Chambre des Mines de Madagascar

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Chambre des Mines de Madagascar La Chambre des Mines de Madagascar est un groupement sectoriel du Secteur Privé dédié aux projets min

🇲🇬 𝗠𝗔𝗗𝗔𝗚𝗔𝗦𝗖𝗔𝗥 𝗔̀ 𝗔𝗙𝗥𝗜𝗖𝗔 𝗗𝗢𝗪𝗡 𝗨𝗡𝗗𝗘𝗥 𝟮𝟬𝟮𝟲Madagascar a participé à 𝗔𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮 𝗗𝗼𝘄𝗻 𝗨𝗻𝗱𝗲𝗿, organisé à Perth, en Australie, du 2 ...
09/09/2026

🇲🇬 𝗠𝗔𝗗𝗔𝗚𝗔𝗦𝗖𝗔𝗥 𝗔̀ 𝗔𝗙𝗥𝗜𝗖𝗔 𝗗𝗢𝗪𝗡 𝗨𝗡𝗗𝗘𝗥 𝟮𝟬𝟮𝟲

Madagascar a participé à 𝗔𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮 𝗗𝗼𝘄𝗻 𝗨𝗻𝗱𝗲𝗿, organisé à Perth, en Australie, du 2 au 4 septembre 2026. La délégation malgache était conduite par le ministre des Mines, 𝗖𝗮𝗿𝗹 𝗔𝗻𝗱𝗿𝗶𝗮𝗺𝗽𝗮𝗿𝗮𝗻𝘆.

Africa Down Under est un grand rendez-vous consacré aux relations minières entre l’Afrique et l’Australie. Il réunit gouvernements, compagnies minières, investisseurs, institutions financières et fournisseurs de technologies.

Les objectifs diffèrent selon les participants :

* les États présentent leur potentiel minier et recherchent des capitaux et des partenariats ;
* les entreprises cherchent des financements, des partenaires et des solutions techniques ;
* les investisseurs comparent les projets, les juridictions, les risques et les perspectives de rendement.

𝗤𝘂’𝗲𝘀𝘁-𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗮𝘁𝘁𝗶𝗿𝗲 𝗿𝗲́𝗲𝗹𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗶𝗻𝘃𝗲𝘀𝘁𝗶𝘀𝘀𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗺𝗶𝗻𝗶𝗲𝗿𝘀 ?

La richesse du sous-sol ne suffit pas. Pour attirer les 𝗶𝗻𝘃𝗲𝘀𝘁𝗶𝘀𝘀𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗱𝗶𝗿𝗲𝗰𝘁𝘀 𝗲́𝘁𝗿𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿𝘀, un pays doit notamment offrir :

* des données géologiques crédibles et des projets suffisamment avancés ;
* un cadre légal et fiscal clair, stable et prévisible ;
* la sécurité des titres miniers et des procédures administratives efficaces ;
* des infrastructures adaptées : énergie, routes, ports, eau et télécommunications ;
* une gouvernance transparente, des compétences disponibles et un dialogue responsable avec les communautés.

De leur côté, les investisseurs évaluent la qualité et la taille du gisement, les coûts de construction et d’exploitation, l’accès aux infrastructures et aux marchés, les perspectives du produit minier, les risques juridiques et politiques ainsi que les exigences environnementales et sociales.

𝗣𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗶𝗽𝗲𝗿 𝗮̀ 𝗔𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮 𝗗𝗼𝘄𝗻 𝗨𝗻𝗱𝗲𝗿 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘃𝗶𝘀𝗶𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗮̀ 𝗠𝗮𝗱𝗮𝗴𝗮𝘀𝗰𝗮𝗿. 𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲𝗿 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝘃𝗶𝘀𝗶𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗲𝗻 𝗶𝗻𝘃𝗲𝘀𝘁𝗶𝘀𝘀𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀, 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗽𝗮𝘆𝘀 𝗱𝗼𝗶𝘁 𝘀𝘂𝗿𝘁𝗼𝘂𝘁 être attractif, 𝗶𝗻𝘀𝗽𝗶𝗿𝗲𝗿 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗶𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗲𝘁 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗲𝗿 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁𝘀 𝗰𝗿𝗲́𝗱𝗶𝗯𝗹𝗲𝘀, 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗲́𝘁𝗶𝘁𝗶𝗳𝘀 𝗲𝘁 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗼𝗻𝘀𝗮𝗯𝗹𝗲𝘀.

QUI CONTRÔLE LA MINE ET COMMENT LA VALEUR EST-ELLE PARTAGÉE ?Lorsqu’une mine entre en production, trois notions sont sou...
08/09/2026

QUI CONTRÔLE LA MINE ET COMMENT LA VALEUR EST-ELLE PARTAGÉE ?

Lorsqu’une mine entre en production, trois notions sont souvent confondues : la souveraineté sur la ressource, la gestion des opérations et le partage de la valeur créée.

L’ÉTAT EXERCE SA SOUVERAINETÉ

L’État définit le cadre légal et fiscal, délivre les autorisations, contrôle le respect des engagements et fixe les exigences environnementales, sociales et de sécurité.

Accorder un titre minier ne signifie donc pas abandonner la souveraineté nationale. L’État confère à une entreprise le droit d’explorer ou d’exploiter une ressource pendant une durée déterminée, selon des conditions fixées à l’avance par le cadre légal et réglementaire.

Cette prévisibilité est essentielle. Un projet minier mobilise des capitaux considérables pendant plusieurs décennies sur la base de règles connues au moment de la décision d’investissement. Des changements brutaux, imprévisibles ou rétroactifs peuvent déséquilibrer son financement, compromettre sa rentabilité et fragiliser la confiance des investisseurs.

Comme dans un match, les règles doivent être définies avant l’entrée des joueurs sur le terrain.

L’ENTREPRISE ASSURE LA GESTION OPÉRATIONNELLE

L’opérateur mobilise les financements, construit les installations, recrute les équipes, organise la production et commercialise les produits miniers.

Il assume aussi les risques techniques, financiers et commerciaux : dépassements de coûts, fluctuations des prix, difficultés géologiques, accidents, interruptions de production ou absence de rentabilité.

COMMENT LA VALEUR EST-ELLE PARTAGÉE ?

Le chiffre d’affaires d’une mine n’est ni son bénéfice ni le dividende de ses actionnaires. Les revenus servent d’abord à financer :

1- les salaires et les achats auprès des fournisseurs ;

2- l’énergie, le transport et les coûts de production ;

3- le remboursement des financements ;

4- les investissements et l’entretien des installations ;

5- les redevances, impôts et autres contributions ;

6- les provisions pour la fermeture et la réhabilitation.

La valeur créée ne se limite pas aux recettes fiscales. Elle comprend aussi les emplois, les compétences, la sous-traitance, les achats locaux et les activités économiques développées autour de la mine.

Le partage de la valeur n’est donc pas une simple division du chiffre d’affaires. Il évolue selon les phases du projet, ses résultats et les risques supportés.

La bonne question n’est pas seulement : qui contrôle la mine ?

Elle est aussi : qui décide quoi, qui assume quel risque et par quels mécanismes la valeur créée revient-elle durablement au pays ?

🏥 UNE RADIO, UNE PROTHÈSE, UN COMPRIMÉ… QUEL RAPPORT AVEC LES MINES ?Bien plus qu’on ne l’imagine.Dans une salle de radi...
05/09/2026

🏥 UNE RADIO, UNE PROTHÈSE, UN COMPRIMÉ… QUEL RAPPORT AVEC LES MINES ?

Bien plus qu’on ne l’imagine.

Dans une salle de radiologie, le tungstène, le cuivre et l’aluminium participent au fonctionnement des appareils. Sur un plateau médical, les instruments en acier inoxydable doivent leurs propriétés au fer, au chrome et au nickel. Les prothèses et certains implants utilisent notamment du titane, du cobalt ou du chrome.

Même la pharmacie possède son histoire minérale. Certains médicaments contiennent du carbonate de calcium ou de l’hydroxyde de magnésium. La silice, le talc et les oxydes de fer peuvent également entrer dans leur fabrication comme excipients.

Bien entendu, aucun minerai brut ne se retrouve directement dans un comprimé. Le parcours est long et rigoureusement contrôlé :

⛏️ Extraction → ⚙️ Transformation → 🔬 Purification → 💊 Utilisation pharmaceutique

Ces ressources proviennent de nombreux pays : Chine, Australie, Chili, Guinée, Indonésie, République démocratique du Congo, Afrique du Sud, Mozambique…

La mine et l’hôpital peuvent sembler appartenir à deux univers très éloignés. Pourtant, l’un fournit une partie des matériaux indispensables au fonctionnement de l’autre.

𝗦𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗶𝗻𝗲𝘀, 𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗼𝗶𝗻𝘀 𝗺𝗼𝗱𝗲𝗿𝗻𝗲𝘀 𝗻𝗲 𝘀𝗲𝗿𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝘀𝗶𝗺𝗽𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗽𝗼𝘀𝘀𝗶𝗯𝗹𝗲𝘀.

POURQUOI LES ÉTATS N’EXPLOITENT-T-IL PAS DIRECTEMENT SES RESSOURCES ?Le sous-sol relève de la souveraineté nationale. Ma...
04/09/2026

POURQUOI LES ÉTATS N’EXPLOITENT-T-IL PAS DIRECTEMENT SES RESSOURCES ?

Le sous-sol relève de la souveraineté nationale. Mais posséder une ressource ne signifie pas automatiquement disposer des moyens nécessaires pour l’exploiter.

Pour développer directement une mine d’envergure, un État doit pouvoir réunir simultanément :

• des capitaux considérables, mobilisables pendant plusieurs années sans revenus ;

• des compétences en géologie, ingénierie, construction, environnement, finance et commercialisation ;

• des technologies et des équipements spécialisés ;

• des infrastructures énergétiques, routières, ferroviaires ou portuaires ;

• un accès aux acheteurs, aux marchés internationaux et parfois aux unités de transformation ;

• une gouvernance professionnelle, transparente et indépendante des cycles politiques ;

• une capacité financière suffisante pour absorber un échec, une baisse des cours ou un dépassement des coûts.

Car le risque minier est réel.

Une exploration peut ne déboucher sur aucune mine. Un gisement peut se révéler techniquement ou économiquement inexploitable. Les coûts peuvent augmenter, les prix des matières premières diminuer et la mise en production prendre plus d’une décennie.

Lorsqu’un État finance directement ces risques, les pertes éventuelles deviennent des pertes publiques. Les capitaux immobilisés ne peuvent alors plus être consacrés à d’autres priorités nationales.

Faire appel à un investisseur minier professionnel ne signifie donc pas abandonner sa souveraineté.

L’État conserve un rôle essentiel : établir les règles, délivrer les autorisations, contrôler leur application, protéger l’intérêt général et percevoir les redevances, impôts et autres revenus prévus par la loi.

L’investisseur, de son côté, mobilise les capitaux, apporte les compétences, assume les risques techniques et commerciaux, construit et exploite le projet, puis répond de ses obligations jusqu’à la fermeture et à la réhabilitation.

Certains États exploitent directement des mines, seuls ou en partenariat. Mais leur réussite repose sur des entreprises publiques suffisamment capitalisées, techniquement compétentes, bien gouvernées et capables de supporter des pertes importantes.

La véritable question n’est donc pas seulement : « À qui appartient la ressource ? »

Elle est aussi : « Qui possède les moyens de la transformer en valeur, qui assume le risque d’échec et comment l’intérêt national est-il protégé ? »

⚡ SANS LES MINES, PAS D’ÉLECTRICITÉ !Lorsque nous allumons une lampe, rechargeons un téléphone ou utilisons un appareil ...
04/09/2026

⚡ SANS LES MINES, PAS D’ÉLECTRICITÉ !

Lorsque nous allumons une lampe, rechargeons un téléphone ou utilisons un appareil électrique, nous pensons rarement aux ressources nécessaires pour rendre ce geste possible.

Qu’elle provienne de l’eau, du soleil, du vent ou d’une centrale, l’électricité a besoin d’équipements. Les panneaux solaires utilisent notamment du silicium, de l’argent et du cuivre. Les turbines, les pylônes, les câbles et les transformateurs nécessitent du fer, de l’aluminium, du cuivre et du nickel. Quant aux batteries, elles font appel au lithium, au cobalt, au nickel et au graphite.

Ces ressources sont produites dans de nombreux pays comme l’Australie, le Chili, la Guinée, la République démocratique du Congo, l’Indonésie, la Chine… et également Madagascar pour certaines d’entre elles.

Reconnaître l’importance des mines permet de comprendre leur place dans notre quotidien et la nécessité de promouvoir une exploitation responsable, et transparente.

Avant d’arriver jusqu’à notre interrupteur, l’électricité commence aussi par une mine.

UN TITRE MINIER N’EST PAS UN PROFIT : C’EST D’ABORD UN CAPITAL À RISQUELorsqu’une entreprise obtient un titre minier, el...
03/09/2026

UN TITRE MINIER N’EST PAS UN PROFIT : C’EST D’ABORD UN CAPITAL À RISQUE

Lorsqu’une entreprise obtient un titre minier, elle ne reçoit ni une mine prête à produire ni la garantie de réaliser des bénéfices. Elle obtient avant tout le droit d’engager des capitaux pour vérifier si une ressource peut devenir un projet techniquement réalisable et économiquement viable.

Avant la première recette, l’investisseur doit financer plusieurs étapes :

• l’exploration, les études géologiques et les forages ;
• les essais métallurgiques et les études de faisabilité ;
• les évaluations environnementales et sociales ;
• les infrastructures, les équipements et la construction ;
• le démarrage progressif de la production.

À chacune de ces étapes, le projet peut être arrêté : le gisement peut être insuffisant, le minerai plus difficile à traiter que prévu, les coûts trop élevés ou les prix internationaux trop faibles. Les sommes déjà dépensées peuvent alors être partiellement ou totalement perdues.

QUI APPORTE LE CAPITAL ?

Le financement peut provenir de l’opérateur et de ses actionnaires, de fonds spécialisés, de banques, d’institutions de financement du développement ou encore de futurs acheteurs industriels. Les actionnaires apportent généralement le capital le plus exposé : ils supportent les premières pertes si le projet échoue.

Une mine est donc une activité capitalistique, à haut risque et à retour long. Plusieurs années peuvent s’écouler entre le premier investissement et la première production commerciale. Même après le démarrage, les recettes doivent financer l’exploitation, les salaires, les fournisseurs, les obligations fiscales, le remboursement des emprunts, les nouveaux investissements et la future fermeture du site.

Le titre minier ne représente donc pas une richesse immédiatement acquise. Il ouvre une période d’investissement, d’incertitude et de responsabilités.

Comprendre cette réalité est indispensable pour construire un débat équilibré sur le secteur : avant de demander ce qu’un investisseur peut gagner, il faut également regarder ce qu’il apporte, combien de temps son capital reste immobilisé et quels risques il accepte d’assumer.

🎒 LA RENTRÉE DES CLASSES COMMENCE AUSSI… DANS UNE MINELes enfants reprennent progressivement le chemin de l’école. Les c...
03/09/2026

🎒 LA RENTRÉE DES CLASSES COMMENCE AUSSI… DANS UNE MINE

Les enfants reprennent progressivement le chemin de l’école. Les cartables se remplissent de cahiers, de crayons, de stylos et de fournitures. Dans les salles de classe, les tables sont installées, les tableaux sont prêts.

À première vue, tous ces objets semblent bien éloignés du monde minier. Pourtant, sans les ressources extraites du sous-sol, l’école telle que nous la connaissons aujourd’hui n’existerait pas.

Regardons simplement autour de nous.

✏️ DANS LE CARTABLE

Le crayon à papier est l’exemple le plus évident. Contrairement à ce que son nom laisse parfois penser, sa « mine » ne contient pas de plomb. Elle est principalement composée de graphite mélangé à de l’argile.

Les cahiers sont essentiellement fabriqués à partir de fibres de bois, mais leur papier peut également contenir du kaolin et du carbonate de calcium. Ces matières minérales contribuent à le rendre plus blanc, plus lisse et plus agréable pour l’écriture et l’impression.

La pointe d’un stylo peut contenir de l’acier, du laiton ou, selon le modèle, une petite bille en carbure de tungstène. Les ciseaux, les compas, les taille-crayons, les agrafeuses et certains classeurs utilisent également du fer, de l’acier ou de l’aluminium.

Même les gommes peuvent contenir du carbonate de calcium, de la silice, du soufre ou de la pierre ponce.

🏫 DANS LA SALLE DE CLASSE

La craie utilisée au tableau est généralement fabriquée à partir de carbonate de calcium ou de gypse. Les tableaux blancs comportent souvent une surface en acier et un encadrement en aluminium.

Les pieds métalliques des tables et des chaises proviennent principalement de l’acier, lui-même fabriqué à partir du minerai de fer. Les murs et le mobilier sont recouverts de peintures contenant des pigments minéraux. Le dioxyde de titane, par exemple, est largement utilisé pour produire la couleur blanche.

Les vitres sont fabriquées à partir de sable siliceux, auquel sont notamment ajoutés du calcaire et du carbonate de sodium. Les câbles électriques contiennent du cuivre.

Un ordinateur ou une tablette rassemble à lui seul de nombreuses ressources : cuivre, aluminium, silicium, étain, or, argent, lithium, cobalt, nickel, graphite et terres rares.

👕 DANS LES VÊTEMENTS ET LES JEUX

Une chemise ou un uniforme est avant tout fabriqué à partir de coton ou de fibres synthétiques. Mais ses boutons, sa fermeture éclair, ses agrafes ou ses œillets peuvent contenir du fer, du cuivre, du zinc ou de l’aluminium.

Les chaussures peuvent aussi contenir de la silice, du carbonate de calcium, de l’oxyde de zinc ou du dioxyde de titane. Dans la cour de récréation, les balançoires, les toboggans, les cages de football, les vélos et de nombreux jouets utilisent également de l’acier, de l’aluminium, du cuivre, du zinc ou des pigments minéraux.

Même lorsqu’un objet est principalement constitué de bois, de tissu ou de plastique, ses couleurs, ses fermetures, ses vis, ses ressorts, ses batteries ou ses composants électroniques peuvent nécessiter des matières premières minières.

Sans les mines, rien de tout cela n’existerait tel que nous le connaissons aujourd’hui.

🌍 D’OÙ VIENNENT CES MATIÈRES PREMIÈRES ?

Ces ressources sont produites dans différentes régions du monde :

• Le graphite provient principalement de Chine.

• Le minerai de fer est surtout produit en Australie, au Brésil, en Inde et en Chine.

• La bauxite, utilisée pour fabriquer l’aluminium, est principalement extraite en Guinée, en Australie et en Chine.

• Le cuivre provient notamment du Chili, de la République démocratique du Congo, du Pérou et de la Chine.

• Le cobalt est produit en grande majorité en République démocratique du Congo, suivie notamment par l’Indonésie.

• Le lithium est principalement produit en Australie, au Chili, en Chine et en Argentine.

• L’Indonésie domine la production mondiale de nickel, aux côtés notamment des Philippines, de la Russie et d’autres pays producteurs.

• La Chine est le premier producteur mondial de terres rares. Les États-Unis, le Myanmar et l’Australie comptent également parmi les producteurs importants.

• Les principaux producteurs de minerais de titane comprennent la Chine, le Mozambique et l’Afrique du Sud.

Le pays qui extrait une matière première n’est pas toujours celui qui la transforme ou fabrique l’objet final. Avant d’arriver dans un cartable ou une salle de classe, un minerai peut donc traverser plusieurs pays et passer par différentes étapes de transformation.

Pour de nombreuses grandes économies, la capacité à produire ces ressources, à les transformer et à sécuriser leur approvisionnement constitue une véritable force industrielle et technologique.

La vraie question n’est donc pas de savoir si nous avons besoin des mines : nous en dépendons déjà quotidiennement.

Les mines ne sont pas loin de notre quotidien. Elles sont déjà dans le cartable de nos enfants.

⚙️ NE MANQUEZ PAS LE SALON TECHNIQUE BATPRO 2026 !Du 20 au 22 mai 2026, Batpro Soanierana accueillera un rendez-vous inc...
12/05/2026

⚙️ NE MANQUEZ PAS LE SALON TECHNIQUE BATPRO 2026 !

Du 20 au 22 mai 2026, Batpro Soanierana accueillera un rendez-vous incontournable dédié aux innovations et solutions techniques pour les secteurs industriels et miniers.

Un événement unique pour découvrir, échanger et développer de nouvelles opportunités.

📍 Batpro Soanierana
📅 20–22 mai 2026 | 9h–17h

Nous vous y attendons !

12/05/2026

📢 SALON TECHNIQUE BATPRO 2026

Le Salon technique BATPRO se tiendra du 20 au 22 mai 2026, de 9h à 17h, dans les locaux de Batpro Soanierana.

Cet événement incontournable réunira des fournisseurs et partenaires internationaux autour des dernières innovations et solutions techniques destinées aux secteurs industriels et miniers.

🔹 Découverte de nouvelles technologies
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📍 Batpro Soanierana
📅 20 au 22 mai 2026
⏰ 9h – 17h

Au plaisir de vous y retrouver.

🔴 À la veille de Mining Indaba, la plus grande conférence minière du continent africain, Madagascar se trouve à un tourn...
04/02/2026

🔴 À la veille de Mining Indaba, la plus grande conférence minière du continent africain, Madagascar se trouve à un tournant stratégique. Dans un contexte de fragilité économique persistante, de pression accrue sur les finances publiques et de besoins massifs en investissements productifs, le secteur minier apparaît plus que jamais comme un levier structurant de souveraineté économique, de relance et de refondation.

✅ La Chambre des Mines de Madagascar salue la validation en Conseil des ministres du dégel de l’octroi des permis miniers, à l’exception de l’or. Cette décision marque une étape importante et attendue pour la reprise de la dynamique minière nationale. Elle constitue un signal positif envoyé aux acteurs du secteur et aux investisseurs, dans un environnement régional et international de plus en plus concurrentiel.

🔴Toutefois, la concrétisation effective de cette décision nécessitera un travail soutenu de régularisation, de traitement et de sécurisation de milliers de permis, afin de garantir un redémarrage ordonné, transparent et crédible de la chaîne de valeur minière...

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