ONG YADEM-Youth for Active Democracy

ONG YADEM-Youth for Active Democracy 🌍 YADEM - Youth for Active Democracy 🌱

ONG malagasy indépendante dédiée à la participation civique des jeunes et des femmes.

Notre mission : bâtir une société inclusive où chaque voix compte, pour un avenir où la jeunesse est moteur du changement !

1,2 milliard. C'est le nombre de jeunes entre 15 et 24 ans dans le monde aujourd'hui, un sixième de la population mondia...
10/08/2026

1,2 milliard. C'est le nombre de jeunes entre 15 et 24 ans dans le monde aujourd'hui, un sixième de la population mondiale.

Le 12 août, on célèbre la Journée internationale de la jeunesse, instaurée par l'ONU en 1999. Chaque année, un thème guide les réflexions et les actions.

Pour 2026 : « Contextes différents, aspirations communes ». Une manière de rappeler que si nos réalités diffèrent (ville, campagne, pays riche ou en développement), nos ambitions se ressemblent.

À Madagascar aussi. On vous explique pourquoi ce thème nous parle particulièrement, mercredi 12 août.

Le changement est possible. Le changement est nécessaire. Le changement commence par nous. 🇲🇬Ce week-end, une question à...
07/08/2026

Le changement est possible. Le changement est nécessaire. Le changement commence par nous. 🇲🇬

Ce week-end, une question à se poser : quelle place je veux prendre dans ma communauté ?

Le changement ne vient pas d'ailleurs. Il commence par chaque citoyen, à commencer par notre jeunesse, qui porte déjà l'énergie de demain.

Le changement ne demande pas d'ĂŞtre parfait. Il demande de commencer.

Et toi, quel changement veux-tu voir commencer par toi ?

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Azo tanterahina ny fiovana. Ilaina ny fiovana. Ary manomboka amintsika ny fiovana. 🇲🇬

Amin'ity faran'ny herinandro ity, andeha isika hametraka fanontaniana amin'ny tenantsika : Inona no anjara toerana tiako horaisina ao anatin'ny fiarahamonina misy ahy?

Tsy avy any amin'olon-kafa ny fiovana. Manomboka amin'ny olom-pirenena tsirairay izany, indrindra amin'ny tanora izay mitondra sahady ny herin'ny ampitso.

Ny fiovana dia tsy mitaky ny hahatongavana ho lavorary vao hanomboka. Mitaky fahavononana hanao ny dingana voalohany fotsiny.

Ary ianao, inona no fiovana tianao hanombohanao?

04/08/2026

Sans action, rien ne changera. Alors, qu'attendons-nous ?

On dit souvent que les jeunes sont l'avenir du pays. Une phrase entendue mille fois. Mais vraie. Encore faut-il avoir le courage de la faire vivre.

Dans cet épisode, ANDRIANIAINA Njarasoa Landry, Étudiant en sociologie, partage sa conviction : réfléchir, tirer des leçons, et surtout, oser agir.

Un référendum constitutionnel, comment ça marche concrètement ?Un référendum, c'est un vote où chaque citoyen répond dir...
03/08/2026

Un référendum constitutionnel, comment ça marche concrètement ?

Un référendum, c'est un vote où chaque citoyen répond directement à une question qui engage l'avenir du pays. Ici, la forme de l'État. Contrairement à une élection où l'on choisit des représentants, c'est le peuple qui tranche lui-même.

Ce que ça implique pour chaque citoyen :
- Le droit d'être informé, avant le vote, sur les options en présence
- Le droit à un débat public, où plusieurs points de vue peuvent s'exprimer
- Un vote à valeur égale, quel que soit le lieu de résidence ou le statut social

Des exemples ailleurs dans le monde
Le changement de forme d'État par référendum n'est pas propre à un seul pays. Plusieurs nations ont, à des moments de leur histoire, consulté leur population sur une réforme de leur organisation territoriale. Que ce soit pour renforcer la décentralisation, adopter un système fédéral, ou réviser leur Constitution en profondeur. Ces processus prennent souvent plusieurs mois, voire plusieurs années, entre le débat public, la rédaction du texte, et le vote final.

Comprendre comment fonctionne ce processus, c'est déjà être mieux armé pour y participer activement, quel que soit votre avis sur le fond.

Notre rôle est de vous donner les clés pour comprendre le processus démocratique en cours.

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🇲🇬 Ahoana marina ny fomba fiasan'ny fitsapan-kevi-bahoaka momba ny lalàmpanorenana ?

Ny fitsapan-kevi-bahoaka dia latsa-bato izay mamela ny olom-pirenena tsirairay hamaly mivantana ny fanontaniana mahakasika ny hoavin'ny firenena. Eto dia ny endriky ny Fanjakana no resahina.

Tsy toy ny fifidianana izay hifidianana solontena ny fitsapan-kevi-bahoaka fa ny vahoaka mihitsy no manapa-kevitra mivantana.

Inona no dikan'izany ho an'ny olom-pirenena tsirairay?
- Manana zo hahazo vaovao mazava sy feno momba ireo safidy atolotra izy alohan'ny handatsaham-bato.
- Manana zo handray anjara amin'ny adihevitra ampahibemaso, izay ahafahan'ny fomba fijery samihafa aseho sy ifanakalozan-kevitra.
- Mitovy lanja ny vaton'ny olom-pirenena rehetra, na aiza na aiza misy azy na inona na inona sata ara-tsosialy misy azy.

Ohatra avy amin'ny firenena hafa
Tsy firenena iray ihany no nampiasa ny fitsapan-kevi-bahoaka hanovĂ na ny endriky ny Fanjakana.
Firenena maro no efa nanontany ny vahoakany momba ny fanavaozana ny fomba fandaminana ny Fanjakana. Mety ho fanamafisana ny fitsinjaram-pahefana, fananganana rafitra federaly, na fanavaozana lalina ny LalĂ mpanorenana.
Matetika, maharitra volana maro, na taona maro mihitsy aza, izany dingana izany. Misy ny adihevitra ampahibemaso, ny fanoratana ny volavolan-dalĂ na na ny lahatsoratra hovaina, ary farany ny latsa-bato.

Ny fahatakarana ny fomba fiasan'ity dingana ity dia efa manampy ny olom-pirenena handray anjara amim-pahalalana, na inona na inona heviny momba ilay fanavaozana.

Ny andraikitray dia ny hanome ny fanalahidy hahafantarana sy hahazoana kokoa ny fizotry ny dingana demokratika izay lalovan'ny firenena amin'izao fotoana izao.

31/07/2026

Et si on nous apprenait à obéir, plutôt qu'à penser ?

Pourquoi apprend-on si souvent à se conformer, plutôt qu'à remettre en question, à défier les idées établies, à penser par soi-même ?

Dans cet épisode, Tolotra Andrianirina , Chef scout et Activiste , partage sa vision : celui qui voit clair a le devoir d'éclairer les autres. Comme une bougie qui en allume d'autres, sans jamais s'éteindre elle-même.

28/07/2026

Et si l'école apprenait aux enfants à ne pas se taire ?

Pourquoi tant d'enfants grandissent-ils avec la peur de poser des questions, de contester ou simplement d'oser ?

Dans cet épisode, Loharano Fitiavana Andriamamonjy, Educatrice Montessori et Fondatrice de Bricks 4 Mada partage une réflexion qui bouscule nos habitudes : l'éducation façonne aussi notre manière de devenir citoyen.

26/07/2026

Pour le premier épisode de La Parole aux Jeunes, trois jeunes partagent leur réflexion autour d’une question essentielle : quelle place l’éducation laisse-t-elle à l’esprit critique ?

🎙️ LA PAROLE AUX JEUNESDes voix. Des expériences. Des regards.Ce projet donne la parole aux jeunes pour qu'ils partagent...
24/07/2026

🎙️ LA PAROLE AUX JEUNES

Des voix. Des expériences. Des regards.

Ce projet donne la parole aux jeunes pour qu'ils partagent leur vision sur les sujets qui nous concernent tous.

NOTE D'ANALYSEDerrière la vindicte populaire (fitsaram-bahoaka) : le cri de désespoir d'un peuple à boutDe plus en plus ...
14/07/2026

NOTE D'ANALYSE
Derrière la vindicte populaire (fitsaram-bahoaka) : le cri de désespoir d'un peuple à bout

De plus en plus de cas de fitsaram-bahoaka (justice populaire) sont signalés à Madagascar. Ce n'est pas parce que notre population est violente par nature. C'est parce que beaucoup de gens se sentent pris au piège, sans aucune autre solution.

Pour comprendre pourquoi, il faut arrêter de juger et se demander : qu'est-ce qui pousse les gens à agir ainsi ? Trois raisons expliquent cette colère.

— 1. LA PEUR DE TOUS LES JOURS —

Aujourd'hui Ă  Madagascar, beaucoup de gens vivent dans la peur, tous les jours.

La peur qui prend le dessus : Quand un parent entend un cri dans la rue, il ne réfléchit plus — il a peur pour son enfant ou pour ce qu'il possède, et il agit dans l'instant. Ce n'est pas de la haine. C'est la peur qui prend le dessus.

Le sentiment d'être seul : Beaucoup de gens ont l'impression que personne ne les protège. Alors ils se disent : "Si je ne fais rien maintenant, personne ne le fera pour moi."

— 2. DES COMMUNAUTÉS QUI NE SE SENTENT PLUS PROTÉGÉES —

Avant, la sagesse des aînés (Ray aman-dreny) et le dialogue réglaient les conflits dans les communautés. Mais la pauvreté et la crise ont fragilisé cet équilibre.

Des autorités locales dépassées : Les chefs de Fokontany et les notables, qui réglaient autrefois les conflits, ont aujourd'hui moins de poids face à une criminalité plus rapide et plus violente qu'avant.

La force du groupe : Seul, on se sent impuissant. En groupe, on se sent fort. C'est pour ça que la foule s'unit dans la colère — une manière, tragique, de se sentir protégé ensemble.

— 3. UNE JUSTICE EN QUI ON NE CROIT PLUS —

Si les gens ne font plus confiance à la justice, ce n'est pas par manque de respect pour la loi — c'est à cause de ce qu'ils ont vécu.

Des suspects relâchés trop vite : Trop souvent, un suspect arrêté par la population est relâché quelques jours plus t**d, et on le revoit dans le quartier. Pour beaucoup, remettre quelqu'un à la police, c'est prendre un risque pour sa propre sécurité.

Pas les moyens de se défendre : Sans argent pour un avocat, beaucoup de citoyens pensent qu'ils ne gagneront jamais face à des criminels qui peuvent corrompre le système. Le fitsaram-bahoaka devient alors le seul "tribunal" gratuit et rapide.

— CE QUE NOUS VOULONS DIRE AUJOURD'HUI —

Nous ne condamnons pas le peuple. Nous dénonçons le vide qui le pousse à la dérive.

Le peuple malgache ne veut pas du chaos. Il veut des règles, de la protection, et de la dignité. Dire que la foule est "barbare", c'est oublier la peur et la misère qu'elle vit chaque jour.

Nous alertons aussi sur un danger immédiat : dans la panique actuelle, plusieurs personnes ont été prises pour cible sur simple rumeur ou suspicion, certaines sauvées de justesse par l'intervention des forces de l'ordre. La colère est compréhensible, mais elle ne remplace jamais la vérité. Tant qu'un suspect n'a pas été jugé, il reste présumé innocent — et une foule en colère peut se tromper de cible aussi facilement qu'un système judiciaire défaillant. Avant d'agir, il faut vérifier ; avant d'accuser, il faut alerter les autorités.

Pour arrêter ce cercle, il ne suffit pas de demander aux gens de s'arrêter. L'État doit redonner confiance :

→ Plus de sécurité sur le terrain : La police et la gendarmerie doivent être présentes et réactives, pour que personne n'ait à choisir entre sa sécurité et la vie d'un suspect.

→ Une justice qu'on peut suivre : Quand un suspect est arrêté et remis à la police, il faut que tout le monde sache ce qui lui arrive ensuite. Ça prouve que la justice fonctionne vraiment.

→ Un soutien pour les communautés : Créer des espaces d'écoute dans les quartiers et les zones rurales, pour aider les gens à faire face à la peur et à la violence qu'ils vivent.

Le peuple malgache mérite d'être protégé. Pas d'être forcé à devenir bourreau pour survivre.

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Antananarivo
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