Tantaram-piainan'Olomasina Ortodoksa

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SAINT PAUL LE CONFESSEURSaint Paul naquit à Thessalonique à l’aube du IVe siècle. Lors du premier Concile de Nicée, il é...
06/11/2024

SAINT PAUL LE CONFESSEUR
Saint Paul naquit à Thessalonique à l’aube du IVe siècle. Lors du premier Concile de Nicée, il était encore tout adolescent, mais il fut peu de temps après rangé parmi les clercs de l’Église de Constantinople. Il se signalait par la pureté de sa vie, sa douceur et son enseignement irréprochable de la foi orthodoxe. C’est pourquoi il fut ordonné diacre, puis prêtre, par l’archevêque Alexandre [30 août], alors qu’il était encore jeune. Aimé de tous les fidèles de la capitale, il fut consacré archevêque, en 340, à la mort d’Alexandre qui l’avait désigné comme son successeur. Son élection déchaîna cependant la haine des ariens qui le calomnièrent auprès de l’empereur Constance, qui se trouvait alors à Antioche. Lorsqu’il apprit la consécration du jeune orthodoxe, il revint furieux dans la capitale et réunit un concile d’évêques ariens, qui déposa Paul et le remplaça par l’évêque de Nicomédie, Eusèbe : un des chefs de file de l’hérésie.
L’arianisme semblait alors pouvoir triompher définitivement puisque l’empereur et l’archevêque de Constantinople en étaient d’ardents partisans. Dès son installation, Eusèbe commença à traquer avec acharnement les défenseurs du concile de Nicée. Mais Dieu n’abandonna pas son Église : Eusèbe mourut après une année, et les orthodoxes de la capitale rappelèrent Paul, qui s’était réfugié à Rome, auprès du pape Jules, et où il avait retrouvé saint Athanase d’Alexandrie, lui aussi exilé pour le Nom du Christ. Au moment de reprendre son siège, le saint confesseur se trouva mêlé à de nouveaux troubles populaires, car les ariens avaient élu et ordonné un successeur à Eusèbe : l’hérétique Macédonius, qui joignait le blasphème contre la divinité du Saint-Esprit à l’erreur d’Arius quant à la divinité du Verbe. Informé de la situation, l’empereur Constance donna, d’Antioche, l’ordre à Hermogène, le chef militaire de la Thrace, d’entrer avec ses troupes dans la capitale et d’en chasser Paul par la force. ......

SAINT GALACTION ET SON ÉPOUSE SAINTE EPISTÈMECes saints martyrs vivaient dans la ville d’Émèse sous le règne de l’empere...
05/11/2024

SAINT GALACTION ET SON ÉPOUSE SAINTE EPISTÈME
Ces saints martyrs vivaient dans la ville d’Émèse sous le règne de l’empereur Dèce (vers 250) et le gouverneur Secundos. Les parents de Galaction, Cleitophon et Leucippe, étaient parmi les riches païens de la cité. Mais leur douleur était profonde car, malgré leurs prières instantes aux idoles, Leucippe demeurait stérile.
Il y avait alors dans la ville, un moine du nom d’Onuphre, qui demandait l’aumône aux passants — non pour se nourrir mais pour en distribuer ensuite le produit aux pauvres — et qui en profitait pour proclamer le saint Évangile. Il frappa un jour à la porte de Leucippe et, voyant le visage affligé de la pauvre femme, il lui en demanda la raison. Celle-ci lui expliqua qu’elle ne pouvait avoir d’enfant. Onuphre rétorqua que c’était là une sage mesure de la Providence, car Dieu ne voulait pas qu’elle offrît sa progéniture aux démons. Il lui enseigna alors les mystères de la foi et la baptisa. Peu de temps après, elle mit au monde un fils et entraîna son mari à embrasser la vraie foi, par laquelle ils avaient été délivrés de leur opprobre. L’enfant fut nommé Galaction au saint baptême.
Lorsqu’il atteignit l’âge de vingt-quatre ans, son père, resté veuf, décida de le marier à une jeune fille païenne, nommée Épistème. Galaction accepta par obéissance à son père, mais il refusa d’approcher la jeune fille, de peur de souiller son baptême par l’union avec une païenne. Convaincue par les arguments de son époux, Épistème décida de renoncer à son impiété et elle fut baptisée par Galaction lui-même. Huit jours après son baptême, la jeune femme eut un songe au cours duquel elle vit la gloire réservée, au Ciel, à ceux qui auront gardé leur virginité pour se consacrer tout entiers à Dieu. Elle fit part de cette vision à Galaction et les deux époux décidèrent de demeurer dans la virginité jusqu’à la fin de leur vie. Ils distribuèrent sans re**rd leurs biens aux pauvres, .........

SAINTS STACHYS, AMPLIAS, URBAIN, NARCISSE, APELLE ET ARISTOBULECes cinq apôtres faisaient partie des Soixante-Dix Discip...
31/10/2024

SAINTS STACHYS, AMPLIAS, URBAIN, NARCISSE, APELLE ET ARISTOBULE
Ces cinq apôtres faisaient partie des Soixante-Dix Disciples du Seigneur. Stachys, appelé par saint Paul : mon bien-aimé (Rm 16, 9), devint, dit-on, évêque de Byzance à la suite de l’Apôtre André, son fondateur. Il fit construire une église à Argyropolis, située à peu de distance de Byzance, où il réunissait plus de deux mille chrétiens pour les enseigner et célébrer les saints Mystères. Il fit paître le troupeau spirituel du Christ pendant seize ans (38-54), à l’issue desquels il s’endormit dans la paix.
Apelle, que saint Paul nomme le chrétien éprouvé (Rm 16, 10), devint évêque d’Héraclée du Pont. Il gagna le séjour des bienheureux après avoir attiré des foules nombreuses à la foi.
Amplias et Urbain (cf. Rm 16, 8-9) furent également consacrés évêques par saint André. Amplias d’Odyssopolis (en Macédoine) et Urbain de Macédoine. Comme ils prêchaient avec zèle la foi au Dieu unique en trois Personnes, révélé par Jésus-Christ, ils furent mis à mort après avoir supporté d’innombrables souffrances : Amplias par les païens et Urbain par les païens et les Juifs associés.
Narcisse (Rm 16, 10) fut consacré évêque d’Athènes. La prédication de la Vérité lui valut, à lui aussi, les tortures et la glorieuse mort des martyrs.
Aristobule, devenu évêque d’Angleterre, lutta sans relâche pour enseigner la parole vivifiante du salut parmi les barbares. Il s’endormit dans la paix.
(Tiré du Synaxaire du hiéromoine Macaire de Simonos Petras).

SAINTS ZÉNOBE ET SA SŒUR ZÉNOBIESaint Zénobe et sa sœur Zénobie étaient originaires d’Aigai, en Cilicie. Élevés par leur...
30/10/2024

SAINTS ZÉNOBE ET SA SŒUR ZÉNOBIE
Saint Zénobe et sa sœur Zénobie étaient originaires d’Aigai, en Cilicie. Élevés par leurs pieux parents dans les solides principes de la foi évangélique, ils distribuèrent, à la mort de ces derniers, leurs biens aux pauvres. Zénobe, qui avait appris la médecine, l’exerça dès lors gratuitement pour tous ceux qui venaient à lui, utilisant moins des remèdes habilement préparés que l’invocation du seul Nom qui puisse sauver dans cette vie et dans l’autre, celui de notre Seigneur, Dieu et Sauveur Jésus-Christ. Au début de la grande persécution (303), l’empereur impie Dioclétien envoya en Cilicie Lysias, un préfet cruel et implacable, pour persécuter les chrétiens. Ayant entendu parler de la réputation de thaumaturge de Zénobe, que sa charité et sa compassion avaient élevé à la charge d’évêque d’Aigai, Lysias le fit comparaître à son tribunal et tenta de le convaincre de renier le Christ, espérant ainsi entraîner tout son diocèse. Loin de craindre la menace des tortures, Zénobe confessa le Christ et déclara que son seul désir était de mourir pour lui, afin d’acquérir la vie éternelle. Le tyran le fit étendre sur un chevalet et ordonna à ses hommes de lui déchirer tous les membres. Dès qu’elle apprit l’arrestation de son frère, Zénobie accourut vers le lieu du supplice et, à la vue de ce triste spectacle, elle ne put retenir sa colère contre le gouverneur. Celui-ci chercha d’abord à l’adoucir, puis il la menaça de la soumettre à la torture et à la honte publique. Rien ne put toutefois convaincre la jeune fille d’abandonner la foi. On les étendit donc tous les deux sur un lit de fer couvert de charbons ardents. Comme une divine rosée était venue les recouvrir et les avait rendus insensibles à la douleur, ils furent jetés dans un chaudron d’eau bouillante. Enfin, on les emmena hors de la ville, et ils remportèrent la couronne de la victoire en étant décapités.
(Tiré du Synaxaire du père Macaire de Simonos Pétra).

SAINTE MARTYRE ANASTASIE LA ROMAINELes années 235 à 270 furent particulièrement troublées dans l’Empire romain. Le sang ...
29/10/2024

SAINTE MARTYRE ANASTASIE LA ROMAINE
Les années 235 à 270 furent particulièrement troublées dans l’Empire romain. Le sang et la violence y régnaient. Les barbares menaçaient l’Empire à l’extérieur, les guerres étaient incessantes. L’empereur Dèce souhaitait rétablir l’ancienne « piété » des Romains, dont le déclin, pensait-il, était à l’origine de la décadence de l’Empire. Aussi décida-t-il de persécuter les chrétiens, dont le sang était versé particulièrement à Rome. Mais, dans une petite ville des environs de la capitale, fonctionnait encore un petit monastère, dont l’higoumène était la moniale Sophie. L’une des novices était Anastasie, qu’elle avait élevée depuis son enfance. En effet, celle-ci, était devenue orpheline alors qu’elle était âgée de trois ans. Ayant atteint l’âge de vingt ans, sa beauté physique et sa pureté ne laissèrent pas indifférents un certain nombre de personnages renommés, qui souhaitaient l’épouser. Cependant, Anastasie avait fermement décidé de renoncer à toutes les consolations terrestres et d’offrir sa vie au Christ. C’est alors que le diable tenta de briser sa détermination par une terrible épreuve. Certains païens la dénoncèrent au gouverneur, l’accusant d’être chrétienne. Elle fut arrêtée et comparut devant le gouverneur qui lui demanda : « Quels sont ton nom, ton origine, et ta religion ?». La sainte répondit : « Je suis la fille d’un citoyen romain, j’appartiens à la religion chrétienne, dans laquelle j’ai été élevée dès mon jeune âge, et mon nom est Anastasie ». Au gouverneur qui s’étonnait de ce nom, la sainte répliqua : « Anastasie signifie résurrection, car le Seigneur m’a ressuscitée pour une nouvelle vie, afin que je puisse te résister et dominer ton père satan ». Le gouverneur commença alors à la persuader « d’abandonner son erreur volontaire, à ne pas fuir les joies de la vie, à adorer les dieux, et se marier ensuite avec un notable ».....

DÉMÈTRE DE THESSALONIQUESaint Démètre (Dimitrios) vivait à Thessalonique sous le règne de Maximien Galère (vers 306). Il...
26/10/2024

DÉMÈTRE DE THESSALONIQUE
Saint Démètre (Dimitrios) vivait à Thessalonique sous le règne de Maximien Galère (vers 306). Il descendait de l’une des plus nobles familles de la province de Macédoine, et était admiré de tous, non seulement pour la noblesse de son origine et la grâce de son apparence physique, mais aussi pour sa vertu, sa sagesse et sa bonté, qui le rendaient supérieur aux vieillards. Expert en l’art militaire, malgré son jeune âge, il avait été nommé par Galère — alors césar de l’Empire d’Orient — général des armées de Thessalie et proconsul pour l’Hellade. Mais ces honneurs ne parvinrent pas à lui faire perdre le sens des réalités les plus essentielles. Le cœur touché par la foi et comptant pour rien toute la gloire de ce monde, Démètre passait le plus clair de son temps à enseigner et à interpréter publiquement la parole de Dieu. Sa parole était si convaincante et sa vie — toute de justice, de paix et d’amour pour ses frères — en était une telle application pratique, qu’un grand nombre de païens s’étaient convertis, malgré la persécution lancée par l’empereur contre les chrétiens.
Après avoir remporté de brillantes victoires contre les Scythes, sur le chemin du retour, Galère s’arrêta à Thessalonique pour se faire acclamer par la foule et offrir des sacrifices d’action de grâces aux idoles. Certains païens de la ville, jaloux des succès de Démètre, profitèrent de la présence de l’empereur pour le dénoncer comme chrétien. L’étonnement du tyran se changea en violente colère lorsqu’il apprit que Démètre ne se contentait pas de partager la foi des disciples du Christ, mais qu’il la propageait avec succès, tirant profit de sa place dans les assemblées officielles. Après avoir fait comparaître le saint, qui confessa sa foi sans hésitation, Galère le fit enfermer dans un cachot malsain situé dans les sous-sols d’un bain qui se trouvait à proximité du palais.......

Saint 25 octobre.SAINT MARCIEN ET MARTYRIOSSaints Marcien et Martyrios vécurent à Constantinople sous le règne de l’empe...
25/10/2024

Saint 25 octobre.
SAINT MARCIEN ET MARTYRIOS
Saints Marcien et Martyrios vécurent à Constantinople sous le règne de l’empereur arien Constance (337-361). De noble origine et admirés de tous pour leur savoir, la douceur de leurs mœurs et leur piété, ils devinrent secrétaires de l’archevêque Paul le Confesseur, qui devait mourir assassiné par les ariens en Arménie, où il avait été exilé (6 novembre 344). Ne craignant ni l’exil ni la mort, Marcien et Martyrios continuèrent à proclamer la foi orthodoxe devant le peuple. « Le Fils de Dieu est consubstantiel au Père, et Dieu par nature. » Ces mots étaient pour eux plus précieux que la vie, et ils les revêtaient comme une cuirasse contre les assauts des démons et des hérétiques. Ils furent tués par le glaive et enterrés près de la porte appelée Mélandissia. Après le retour de la paix dans l’Église, saint Jean Chrysostome fit bâtir une église en leur honneur sur les lieux de leur sépulture.
(Tiré du Synaxaire du hiéromoine Macaire de Simonos Petras).

SAINT MARTYR ARÉTHASSous le règne de l’empereur de Byzance Justin (518-527), le saint roi Élesbaan régnait à Axoum sur l...
24/10/2024

SAINT MARTYR ARÉTHAS
Sous le règne de l’empereur de Byzance Justin (518-527), le saint roi Élesbaan régnait à Axoum sur le royaume d’Éthiopie. Le royaume voisin des Homérites (Himyar), en Arabie Heureuse , était, quant à lui, aux mains d’un homme cruel et belliqueux, Dhû Nowas, converti au judaïsme sous le nom de Youssouf, qui ne cessait d’assaillir le royaume chrétien d’Éthiopie. À la suite de brillantes victoires, Élesbaan était parvenu à le soumettre, à pénétrer dans son royaume et à le contraindre à payer tribut (518). Toutefois, après quelque temps, Dhû-Nowas réussit à lever une puissante armée et il attaqua les villes chrétiennes de son royaume, afin d’en exterminer tous ceux qui refuseraient de renier le Christ et de piétiner la sainte et vivifiante Croix.
Le roi impie se dirigea ensuite vers la ville de Najran (dans le Yémen du Nord), cité riche et fortement peuplée, qui était chrétienne depuis le règne de Constance, fils de saint Constantin le Grand (337-360). À la tête de la cité et de sa région, siégeait un sage et vénérable vieillard à la barbe blanche, Aréthas, dont la vertu était renommée et respectée par tous. Après avoir disposé ses douze mille hommes pour le siège, Dhû-Nowas se mit à provoquer les défenseurs de la ville du bas des remparts, leur criant mille menaces et leur promettant de tous les passer au fil de l’épée, s’ils ne se livraient pas et ne reniaient pas leur foi. À sa grande déception, il vit que ses menaces n’avaient pour effet que de renforcer l’ardeur des chrétiens à répandre leur sang pour le Christ. Craignant alors un siège qui pouvait lui coûter des pertes importantes, il décida de changer de tactique et employa la ruse. À force de flatteries et de promesses mensongères, le fourbe parvint à décider les notables de le laisser pénétrer avec une petite escorte dans la ville, pour une visite protocolaire, en tant que souverain de la région. On lui ouvrit donc les portes, plein de confiance en ses promesses et en la protection de Dieu.

SAINT JACQUES, FRÈRE DU SEIGNEURSaint Jacques était l’un des fils issus du premier mariage de Joseph, le divin fiancé. D...
23/10/2024

SAINT JACQUES, FRÈRE DU SEIGNEUR
Saint Jacques était l’un des fils issus du premier mariage de Joseph, le divin fiancé. Dieu le bénit dès le sein de sa mère et, à cause de son éminente justice, tous ceux de sa race l’appelaient « le Juste » et Oblias, ce qui signifie en hébreu « rempart du peuple » et « justice ». Dès son enfance, Jacques vécut dans l’ascèse la plus stricte. Il ne buvait ni vin, ni boisson fermentée. À l’imitation de saint Jean le Précurseur, il ne mangeait rien de ce qui avait souffle de vie. Le rasoir ne passa jamais sur sa tête, comme le recommande la Loi à ceux qui se consacrent à Dieu (cf. Nb 6, 5). Il ne prenait jamais de bain et ne s’oignait pas d’huile, préférant le soin de l’âme à celui du corps .
Après l’Ascension de notre Seigneur, les Apôtres, unanimes, choisirent Jacques le Juste comme premier évêque de Jérusalem. Accompli dans toutes les vertus de la vie active et de la contemplation, il pénétrait dans le sanctuaire de la Nouvelle Alliance — non pas une fois par an, comme le grand prêtre des Juifs —, mais chaque jour afin d’y célébrer les saints Mystères. Vêtu de lin, il entrait seul dans le Temple, et se tenait de longues heures à genoux, intercédant pour le peuple et le salut du monde, de sorte que ses genoux étaient devenus aussi durs que la pierre. C’est lui qui présidait au conseil des Anciens et qui, lors des discussions survenues à Antioche sur la nécessité de circoncire les païens qui embrassaient la foi, demanda qu’on ne les tourmentât pas avec les préceptes de l’ancienne Loi, mais qu’on leur imposât seulement de s’abstenir des viandes immolées aux idoles et de la fornication (cf. Act 15, 20). Il composa également la Lettre qui porte son nom dans le canon des Écritures. Dans celle-ci, il corrige ceux qui considéraient Dieu comme la cause des maux. Dieu, en effet ne tente personne, dit-il, mais chacun est tenté par sa propre convoitise qui le pousse et le séduit (Jac 1, 14)........

Le 22 octobre, mémoire de notre Saint Père Egal-aux-Apôtres et Thaumaturge ABERCIUS, Evêque d'HiérapolisSaint Abercius é...
22/10/2024

Le 22 octobre, mémoire de notre Saint Père Egal-aux-Apôtres et Thaumaturge ABERCIUS, Evêque d'Hiérapolis
Saint Abercius était Evêque d'Hiérapolis en Phrygie Salutaire (partie ouest de l'Asie-Mineure), sous le règne de l'empereur, philosophe mais persécuteur des Chrétiens, Marc-Aurèle (161-180). Celui-ci avait ordonné de célébrer dans tout l'empire des fêtes brillantes en l'honneur des dieux et obligea tous ses sujets à y participer, afin de discerner quels étaient les Chrétiens qui avaient l'audace de ne pas se soumettre à la religion de l'empereur. Pendant que les habitants d'Hiérapolis offraient ainsi leurs sacrifices et se livraient aux débauches coutumières à ces fêtes des démons, Abercius s'était retiré seul dans sa demeure et priait avec larmes le Seigneur, pour qu'il prenne ce peuple ignorant en pitié. Il eut alors une vision et reçut d'un Ange l'ordre d'aller détruire les autels d'Apollon et des dieux païens. Fort de cet ordre divin, Abercius se leva aussitôt et partit renverser de nuit toutes ces statues inanimées. Le lendemain, en découvrant ce spectacle qui démontrait avec éclat la vanité de leur culte, les habitants voulurent se précipiter chez l'Evêque pour le mettre à mort. Loin de s'enfuir, le Saint se rendit à l'agora (i.e. le marché) pour y enseigner publiquement la vraie foi. Cette audace fit redoubler la fureur de la foule. Mais leur élan fut bientôt arrêté à la vue de la guérison miraculeuse de trois possédés, que le Saint accomplit à l'aide du bâton qui lui avait servi pour renverser les idoles. La foule se calma, écouta d'abord avec crainte et stupéfaction cet homme aux pouvoirs si puissants, puis crut de toute son âme au Christ Dieu. De sorte que cinq-cents d'entre eux reçurent le Baptême ce jour là. Par la suite, ce ne furent pas seulement les habitants de la ville qui accouraient vers le Saint pour recevoir son enseignement ou la guérison de leurs maux, mais aussi ceux de toute la région et des contrées voisines. ............

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