13/08/2026
🌙 ‘Hodech Tov Oumévorakh !
À 30 jours de Roch Hachana, alors que nous commençons à nous préparer à ces jours si importants, voici un magnifique Dvar Torah à lire, méditer et partager autour de vous.
📖 À lire et à partager au plus grand nombre.
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La vie:
À Roch Hachana, les livres des vivants et des morts sont ouverts devant Hakadoch Baroukh Hou. C’est pourquoi nous prions :
« Souviens-Toi de nous pour la vie », afin que nous soyons inscrits dans le Livre de la Vie.
À première vue, on peut s’étonner de cette ouverture des livres. On peut comprendre l’ouverture du Livre de la Vie, mais il est moins aisé de comprendre pour quelle raison et dans quel but il faut également ouvrir les livres des morts.
Pour chaque individu, il est déjà écrit combien de temps il doit vivre.
Mais il y a des gens qui ne se comportent pas convenablement avec ce que Hachem leur a donné. Ou alors, pour telle ou telle raison, ils ne peuvent pas continuer à vivre.
Dans ce cas, Hakadoch Baroukh Hou leur reprend leur vie pour l’attribuer à quelqu’un d’autre. Et lorsque cet autre achève convenablement cette vie, il obtient personnellement, dans les Cieux, un salaire comme s’il avait employé ce temps de la meilleure manière possible dans la voie d’Hachem. Cela signifie que le salaire dans les Cieux se divise en deux.
C’est le sens de ce qui est écrit :
« Je remplirai le nombre de tes jours » (Chemot 23, 26).
Cela signifie que Hachem complète les jours de l’homme et lui ajoute encore davantage de vie. C’est également le sens de ce qui est écrit : « les années de la vie de Sarah » (Béréchit 23, 1). Le fait qu’elle n’ait pas vécu la totalité de ses années lui a valu un salaire dans les Cieux.
Il en est de même pour Calev, fils de Yéfouné, et Yéochoua, fils de Noun, qui comptaient parmi les explorateurs et qui vécurent très longtemps, nettement plus que les autres. Pour quelle raison ?
C’est parce que toutes les années de vie des explorateurs qui moururent prématurément furent ajoutées à celles de Calev, fils de Yéfouné, et de Yéochoua, fils de Noun. Du fait qu’ils récupérèrent ces années et les vécurent dans le respect des voies d’Hachem, les explorateurs qui n’étaient plus en vie en raison de leur faute obtinrent également un salaire dans les Cieux.
Les années en question étaient donc à la fois les leurs et celles des deux explorateurs survivants, ce qui permit aux autres d’atteindre un niveau très élevé dans les Cieux.
Nous avons observé ce même principe concernant la faute du veau d’or.
Hakadoch Baroukh Hou dit à Moshé (Dévarim 9, 14) :
« Laisse-Moi et Je les détruirai, J’effacerai leur nom de dessous les Cieux et Je ferai de toi un peuple plus puissant et plus nombreux que lui. »
Hakadoch Baroukh Hou sait que Moshé n’acceptera jamais la disparition du peuple d’Israël. Hachem lui parle alors d’un peuple plus puissant et plus grand « que lui ».
C’est à partir de leur vie que toi et ta famille continuerez « leur » vie. Vous réparerez tout ce que les enfants d’Israël avaient abîmé et vous les conduirez à l’un des niveaux les plus élevés.
C’est à ce propos que nous disons :
« Souviens-Toi de nous pour la vie, Roi qui désire la vie, et inscris-nous dans le Livre de la Vie. »
Mais, à cause des fautes et des actes inconvenants, la vie peut être reprise pour être attribuée à un tiers, D.ieu préserve. C’est pour cela que nous disons : « Et inscris-nous dans la vie », afin que cette vie soit inscrite à notre nom et qu’elle ne soit pas attribuée à quelqu’un d’autre.
D’après cet important principe, nous pouvons également expliquer ce qui se passa lorsque Moshé pria et demanda de toutes les manières possibles l’autorisation d’entrer en Terre d’Israël. Lorsqu’il dut constater le refus catégorique des Cieux, il voulut mourir et demanda à Yéochoua d’y entrer.
Il voulut mourir avant son temps. Pourquoi ?
D’après ce que nous venons d’expliquer, c’est comme si Moshé avait dit :
« Puisqu’il a été décrété à mon sujet que je n’entrerai pas en Terre d’Israël, que Yéochoua profite alors d’une partie de ma vie et qu’il y entre. J’aurai ainsi une part dans cela, comme associé. »
Mais cette demande fut rejetée par les Cieux.
C’est pourquoi, avant de mourir, Moshé se leva et dit (Dévarim 31, 2) :
« J’ai aujourd’hui cent vingt ans et je suis avec vous. »
Il leur annonça ainsi qu’il n’avait transmis à un tiers aucun jour de sa durée de vie : celle-ci était restée entière. C’est pourquoi, à la fin du deuil observé pour Moshé, il est dit (Dévarim 34, 😎 :
« Les jours de pleurs du deuil de Moshé s’achevèrent. »
Il ne resta aucun jour à transmettre à d’autres personnes : Moshé avait vécu l’intégralité du nombre d’années qui lui avait été accordé, sans en laisser à d’autres.
C’est pourquoi, en ces jours saints et sublimes, il faut être attentif, à chaque instant, à chacune des paroles que nous prononçons au cours de la prière.
Il faut toujours s’efforcer de mieux connaître le sens des mots ainsi que les intentions profondes qu’ils renferment.
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Que nous ayons tous le mérite d’être inscrits et scellés dans le Livre de la Vie, pour une année de bénédictions, de santé, de réussite et de bonnes nouvelles. Amen.
Chana Tova Oumetouka ! 🍯🍎