Section Communication et Presse - Cojhit

Section Communication et Presse - Cojhit Activite sociale a but non lucratif.

12/08/2026

Tabarre, le 11 Août 2026

Note de presse 02-08

Le calendrier électoral du 27 Juillet 2026 : Analyse technique des failles relevées et recommandations

L'Agence de Promotion des droits humains et de la démocratie en Haïti, COJHIT, communément appelée Coalition de la Jeunesse Haïtienne pour l'Intégration a jugé nécessaire de partager ses analyses techniques à l’attention du Conseil Electoral Provisoire, CEP, du Gouvernement en place, des partenaires techniques du CEP, des différentes formations politiques impliquées dans le processus électoral ainsi que celles qui ne le sont pas, et, ces analyses sont également destinées à l’attention de l’opinion publique locale et internationale.

Tout d’abord, le calendrier électoral est échelonné sur deux accords de gouvernance, celui du 3 Avril 2024 qui est arrivé à échéance le 7 Février 2026, qui a mis l’accent sur l’organisation des élections générales à travers le pays et, le pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections, signé à la fin du mois de Février 2026, qui envisage (un retour à la case de départ), l’organisation de référendum et des élections; dans ces deux cas, les objectifs ne sont pas les mêmes.

Inclure la période de gouvernance du CPT dans le calendrier électoral constitue une anomalie grave à corriger.

D’un autre côté, la COJHIT a relevé une faille technique dont les conséquences seraient lourdes et irréversibles dans la réussite des scrutins : formation des formateurs, des superviseurs, des membres des bureaux de vote et du personnel de soutien(les orienteurs et les agents de sécurité électoraux), cette activité n’est pas mentionnée dans le calendrier électoral publié le 27 Juillet dernier. On imagine l’’énormité des dégâts qui seraient enregistrés en organisant des élections avec des superviseurs et des membres des bureaux de vote qui ne sont pas formés, ce serait une catastrophe électorale. Et en ce sens,

La COJHIT a documenté, lors des élections de 2010-2011 et de 2015-2017, les dégâts qui étaient provoqués par les superviseurs et les membres de bureaux de vote dont leur formation laissait à désirer, ce qui a entrainé l’annulation d’une quantité considérable de bulletins de vote.

L’Agence a aussi remarqué qu’aucune séance de formation n’est prévue pour le personnel à engager au niveau des différents centres de tabulation des votes et en particulier pour les opérateurs de saisie de données. Alors que, des ateliers de formation et de mise à niveau ainsi que des séances de simulation sont des éléments préalables et indispensables à l’affectation du personnel avant la tenue des scrutins.

Le calendrier électoral publié le 27 Juillet dernier indique que le CEP compte organiser le 1er tour des scrutins pour la présidentielle et les législatives le 13 Décembre 2026 et, la tabulation des votes est fixée du 13 au 15 Décembre 2026, alors que la publication et l’affichage des résultats préliminaires sont prévues pour le 19 Décembre 2026, pendant ces trois (3) jours de SUSPENS et D’ATTENTE que comptent faire les membres du CEP avec le résultat des élections en leur possession ? N’est-ce pas un très mauvais signe pour la crédibilité des résultats des prochaines élections ?

D’autres ajustements semblent nécessaires au niveau du calendrier électoral, des ateliers de discussion avec les organismes nationaux d’observation électorale, ayant fait leur preuve, seraient nécessaires...

Recommandations :

1- Le CEP a intérêt (et a tout à gagner) à solliciter l’expertise des organismes nationaux d’observation électorale, qui ont fait leur preuve dans ce domaine, afin de faire une meilleure prise en charge et implémentation des décisions prises en conseil.

2- Le CEP doit procéder, de toute urgence, à des modifications dans le calendrier électoral, la consultation des partenaires locaux serait bénéfique pour le CEP avant la publication du calendrier électoral définitif.

3- Les partenaires techniques du CEP(le BINUH, l’OEA, lÓNU Femme, le PNUD et l’ÚNOPS) auraient intérêt à tisser des rapports de travail avec les institutions nationales d’observation électorale (ayant une expertise dans le domaine) dans le souci de renforcer l’impact de leur appui au Conseil Electoral.

4- Le CEP doit tout mettre en œuvre afin d’éviter de propager des signaux laissant croire que les résultats des prochaines élections seront truqués au profit de certains candidats (ayant des supports politiques ou économiques).

5- Le CEP (et le gouvernement en place) est invité à faire une évaluation objective et sereine sur les conditions préalables et indispensables à la mise en branle effective de la machine électorale et l’exécution (stricte) du calendrier électoral permettant la tenue de bonnes élections dans le pays.

La COJHIT se mobilise à mettre son leadership dans le domaine de l'observation électorale en Haïti au service de la société haïtienne en général et des différents acteurs impliqués dans le processus.

À noter : la COJHIT est une institution de la société civile qui s'engage, depuis 2006, dans la promotion et la défense des droits humains et la promotion de la démocratie à travers l'observation électorale citoyenne, scientifique et non partisane.

Pour la COJHIT :

M. Alain ALFRED
Directeur Exécutif
Expert en observation électorale

Pour toute information :

Tél :(509) 3741-4044 / 4833-3677 / Email : [email protected]

04/08/2026

Tabarre, le 1er Août 2026

Note de position sur le calendrier électoral publié en date du 27 Juillet 2026

L'Agence de Promotion des droits humains et de la démocratie en Haïti, COJHIT, communément appelée Coalition de la Jeunesse Haïtienne pour l'Intégration a pris acte de la publication du calendrier électoral en date du 27 Juillet 2026 et, félicite le Conseil Électoral Provisoire, CEP, de cette décision judicieuse.

Toutes fois, après une prof onde analyse de ce calendrier électoral, la COJHIT relève certaines failles techniques qui exigeraient une prise en compte et des modifications immédiates. Voilà pourquoi,

La COJHIT se dit prête à discuter, de toute urgence, avec le CEP autour des failles techniques relevées (dans le calendrier électoral) afin de contribuer à anticiper les conséquences indésirables et irréversibles qui peuvent en découler.

La COJHIT, le leader dans le domaine de l'observation électorale en Haïti se mobilise à continuer à fournir sa contribution citoyenne pour la réalisation de bonnes élections en Haïti.

Il est à signaler que la COJHIT est une institution de la société civile Haïtienne qui s'engage, depuis 2006, dans la promotion et la défense des droits humains et la promotion de la démocratie à travers l'observation électorale citoyenne, scientifique et non partisane.

Pour la COJHIT :

Me. Jean Pierre Michel ST-YMA
Chargé de Formation

Madame Clotilde FONTAL
Secrétaire Administrative

M. Alain ALFRED
Directeur Exécutif
Expert en observation électorale

Pour toute information :

Email : [email protected]
Tél :(509) 3741-4044 / 4833-3677

16/02/2026

CHIMEN LESPWA
Program Fòmasyon pou Jènn

Rezon ki fè nap lanse program saaa :

Nap lanse program saaa nan sousi poun akonpaye jènn ki an difikilte, ki pa ka jwenn aksè ak fòmasyon Teknik ak Profesyonèl ki gen kalite ki ka pèmèt yo reyalize rèv yo, pandan yap itilize konpetans yo pou yo itil tout kominote a.

Ki Òganizasyon kap sibvansyone Program Fòmasyon an :

Se yon Ajans nan sosyete sivil la ki rele COJHIT ki deside sibvansyone program fòmasyon Teknik ak Profesyonèl pou jènn ki batize : CHIMEN LESPWA, program saaa ap egzekite nan tèt kole ak ICOFA Ecole Professionnelle.

Opsyon ki disponib nan program nan :

Nan kad program Chimen Lespwa, benefisyè yo ap aprann :

1- Onglerie
2- Décoration événementielle
3- Tresse Africaine
4- Cuisine et pâtisserie
5- Perlage & cordonnerie
6- Carrelage
7- Plomberie Sanitaire
8- Electricité Bâtiment et installation de système solaire,
9- Backoeloader
10-Techniques Windows

Zònn kote nap reyalize program Fòmasyon an :

Premye faz program Chimen Lespwa ap fèt nan kat (4) lokal diferan nan 2 komunn nan depatman Lwès la :

1- Komunn Petyonvil, nap gen 2 lokal pou fòmasyon yo :
a- Nan mitan vil Pétion ville
b- Nan zonn diègue

2- Komunn Dèlma, nap gen 2 lokal pou fòmasyon yo :
a- Dèlma 75
b- Tiplas Kazo, toupre kafou jeral batay

Kondisyon pou yon jènn ranpli poul ka elijib nan program saaa :

Men kondisyon pou yon jènn respekte poul ka gen aksè nan program saaa :

a- Fòk jènn nan ap viv nan depatman lwès la,
b- Fòk jènn ki enterese yo gen pou pi piti 16 lane e pou pi plis 27 lane,
c- Fòk se yon jènn ki vle aprann yon metye pou lal fè lajan,
d- Fòk se yon jènn ki pare poul travay an ekip,
e- Fòk se yon jènn ki gen anpil disiplinn ak deteminasyon poul reyalize rèv li e,
f- Fòk se yon jènn ki wè nan program Chimen Lespwa yon opòtunite pou vanse sou chimen siksè,

Lansman enskripsyon pou program fòmasyon an :

Enskripsyon pou program fòmasyon chimen Lespwa ap fèt nan tout lokal yo :
1- Soti lendi 23 fevriye 2026
2- Pou rive dimanch 22 mas 2026

Pou jwenn enfòmasyon sou program nan :

Pou jwenn enfòmasyon sou program nan, ou ka kontakte seksyon komunikasyon an sou :

- WhatsApp : (509) 4219-0860
- Appel : (509) 4833-3677 / 4219-0860

Sonje, program saaa ap lanse nan sousi pou akonpaye jènn yo sou chimen pou yo reyalize rèv yo.

Yon jenès ki fòme e ki jwenn bon ankadreman se yon zouti efikas pou chanjman…

Position des Organisations de la Société civile
08/02/2026

Position des Organisations de la Société civile

L'Agence de Promotion des droits humains et de la démocratie en Haïti, COJHIT

Platfòm Sitwayen Ansanm pou Lapè, PSALA

Le Réseau National des Femmes Syndiquées, RENAFANM


NOTE DE PRESSE CONJOINTE 02-0226

La COJHIT, PSALA et RENAFANM ont pris acte de la fin de mandat du CPT ce 7 Février 2026 et de l'absence de légitimité du Gouvernement démissionnaire conduit par le Premier Ministre Alix Didier Fils-Aimé

Ce 7 Février 2026 marque la fin du mandat consensuel du Conseil Présidentiel de Transition, CPT. Sans aucun bilan, les Conseillers Présidents ont laissé leurs fauteuils sans apporter la moindre satisfaction à la population Haïtienne en général et les communautés affectées par la criminalité organisée en particulier.

Les Conseillers Présidents ayant un brin d'honnêteté ont fait leur aveu d'échec et d'irresponsabilité, étant donné que la seule mission qu'ils ont eu le temps de remplir consistait à s'enrichir illicitement en détournant les fonds du trésor public à leur profit et au profit de leur clan.

La COJHIT, PSALA et RENAFANM constatent avec inquiétude qu'après deux (2) ans de gouvernance, le CPT n'est pas parvenu à dégager un minimum de cohésion à l'interne, sauf sur les questions liées aux privilèges et la dilapidation des fonds du trésor public, et part, en laissant le pays :

1- Dans une situation sécuritaire plus délétère avant sa prise de fonction,

2- Dans une grave crise Humanitaire qui affecte la vie de plusieurs millions de compatriotes dont des personnes âgées et des enfants, selon les rapports des agences des Nations-Unies,

3- En laissant les jeunes, la force motrice du pays, dans l'incertitude et le désespoir,

4- En laissant un vide au sommet de l'État,

5- En laissant en place un gouvernement illégitime constitué de Ministres indexés dans des rapports de corruption et de détournement de fonds publics (selon les rapports de l'ULCC),

6- En laissant en fonction un Premier Ministre qui a été renvoyé par la majorité des conseillers présidents avant la fin de leur mandat,

7- En laissant le pays sous mode de guidage automatique sans parvenir à dégager un minimum consensuel, à la veille de la fin de leur mandat, incluant les acteurs clés de la vie nationale (du secteur politique et de la société civile),

Quarante (40) après la fin de la dictature, la génération des leaders de 1986 n'est pas parvenue à doter le pays d'institutions démocratiques stables, et aujourd'hui, quarante (40) plus t**d, l'avenir - les rêves et les projets de deux (2) générations sont sacrifiés : pas d'investissements publics significatifs, pas d'emplois pour les jeunes, aucune politique de sécurité sociale, aucune politique d'encadrement des jeunes et, on se retrouve, en 2026, à la phase de départ : on a besoin de TOUT en commençant par ce qu'on avait avant la fin de la dictature, la SÉCURITÉ. Et,

Dans l'État actuel des choses, le gouvernement en place ne parviendra pas à faire la cohésion entre les forces vives de la vie nationale, condition indispensable pour aborder les grands défis du moment, voilà pourquoi,

La COJHIT, PSALA et RENAFANM interpellent les acteurs politiques et de la société civile au dépassement et à la concertation afin de parvenir à dégager, dans les meilleurs délais, un minimum consensuel tout en établissant une nouvelle feuille de route et le timing nécessaire pour l'implémenter et ce, afin de sauver cette transition qui a déjà trop duré.

Que renaisse l'État de droit, vive Haïti.

Pour toute entrevue avec les médias :

Tél : (509)3741-4044
Email : [email protected]

Tabarre, le 8 Février 2026

08/02/2026

L'Agence de Promotion des droits humains et de la démocratie en Haïti, COJHIT

Platfòm Sitwayen Ansanm pou Lapè, PSALA

Le Réseau National des Femmes Syndiquées, RENAFANM


NOTE DE PRESSE CONJOINTE 02-0226

La COJHIT, PSALA et RENAFANM ont pris acte de la fin de mandat du CPT ce 7 Février 2026 et de l'absence de légitimité du Gouvernement démissionnaire conduit par le Premier Ministre Alix Didier Fils-Aimé

Ce 7 Février 2026 marque la fin du mandat consensuel du Conseil Présidentiel de Transition, CPT. Sans aucun bilan, les Conseillers Présidents ont laissé leurs fauteuils sans apporter la moindre satisfaction à la population Haïtienne en général et les communautés affectées par la criminalité organisée en particulier.

Les Conseillers Présidents ayant un brin d'honnêteté ont fait leur aveu d'échec et d'irresponsabilité, étant donné que la seule mission qu'ils ont eu le temps de remplir consistait à s'enrichir illicitement en détournant les fonds du trésor public à leur profit et au profit de leur clan.

La COJHIT, PSALA et RENAFANM constatent avec inquiétude qu'après deux (2) ans de gouvernance, le CPT n'est pas parvenu à dégager un minimum de cohésion à l'interne, sauf sur les questions liées aux privilèges et la dilapidation des fonds du trésor public, et part, en laissant le pays :

1- Dans une situation sécuritaire plus délétère avant sa prise de fonction,

2- Dans une grave crise Humanitaire qui affecte la vie de plusieurs millions de compatriotes dont des personnes âgées et des enfants, selon les rapports des agences des Nations-Unies,

3- En laissant les jeunes, la force motrice du pays, dans l'incertitude et le désespoir,

4- En laissant un vide au sommet de l'État,

5- En laissant en place un gouvernement illégitime constitué de Ministres indexés dans des rapports de corruption et de détournement de fonds publics (selon les rapports de l'ULCC),

6- En laissant en fonction un Premier Ministre qui a été renvoyé par la majorité des conseillers présidents avant la fin de leur mandat,

7- En laissant le pays sous mode de guidage automatique sans parvenir à dégager un minimum consensuel, à la veille de la fin de leur mandat, incluant les acteurs clés de la vie nationale (du secteur politique et de la société civile),

Quarante (40) après la fin de la dictature, la génération des leaders de 1986 n'est pas parvenue à doter le pays d'institutions démocratiques stables, et aujourd'hui, quarante (40) plus t**d, l'avenir - les rêves et les projets de deux (2) générations sont sacrifiés : pas d'investissements publics significatifs, pas d'emplois pour les jeunes, aucune politique de sécurité sociale, aucune politique d'encadrement des jeunes et, on se retrouve, en 2026, à la phase de départ : on a besoin de TOUT en commençant par ce qu'on avait avant la fin de la dictature, la SÉCURITÉ. Et,

Dans l'État actuel des choses, le gouvernement en place ne parviendra pas à faire la cohésion entre les forces vives de la vie nationale, condition indispensable pour aborder les grands défis du moment, voilà pourquoi,

La COJHIT, PSALA et RENAFANM interpellent les acteurs politiques et de la société civile au dépassement et à la concertation afin de parvenir à dégager, dans les meilleurs délais, un minimum consensuel tout en établissant une nouvelle feuille de route et le timing nécessaire pour l'implémenter et ce, afin de sauver cette transition qui a déjà trop duré.

Que renaisse l'État de droit, vive Haïti.

Pour toute entrevue avec les médias :

Tél : (509)3741-4044
Email : [email protected]

Tabarre, le 8 Février 2026

07/02/2026

Agence de Promotion des Droits Humains et de la démocratie en Haïti, COJHIT

Note de Presse 01-0226

La COJHIT invite les Conseillers Présidents à la raison à la veille de l’échéance de leur mandat

Le conseil Présidentiel de Transition, CPT, a pris les rênes de la transition en Avril 2024 dans un contexte marqué par l'effondrement quasi-totale des institutions démocratiques et de l'autorité de l'État.

Près de 2 ans après sa prise de fonction, la situation ne fait qu'empirer et, au lieu de chercher à dégager un large consensus avec tous les secteurs clés de la vie nationale autour des principales priorités de la période intérimaire, les Conseillers Présidents se sont donnés le luxe d'exclure des acteurs sociaux et politiques très engagés qui pourtant, pourraient les aider à réussir, là où le gouvernement précédent du PM Ariel Henry a échoué.

Aujourd’hui à 24 heures de l'échéance de leur mandat, la COJHIT constate avec peine la scission du CPT deux (2) groupuscules qui ne cessent de radicaliser leur position,

Le premier, qui a dégagé une majorité (apparente) qui a destitué, tout récemment l’ancien Premier Ministre Alix Didier Fils-Aimé de ses fonctions, s'organise pour installer un conseil Présidentiel de trois (3) membres (dont un conseiller Président encore en fonction), issu d'une démarche de consultation avec leurs alliés, en dehors de consensus au sein du CPT et des acteurs clés de la vie nationale, et,

Le Second, constitué du Coordonnateur du CPT, M. Laurent St-Cyr, et du représentant du parti politique Pitit Dessalines, se prépare à constater la fin de leur mandat et à confier les rênes du pouvoir exécutif au Premier Ministre renvoyé par la majorité des membres du CPT,

Face à ce spectacle qui s'annonce et qui ne ferait que discrédité davantage les partis politiques et les opérateurs du secteur privé représentés au sein du CPT, l'Agence de Promotion des droits humains et de la démocratie en Haïti, COJHIT, estime qu'il est encore temps de lancer un appel à la raison et à la responsabilité à l'endroit des protagonistes.

À 24 heures de l'échéance de leur mandat consensuel, les membres du CPT n'ont que deux (2) décisions de grandeur à prendre :

1- Faire le constat d'échec et présenter leur mea-culpa à l'ensemble de la population Haïtienne ainsi que la CARICOM qui a facilité leur prise de fonction,

2- Confier la présidence de la transition à une Femme de caractère issue de la société civile afin de faire baisser les tensions et de sauver cette période de transition qui a déjà trop duré.

Que l'esprit de nos ancêtres anime chaque conseiller président à la veille de ce 7 Février 2026.

Que Dieu bénisse Haïti.

Que renaisse l'État de droit, vive Haiti...

Pour tout contact :
Tél : (509) 3741-4044
Email : [email protected]

Tabarre, le 6 Février 2026

06/02/2026

Initiative pour le Sauvetage de la Transition

Contexte sociopolitique

Après avoir engagé, au cours des six (6) derniers mois, des discussions avec des acteurs d'horizon divers sur les causes profondes de la crise multidimensionnelle que traverse notre pays, paralysant toute tentative de rupture vis-à-vis des mauvaises pratiques de gouvernance et, tenant compte de l'échec cumulé des deux (2) principaux gouvernements successifs (Ariel Henry et Alix Didier Fils-Aimé) et du Conseil Présidentiel de Transition, CPT, au cours des cinq(5) dernières années,

l'Initiative pour le Sauvetage de la transition, constituée d'acteurs politiques et de la société civile a jugé indispensable de se positionner sur les perspectives à adopter pour sortir, définitivement, le pays de l'impasse au lendemain du 7 Février prochain.

Partant du constat de :

1- La déchirure au sein du CPT à la veille de la fin de leur mandat consensuel, ne favorisant pas la sérénité et le dialogue inclusif entre ces derniers afin de prendre les meilleures décisions permettant d'éviter au pays une nouvelle épisode de violence,

2- La révocation du Premier Ministre Alix Didier Fils-Aimé et l'incapacité du CPT à le remplacer à la Primature provocant un désordre aux conséquences incalculables au sommet de l'État,

3- L'incapacité du CPT et du Gouvernement à assurer la sécurité à travers le territoire national et la libre circulation des personnes et des biens, depuis leur prise de fonction en 2024,

4- L'absence totale de l'État aux côtés des catégories les plus vulnérables victimes de l'insécurité récurrente et exposées aux conséquences multiples d'une grave crise humanitaire dont les Nations-Unies à travers ses Agences sur le terrain a alerté l'opinion publique nationale et internationale sur la dégradation inquiétante de la situation humanitaire,

5- L'incapacité du CPT et du Gouvernement a dégagé un consensus large avec toutes les forces vives de la vie nationale autour des mesures urgentes à engager pour pacifier le pays et contribuer à l'amélioration des conditions de vie de la population en général et des jeunes en particulier,

6- La méfiance générale vis-à-vis du CPT et de l'actuel Gouvernement démissionnaire (en vertu de la résolution de cinq (5) membres du CPT), à organiser des élections transparentes et crédibles,

7- L'insatisfaction générale face au bilan du CPT et du Gouvernement au cours des deux (2) dernières années,

L'Initiative pour le Sauvetage de la transition, IST, estime opportun de définir un profil de leadership adapté à la complexité de la crise actuelle susceptible de réussir là où les trois (3) Gouvernements successifs et le CPT ont échoué.

Pour cela, *l'IST* est convaincu que le meilleur choix à faire au lendemain du 7 Février 2026, est de confier la présidence de la transition à une FEMME, étant donné que les résultats obtenus de la gouvernance de l'unique femme qui était président de la république au cours des quarante (40) dernières années restent gravés dans les annales de l'histoire récente et ce, vu que l'unique élection démocratique, transparente et non contestée, était réalisée sous le leadership de Madame Ertha Pascale Trouillot.

Pourquoi une femme à la présidence de la transition ?

Les Femmes donnent les meilleurs résultats dans la gouvernance politique dans les périodes de crise, et,

Les résultats de celles-ci sont toujours bénéfiques pour toute la population Haïtienne dans ses différentes composantes.

Quel doit-être le profil de cette Femme

Cette FEMME doit répondre au profil suivant :

a- Avoir une grande notoriété au sein de la société Haïtienne,

b- Être au delà de tout soupçon et n'avoir jamais été indexée dans des activités louches ou été l'objet d'une quelconque poursuite judiciaire,

c- Avoir la capacité de rassembler et de discuter de manière franche et sincère avec tous les acteurs de la vie nationale,

d- Peut mettre en confiance toutes les forces vives de la vie nationale autour des principales priorités de la dernière phase de la transition,

e- Capable de garantir sa neutralité dans le processus devant aboutir à la réalisation des prochaines élections,

f- Peut discuter avec les pays partenaires d'Haïti sur un nouvel agenda de coopération en ce qui concerne les priorités nationales.

Cette FEMME doit être épaulée par un premier ministre technocrate qui répond au même profil et, pouvant implémenter une nouvelle approche en matière de gouvernance publique dont l'ultime but est de contribuer à créer, à travers le pays, un climat de sécurité susceptible de faciliter la reprise des activités économiques permettant d'améliorer les conditions matérielles d'existence de la population et la remise sur pied des institutions démocratiques.

Priorités de la transition

Les trois(3) principales priorités de la transition doivent être :

1- Rétablissement de la Sécurité,

2- Relance des activités économiques et support de l'État aux groupes vulnérables,

3- Réalisation des Élections

Durée de Mandat

La nouvelle équipe doit disposer d'un mandat de douze (12) mois pour remplir sa mission.

La personnalité devant assurer la présidence de la transition

Après plusieurs semaines d'échange et de discussion avec des femmes ayant une notoriété au sein de la société Haïtienne, l'Initiative pour le Sauvetage de la Transition a abouti à un choix rationnel répondant aux exigences de l'heure, il s'agit de :

Dr. Françoise St-Ville VILLIER

l'Initiative de Sauvetage de la Transition : Sa composition

*L'Initiative pour le Sauvetage de la Transition, IST,* est constituée des entités suivantes :

1- L'Agence de Promotion des droits humains et de la démocratie en Haïti, COJHIT,

2- Platfòm Sitwayen Ansanm pou Lapè, PSALA,

3- Réseau National des Femmes Syndiquées, RENAFANM,

4- l'Initiative de Rassemblement,

5- Jakmèl pou nou tout,

6- l'Organisation de Cadres pour le Développement Intégré Éminent, OCDIE,

7- Cercle Estudiantin pour l'Émancipation de la Recherche Appliquée,

Beaucoup de plateformes politiques et d'organisations de la société civile apportent leur plein soutien à cette démarche hautement citoyenne.

La porte reste grande ouverte, d'autres entités intéressées peuvent nous rejoindre dans cette démarche.

Pour tout contact :

Email : [email protected]

Adresse

26, Clercine 19
Tabarre
HT6123

Heures d'ouverture

Lundi 08:30 - 16:30
Vendredi 08:30 - 16:30

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