16/05/2026
📢 Parents d’élèves Panonnais : restons mobilisés pour nos écoles.
‼️🔔Faites nous remonter les faits si une situation similaire se présente dès Lundi 18/05.
Nous exprimons notre vigilance et notre inquiétude concernant les conditions d’accueil dans certaines écoles de Saint-Benoît.
Nous tenons à apporter tout notre soutien aux équipes éducatives, aux enseignants, aux personnels communaux et à tous ceux qui œuvrent chaque jour pour accompagner nos enfants malgré les difficultés rencontrées. 🙏
Nos préoccupations concernent avant tout le bien-être, la sécurité et les conditions d’apprentissage de nos enfants. Une école doit rester un lieu serein, adapté et favorable à l’épanouissement de chaque élève.
En tant que parents, il est de notre responsabilité de rester attentifs et unis afin que des solutions concrètes puissent être trouvées rapidement pour améliorer la qualité d’accueil dans les écoles.
Nos enfants méritent le meilleur. Nous Continuons à dialoguer dans le respect et à agir ensemble pour l’avenir de nos écoles. ✊📚
Ville de BrasPanon Officiel
Rentrée : les syndicats taclent Patrice Selly
Pas de PEC, pas de rentrée ? C’est en substance l’alternative aux allures de chantage que posait le maire de Saint-Benoît. Les syndicats ne l’entendent pas de cette oreille. L’intersyndicale FSU, UNSA et CFDT a répliqué par un communiqué ferme.
Les représentants du personnel y rejettent la « réalité décrite et présentée par le maire de Saint-Benoît concernant l’état du service public ».
Le débat, qui agite l’île à la veille d’une manifestation des maires prévue le 20 mai, révèle un malaise plus profond. Les contrats PEC (Parcours emploi compétences), conçus à l’origine comme des dispositifs temporaires d’insertion, sont devenus, au fil des années, un rouage presque indispensable au fonctionnement quotidien des collectivités. Une dépendance que les syndicats regrettent tout en la constatant.
« Les contrats PEC […] sont devenus, à notre grand regret, un élément essentiel au fonctionnement du service public », soulignent-ils. Ils dénoncent par ailleurs les conditions réservées à ces agents : « Ces personnels […] sont mal considérés, mal rémunérés et interchangeables à volonté. »
Plutôt que de s’accommoder de cette précarité institutionnalisée, l’intersyndicale exige une autre voie. Elle réclame « de véritables emplois permettant de construire dignement un véritable projet de vie » pour les écoles comme pour l’ensemble des services publics. Pour elle, les PEC doivent demeurer un appoint et non un substitut : « Les contrats PEC, bien qu’utiles aux collectivités, doivent rester un moyen de renforcer les emplois permanents et ne peuvent, par leur absence, empêcher le bon fonctionnement du service public. »
Les syndicats regrettent au passage que les déclarations du maire n’aient pas été précédées d’un véritable dialogue social avec les représentants du personnel. Ils s’appuient sur le Rapport social unique, actuellement examiné au comité social territorial, pour anticiper les départs en retraite liés au vieillissement des effectifs. « L’intersyndicale veillera à ce que ces postes ne soient pas remplacés par des emplois précaires », préviennent-ils.
Ils rappellent également les propos élogieux tenus par Patrice Selly lors de la cérémonie des médailles du travail le 13 mai, où il saluait l’engagement des agents municipaux. Cette « reconnaissance », affirment-ils, doit désormais se traduire par « une véritable politique de valorisation et de pérennisation de l’emploi public ».