04/08/2026
Le Président Dr Ikililou a dirigé l'État comorien avec une vision qui se voulait fondée sur l'équité entre les îles. Durant son mandat, il n'a pas cherché à favoriser Mohéli au détriment de Ngazidja ou de Ndzuwani.
À titre d'exemple, lorsqu'un lot de sept (7) véhicules a été attribué
à l'État, la répartition a été la suivante : trois (3) pour Ngazidja, où se trouve la capitale, deux (2) pour Anjouan et deux (2) pour Mohéli. Cette logique d'équilibre s'est également retrouvée dans
le lancement de plusieurs projets de développement à travers l'ensemble du territoire.
Certes, aucun dirigeant n'est parfait et chacun a ses qualités comme ses limites. Toutefois, beaucoup considèrent que le Président Ikililou s'est efforcé de gouverner avec impartialité
entre les trois îles.
En revanche, plusieurs interrogations demeurent concernant certains projets lancés sous son mandat à Mohéli, notamment l'aérogare, le dépôt d'hydrocarbures et l'hôtel cinq étoiles de Hayiraha. De même, pourquoi le projet de l'hôpital de Hombo
à Anjouan est-il resté en retrait ?
Si, comme certains l'affirment, les financements destinés à achever ces projets étaient déjà disponibles, qu'est-ce qui explique leur abandon ou leur re**rd ? S'agit-il d'un manque de capacité financière, de choix politiques, de difficultés administratives ou
d'un manque de volonté envers les autres îles ?
Aujourd'hui, certains reprochent au Dr Ikililou de ne pas avoir suffisamment favorisé Mohéli durant son mandat. Peut-on reprocher aux Mohéliens leur déception lorsqu'ils constatent que des projets majeurs, qui faisaient naître un nouvel espoir pour Mohéli, ont été abandonnés sous la présidence d'Azali ?
L'aérogare, le dépôt d'hydrocarbures, l'hôtel de Hayiraha… autant de projets qui nourrissaient l'espoir d'un véritable développement pour Mohéli. Aujourd'hui, beaucoup s'interrogent : pourquoi ces projets n'ont-ils pas été menés à leur terme ?
Ces questions méritent des réponses claires afin que les citoyens comprennent les raisons de ces décisions.
Les Mohéliens demandent simplement des réponses.