28/04/2026
Copié/collé de la courageuse et magnifique publication de AHO ORA 👏Mauruuru 🥰
"❌En Polynésie, beaucoup continuent de croire que frapper un enfant l’éduque.
La fessée. Le ballet ni’au. Les cris. La peur.
On appelle encore cela “corriger”.
Mais appelons les choses par leur vrai nom : c’est de la violence.
Ce n’est pas la culture qui doit être protégée quand elle blesse.
Ce n’est pas la tradition qui doit être défendue quand elle humilie.
Ce n’est pas parce que “on a tous grandi comme ça” que c’était juste.
Oui, beaucoup d’adultes disent : “J’ai reçu des coups et je suis devenu quelqu’un de bien.”
Mais combien sont devenus anxieux ?
Combien ont appris à se taire ?
Combien confondent encore amour et peur ?
Combien sourient dehors… et portent dedans une colère silencieuse ?
Un enfant que l’on frappe n’apprend pas le respect.
Il apprend que le plus fort impose sa loi.
Il apprend à mentir pour éviter la punition.
Il apprend à se couper de lui-même pour survivre.
Quand un adulte frappe, ce n’est pas l’autorité qui parle.
C’est souvent sa propre blessure, son impuissance, son manque d’outils, son histoire non guérie.
Et tant que nous normaliserons cela dans nos maisons, nous continuerons à nous étonner de voir dehors : violence, addictions, rage, fugues, souffrance, tentatives de su***de.
Tout commence dans le lien.
Tout commence dans la maison.
Tout commence dans la manière dont un enfant est regardé, entendu, corrigé, aimé.
Briser ce cycle demande du courage.
Car il est plus facile de répéter ce que l’on a connu… que de guérir ce que l’on a vécu.
Nos enfants n’ont pas besoin de parents parfaits.
Ils ont besoin d’adultes conscients.
Si ce texte te dérange, peut-être touche-t-il quelque chose de vrai.
Si ce message résonne en toi, partage-le autour de toi.
Parlons-en sans honte, sans attaque, sans fermer les yeux.
Ouvrons enfin ce débat avec courage et avec amour. 🌺 "