Stand Speak Rise Up

Stand Speak Rise Up AN INITIATIVE OF HER ROYAL HIGHNESS THE GRAND DUCHESS OF LUXEMBOURG

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Dans la première revue pluridisciplinaire Stand Speak Rise Up!, Tatiana Mukanire, Survivante de violences se*****es, pré...
05/10/2026

Dans la première revue pluridisciplinaire Stand Speak Rise Up!, Tatiana Mukanire, Survivante de violences se*****es, présidente de La Maison de l’Espoir, témoigne de plus de trente ans de viols utilisés comme a**e de guerre dans l’est de la République Démocratique du Congo.

À travers cet entretien, elle revient sur plusieurs points :

- pourquoi le viol est un instrument de domination militaire autant qu’économique, lié au contrôle des zones minières (or, coltan),
- la situation des femmes et des Survivantes depuis la prise de Goma par le M23, et le pillage des projets qu’elles avaient reconstruits,
- le chemin qui mène du statut de victime à celui d’actrice de changement, malgré la stigmatisation et le rejet.

Un message adressé au monde entier : « Les violences se*****es liées aux conflits concernent tout le monde. Personne n’est à l’abri. Nous avons tous le devoir de nous impliquer pour que justice et paix deviennent réalité. »

👉 À découvrir également dans cette revue inédite et gratuite : les contributions du Dr Denis Mukwege, de Chékéba Hachemi, Élisabeth Nicoli, Céline Bardet, Charles-Éric Clesse, Vaios Koutroulis, et bien d’autres.

Lire la revue :https://www.standspeakriseup.lu/wp-content/uploads/2025/11/Revue-SSRU-1-Web-1.pdf

Merci à Legitech, maison d’édition juridique luxembourgeoise, pour son soutien dans ce projet.

Grande-Duchesse Maria Teresa Chékéba Hachemi Tatiana Tatiana Mukanire LEGITECH Charles-eric Clesse Dr. Denis Mukwege Espace des femmes - Antoinette Fouque Clémence Lainé

🇦🇫 Hier soir, le Conseil national des barreaux organisait la soirée « Solidarité avec les femmes en Afghanistan - Ce que...
30/09/2026

🇦🇫 Hier soir, le Conseil national des barreaux organisait la soirée « Solidarité avec les femmes en Afghanistan - Ce que peut le droit ». L’occasion de sensibiliser à la situation dramatique des femmes afghanes, mais aussi de revenir sur la notion d’« apartheid de genre ».

Chékéba Hachemi, co-fondatrice de Stand Speak Rise Up!, a pris la parole pour dénoncer ce que vivent les femmes en Afghanistan depuis le retour des talibans en août 2021. Elle a d’abord expliqué comment des décennies de guerre ont « vidé le pays de ses cerveaux ». Puis elle a décrit la torture que les talibans infligent aux femmes et aux filles : interdiction d’étudier, de travailler, de se déplacer seules, de parler en public… En cinq ans, elles ont été effacées de la vie publique afghane, et des priorités internationales.

« Ce dont j’ai peur, c’est de constater que l’on rentre dans une acceptation de la situation. »

Elle a également présenté les actions que l’association mène sur place : aide alimentaire, projets de santé et d’éducation, et interventions d’urgence lors des catastrophes climatiques ou sociales.

La journaliste Annick Cojean a ensuite pris la parole pour témoigner de son séjour en Afghanistan et de ses rencontres avec des femmes afghanes. Elle a partagé un chiffre qui dit beaucoup de leur quotidien : « Aujourd’hui, elles ne sortent plus de chez elles qu’une à deux fois par mois. »

Enfermées, privées d’avenir, beaucoup voient leur santé mentale s’effondrer. Faute d’espoir, de plus en plus d’entre elles tentent de mettre fin à leurs jours.

Merci au CNB et à Julie Couturier d’avoir organisé cette soirée, ainsi qu’à toutes les intervenantes pour leurs éclairages sur ce que peut le droit face à l’apartheid de genre.

Maria Teresa de Luxembourg Chékéba Hachemi Conseil national des barreaux Annick Cojean Léa Balage El Mariky Fabienne Servan-Schreiber .roques Isabelle CLANET DIT LAMANIT Raphaëlle Thery Isabelle Rome Clémence Lainé

🖼️ Hier, Stand Speak Rise Up! était co-organisateur avec la galerie Nosbaum Reding  d’une table ronde sur l’engagement d...
25/09/2026

🖼️ Hier, Stand Speak Rise Up! était co-organisateur avec la galerie Nosbaum Reding d’une table ronde sur l’engagement des artistes, à l’occasion de l’exposition Rhapsody of the Unseen de Maryam Najd.

Autour de S.A.R. la Grande-Duchesse Maria Teresa de Luxembourg et de Chékéba Hachemi, cofondatrices de Stand Speak Rise Up!, étaient réunies Élisabeth Nicoli, militante du MLF et co-présidente du Prix Antoinette Fouque et du Musée des Femmes, ainsi que deux artistes : la photographe afghane Fatimah Hossaini et la peintre d’origine iranienne Maryam Najd. Ensemble, elles ont évoqué la situation des femmes afghanes et iraniennes, le silence des responsables politiques, la force qui ressort de l’exil et la place des femmes dans l’Histoire de l’art et de la création universelle.

La Grande-Duchesse Maria Teresa et Chékéba Hachemi sont revenues sur la genèse de Stand Speak Rise Up! et sur leur engagement auprès des Survivantes et des femmes afghanes. Elles ont souligné la place de l’art dans la reconstruction, une dimension intégrée dès 2019 aux projets de l’association. Elles ont également présenté l’exposition Simply Survivors, dont Chékéba Hachemi est commissaire, actuellement visible à l’ENM à Bordeaux, puis à Luxembourg-Ville et université de belval et SNCF en novembre.

Fatimah Hossaini photographie les femmes afghanes dans des mises en scène colorées, pour s’éloigner de l’image de victimes à laquelle elles sont trop souvent réduites. Maryam Najd, elle, peint à partir de sa propre expérience de femme ayant vécu dans différentes sociétés, et son travail aborde l’identité, l’exil et la liberté. Aujourd’hui, à travers leur art elles mettent en lumière les difficultés en tant que Femme, Artiste et Etrangère dans leurs pays d’accueil.

Alex Reding, fondateur de la galerie, a ouvert puis clôturé la soirée. Merci à la galerie Nosbaum Reding pour son accueil et à toutes les intervenantes pour ce moment d’échange !

🇮🇷 Iran : Amnesty International conclut à des crimes contre l’humanité.Derrière ce constat, plus de 1 000 pages, 270 per...
21/09/2026

🇮🇷 Iran : Amnesty International conclut à des crimes contre l’humanité.

Derrière ce constat, plus de 1 000 pages, 270 personnes entendues, des milliers de vidéos analysées, ainsi que des documents internes de l’État iranien.

Le rapport montre que les violences ne se sont pas arrêtées dans les prisons. Des familles réclamant justice ont été menacées de mort et de viol pour les réduire au silence. Faute de poursuites après 2022, les mêmes schémas se sont répétés en janvier 2026.

Amnesty demande la saisine de la Cour pénale internationale et la création d’un mécanisme de justice international pour l’Iran. Le viol est une a**e, en temps de guerre comme en temps de répression.

📍 À Paris, une marche de solidarité « Femme, Vie, Liberté » est organisée le dimanche 27 septembre à 14 h, place du Panthéon, en soutien aux peuples d’Iran, à l’appel de plusieurs collectifs de la diaspora iranienne. Plus d’informations sur le compte Roja روژا

⚠️ Contenu sensible - violences se*****es.
Source : Amnesty International, « Les architectes des atrocités », 16 septembre 2026.

Maria Teresa de Luxembourg
Chékéba Hachemi

Collectif Azadi4Iran
Roja روژا
Chirinne Ardakani
Prix Antoinette Fouque
Espace des femmes - A. Fouque
Librairie Des femmes 📚
Éditions des femmes - Antoinette Fouque
Christine Villeneuve
Amnesty International France

🇭🇹 En Haïti, les groupes armés violent pour terroriser, soumettre et déplacer des populations entières. Et ces violences...
16/09/2026

🇭🇹 En Haïti, les groupes armés violent pour terroriser, soumettre et déplacer des populations entières. Et ces violences ne cessent d’augmenter, les femmes et les filles sont en première ligne.

Après les violences, seule une Survivante sur trois parvient dans une clinique dans les 72 heures, un délai crucial pour prévenir le VIH. Six sur dix n’ont pas accès à des soins dans les cinq jours, limite pour une contraception d’urgence. Et lorsqu’elles osent parler, elles font trop souvent face au rejet de leur communauté.

Haïti, Soudan, RDC, Ukraine : les lieux changent, mais l’a**e reste la même. Stand Speak Rise Up! se bat contre le viol comme a**e de guerre.

Partagez ce post. Faites un don pour soutenir les Survivantes. Lien en bio.

Source : ONU, MSF, Enquet’Action

Maria Teresa de Luxembourg
Chékéba Hachemi

Découvrez l’exposition « Simply Survivors », installée sur la passerelle de la gare de Luxembourg jusqu’à la fin du mois...
09/09/2026

Découvrez l’exposition « Simply Survivors », installée sur la passerelle de la gare de Luxembourg jusqu’à la fin du mois de septembre !

L’exposition Simply Survivors donne à voir et à entendre les récits de femmes ayant survécu à des violences se*****es en contexte de conflits armés, ainsi que ceux d’enfants nés du viol. Munies d’appareils photo jetables, elles ont choisi de nous donner à voir leur quotidien. Trop souvent, leur histoire reste cachée, leur voix étouffée. Cette exposition leur rend visibilité, regard et parole.

🎤 L’exposition a été inaugurée par Chékéba Hachemi, commissaire et cofondatrice de l’association, entourée de partenaires, mentors, jeunes ambassadeurs et de l’équipe de Stand Speak Rise Up!. Un moment pour rappeler l’importance de sensibiliser un public plus large au viol utilisé comme a**e de guerre.

Une exposition pour et par les Survivantes à découvrir dès maintenant à la gare de Luxembourg 🇱🇺

📸 Chékéba Hachemi / Chloé Thomas / Stand Speak Rise Up!

Grande-Duchesse Maria Teresa
Chékéba Hachemi
BGL BNP Paribas
de fer Luxembourg
alhely agüero
Luciana Zuvira
Jimmy Corneille
luxembourg
Antje Voss

Salia Benzaid
Yannick Steinhauer

« L’exil n’est pas un choix. On doit tout quitter, laisser notre vie entière derrière nous. Puis, s’engager dans un long...
01/09/2026

« L’exil n’est pas un choix. On doit tout quitter, laisser notre vie entière derrière nous. Puis, s’engager dans un long parcours terrifiant, dont on ne sort jamais indemne, surtout quand on est une femme. »

Voir l’invisible. Entendre l’indicible.

L’exposition Simply Survivors donne à voir et à entendre les récits de femmes ayant survécu à des violences se*****es en contexte de conflits armés, ainsi que ceux d’enfants nés du viol. Trop souvent, leur histoire reste cachée, leur voix étouffée. Cette exposition leur rend leur visibilité, leur regard et leur parole. Chékéba Hachemi, co-fondatrice de l’association, en est la commissaire d’exposition.

Stand Speak Rise Up! a confié un appareil photo jetable à des femmes Survivantes afin qu’elles puissent capturer leur quotidien à travers leur propre regard.

Une exposition :
→ À EXPOSER : vous êtes une institution, une commune, un musée, une entreprise et vous souhaitez l’accueillir 2027 ?
→ À SOUTENIR : vous voulez aider l’exposition à voyager et à exister ?
→ ŒUVRES À ACQUÉRIR : vous voulez acquérir une photographie et soutenir directement l’association ?

📅 En ce moment, l’exposition est à retrouver :
→ À la passerelle de la gare de Luxembourg tout au long du mois de septembre.
→ À Cesure Paris, du 1er au 18 septembre. Césure

Écrivez-nous ! [email protected]

Grande-Duchesse Maria Teresa

Journée mondiale de l’aide humanitaire.Stand Speak Rise Up! agit également dans l’urgence : en 7 ans, l’association est ...
20/08/2026

Journée mondiale de l’aide humanitaire.

Stand Speak Rise Up! agit également dans l’urgence : en 7 ans, l’association est intervenue à plusieurs reprises en Afghanistan et en République démocratique du Congo lors de situations particulièrement critiques (séismes, déplacements forcés, aide aux familles les plus démunies).

En Afghanistan, où près de 19 millions de personnes ne mangent pas à leur faim, nous avons accompagné plus de 3 600 femmes et leurs familles à Kaboul et à Herat : paniers alimentaires, moyens de se chauffer, puis, après les séismes qui ont ravagé la région de Herat, distribution en urgence de tentes et de couvertures. Lors de l’expulsion, Stand Speak Rise Up! a dépêché des bus et distribué des kits de dignité afin de transporter les femmes et les enfants en toute sécurité.

En République démocratique du Congo, où les combats ont jeté sur les routes plus d’1,6 million de personnes en un an, nous soutenons nos partenaires locaux pour distribuer nourriture et kits de dignité, garantir des soins médicaux et psychologiques aux survivantes de violences se*****es, et mettre à l’abri celles que leurs agresseurs menacent encore.

Aujourd’hui, nous saluons toutes celles et ceux qui tiennent debout quand le monde vacille. Et nous continuons, à leurs côtés.

15 août 2021. Il y a cinq ans, Kaboul tombait aux mains des Talibans. Depuis, les femmes afghanes sont emmurées vivantes...
15/08/2026

15 août 2021. Il y a cinq ans, Kaboul tombait aux mains des Talibans. Depuis, les femmes afghanes sont emmurées vivantes.

En cinq ans, les Talibans ont effacé les Afghanes de la société, interdiction après interdiction. Aujourd’hui, une fille ou une femme afghane n’a plus le droit de :

▸ étudier au-delà de 12 ans (les écoles publiques ont été fermées ; il ne reste que l’école coranique), ni d’entrer à l’université

▸ travailler dans la quasi-totalité des secteurs

▸ se déplacer librement sans être accompagnée d’un homme

▸ se rendre dans un parc, un jardin, une salle de sport, un salon de beauté

▸ montrer son visage ou faire entendre sa voix en public

▸ être soignée par un homme, alors même que les femmes n’ont plus le droit d’exercer la médecine

C’est tout un système pensé pour faire disparaître la moitié d’un peuple. On parle aujourd’hui d’apartheid de genre.

Face à ce silence imposé, Stand Speak Rise Up! se mobilise depuis 2021.

À travers plusieurs projets menés aux côtés de partenaires locaux, nous refusons d’abandonner les Afghanes : aide humanitaire d’urgence pour les familles au bord de la famine ; accès à la santé maternelle et infantile, là où les femmes accouchent sans soignante ; et bourses d’études pour rendre à de jeunes filles le droit d’apprendre.

Les Talibans veulent qu’on les oublie. Nous choisissons de ne pas détourner le regard.

Stand with Afghan women. Speak for those they silence. Rise up with us.

👉 Soutenez nos actions pour les femmes afghanes, lien en bio.

Le 15 août 2021, les talibans piétinaient Kaboul. Depuis, les Afghanes ont vu leurs droits disparaître un à un, dont le ...
14/08/2026

Le 15 août 2021, les talibans piétinaient Kaboul. Depuis, les Afghanes ont vu leurs droits disparaître un à un, dont le plus fondamental : celui d’apprendre.

Les écoles publiques ont été fermées très rapidement. Seule l’école coranique est autorisée pour les filles jusqu’à 12 ans, sans aucune possibilité de poursuivre ensuite. Depuis décembre 2022, l’accès aux universités est interdit : du jour au lendemain, les étudiantes ont été bannies de leurs campus. Sans perspective d’avenir, les jeunes femmes se retrouvent sans espoir.

Aujourd’hui, l’Afghanistan enregistre le plus haut taux de su***de au monde chez les filles de 15 à 25 ans.

Face à cet effacement, Stand Speak Rise Up! finance des bourses d’études pour de jeunes Afghanes réfugiées en Iran et au Pakistan. Elles couvrent la scolarité, le logement et les frais associés, et permettent à ces jeunes femmes d’étudier dans une langue qu’elles maîtrisent. L’objectif : leur rendre le droit d’apprendre et former celles qui reconstruiront demain leur pays.

Chaque don permet de financer la scolarité des étudiantes, de prendre en charge leur logement et les frais associés, et de leur donner les moyens de construire un avenir autonome.

Sans vos dons, ce projet ne peut pas exister.
👉 Faites un don : lien disponible dans notre bio.

En soutenant Stand Speak Rise Up!, vous bénéficiez d’une déduction fiscale selon la législation en vigueur dans votre pays de résidence.

✊ Stand with Afghan women, Speak for those they silence, Rise up with us

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