21/08/2026
Les lumières de Roppongi m’ont volé mon premier amour
Tokyo comme un vertige,
un rêve éveillé
À l’entrée j’ai dû sourire pour paraître un peu plus grande,
Puis je me suis perdue parmi les regards qui se vendent.
Et toi, là sur le comptoir, tranquille au milieu du bruit,
Indifférent aux beautés qui défilaient cette nuit.
Quelque chose m’a poussée vers toi, comme un refuge inattendu,
Quelques instants plus t**d,
je m’étais déjà perdue dans tes bras
Nous dansions sans nom ni passé,
Le gin brûlait doucement.
La musique effaçait
Tout ce que j’étais avant.
Et la nuit s’est envolée
Comme un rêve inachevé.
Mais je suis, je suis partie,
Partie avec le matin.
Je t’ai laissé sous la pluie,
Mais… mon Dieu .. pourquoi suis-je partie ce matin-là ?