, enracinĂ© dans son peuple et ouvert sur l’Afrique et le monde.
Organiser la souveraineté
Pour autant, nous ne considĂ©rons pas les victoires Ă©lectorales de 2024 comme un aboutissement. Elles marquent le dĂ©but d’une responsabilitĂ© historique.
Notre ambition n’est pas de gĂ©rer plus efficacement l’ordre existant. Elle est de transformer les structures qui entretiennent la dĂ©pendance et empĂȘchent le SĂ©nĂ©gal de mobiliser pleinement son potentiel.
Cette transformation suppose un État stratĂšge, une Ă©conomie productive, une administration efficace et une lutte rĂ©solue contre la corruption et les logiques de rente. Elle exige Ă©galement de replacer le travail, le savoir, la science, l’innovation et la production au cƓur du projet national.
Mais la souverainetĂ© ne se limite pas Ă  l’économie. Elle est aussi culturelle. Un peuple qui pense exclusivement avec les catĂ©gories produites par d’autres peine Ă  construire une autonomie historique vĂ©ritable. C’est pourquoi la bataille pour la dĂ©colonisation des imaginaires, la valorisation de nos langues, la rĂ©appropriation de notre histoire et la maĂźtrise des technologies du futur constitue une dimension essentielle de notre projet.
Cette transformation ne pourra ĂȘtre portĂ©e par l’État seul. Elle exige un peuple organisĂ©. Elle exige la mobilisation de la jeunesse, des femmes, des travailleurs, du secteur privĂ©, des paysans, des pĂȘcheurs, des artisans, des intellectuels, des Cultes, de la diaspora et de toutes les forces patriotiques attachĂ©es Ă  l’avenir du SĂ©nĂ©gal.
Elle exige aussi un parti. Non un appareil Ă©lectoral vivant au rythme des Ă©chĂ©ances politiques, mais une organisation capable de former, d’éclairer, de mobiliser et d’organiser durablement le bloc populaire de la souverainetĂ©.
Enfin, notre projet dĂ©passe les frontiĂšres du SĂ©nĂ©gal. Nous sommes convaincus que l’avenir de notre pays est intimement liĂ© Ă  celui de l’Afrique. La souverainetĂ© nationale doit s’articuler Ă  une souverainetĂ© africaine fondĂ©e sur l’intĂ©gration Ă©conomique, la coopĂ©ration scientifique, la circulation des savoirs, la transformation locale des ressources et la solidaritĂ© entre les peuples.
Le PASTEF n’est pas nĂ© d’une ambition de pouvoir. Il est nĂ© d’une ambition de transformation.
Notre responsabilitĂ© est dĂ©sormais de dĂ©montrer qu’il est possible, en Afrique, de conduire une rĂ©volution dĂ©mocratique, populaire et souveraine dans le respect des institutions, des libertĂ©s et de la volontĂ© du peuple.
Tel est le sens de notre engagement. Telle est la tùche de notre génération.

100K yi matna âœšđŸ€­Seydina Ousmane SONKO ko Don â˜ș🇾🇳AssemblĂ©e nationale du SĂ©nĂ©gal
31/05/2026

100K yi matna âœšđŸ€­
Seydina Ousmane SONKO ko Don â˜ș🇾🇳
Assemblée nationale du Sénégal

📌Les Lions en vert contre les Etats-Unis   |
31/05/2026

📌Les Lions en vert contre les Etats-Unis

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Sous la Présidence de Monsieur Ousmane SONKO l' Assemblée nationale du Sénégal accueillera les 3 et 4 juin 2026, au King...
31/05/2026

Sous la Présidence de Monsieur Ousmane SONKO
l' Assemblée nationale du Sénégal
accueillera les 3 et 4 juin 2026, au King Fahd la 85ᔉ session du ComitĂ© exĂ©cutif de l’Union Parlementaire Africaine (UPA), en prĂ©sence de plus d’une centaine de parlementaires issus de prĂšs de seize pays africains.

À travers l’accueil de cet important rendez-vous continental, le SĂ©nĂ©gal rĂ©affirme son engagement en faveur du dialogue, de la coopĂ©ration interparlementaire et de l’intĂ©gration africaine.

De   ✹🛍À l'occasion de la fĂȘte de Tabaski, je souhaite Ă  tous mes chers clients une excellente cĂ©lĂ©bration remplie de pa...
31/05/2026

De ✹🛍
À l'occasion de la fĂȘte de Tabaski, je souhaite Ă  tous mes chers clients une excellente cĂ©lĂ©bration remplie de paix, de joie et de bonheur. Que cette fĂȘte sacrĂ©e apporte Ă  vous et Ă  vos familles santĂ©, prospĂ©ritĂ© et bĂ©nĂ©dictions. Merci pour votre confiance et votre fidĂ©litĂ©. Qu'Allah accepte nos priĂšres, nos sacrifices et nous accorde une vie pleine de succĂšs et de sĂ©rĂ©nitĂ©.
✹ Bonne fĂȘte de Tabaski Ă  tous ! Eid Mubarak ! ✹

  ✹💚
31/05/2026

✹💚

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Dakar

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