Les amis de Jacky

Les amis de Jacky Un regard sur la jeunesse haïtienne🇭🇹

Échanges enrichissants au Lycée Joseph C. Bernard avec Monsieur Jacky LumarqueUne atmosphère d’inspiration et de partage...
17/04/2026

Échanges enrichissants au Lycée Joseph C. Bernard avec Monsieur Jacky Lumarque

Une atmosphère d’inspiration et de partage a régné le mercredi 15 avril 2026 au Lycée Joseph C. Bernard, lors d’une rencontre exceptionnelle entre le Recteur Jacky Lumarque et la communauté éducative de l’établissement. Ce moment fort, empreint de convivialité et de réflexion, s’inscrivait dans une démarche de dialogue ouvert et de proximité entre les autorités académiques et les acteurs du monde scolaire.

Dès son arrivée, le recteur a été accueilli chaleureusement par la direction, les professeurs et les élèves, tous impatients d’échanger avec lui sur les grands enjeux de l’éducation en Haïti. Les discussions, riches et dynamiques, ont porté sur des thèmes essentiels tels que l’avenir du système éducatif, le rôle de la culture dans la formation citoyenne et la place de la jeunesse dans la reconstruction du pays.

L’un des moments les plus marquants de cette rencontre fut la remise solennelle d’un exemplaire du Dictionnaire encyclopédique d’Haïti à la directrice du lycée. Ce geste hautement symbolique, empreint de générosité et de sens, illustre la volonté du recteur de promouvoir la connaissance et la valorisation du patrimoine haïtien. Cet ouvrage, véritable trésor intellectuel, servira désormais de référence incontournable pour les enseignants et les élèves désireux d’approfondir leur compréhension de l’histoire, de la culture et de l’identité nationale.
Les échanges qui ont suivi ont révélé un enthousiasme collectif et une soif de savoir palpables. Les professeurs ont partagé leurs défis et leurs réussites, tandis que les élèves ont exprimé leurs rêves, leurs ambitions et leur désir de contribuer activement à l’avenir du pays. Le recteur, attentif et bienveillant, a encouragé chacun à croire en la puissance de l’éducation comme moteur de transformation sociale et de progrès durable.

Cette visite, au-delà de son aspect institutionnel, a incarné une véritable rencontre humaine et intellectuelle, marquée par le respect mutuel, la curiosité et la passion du savoir. Elle a également renforcé les liens entre l’Université Quisqueya et le Lycée Joseph C. Bernard, ouvrant la voie à de futures collaborations dans le domaine de la formation et de la recherche éducative.

En poursuivant sa mission d’excellence, le Lycée Joseph C. Bernard continue de se distinguer comme un espace d’apprentissage, de culture et d’espoir. Soutenu par les instances académiques, il demeure un symbole vivant de la résilience et de la détermination de la jeunesse haïtienne, prête à bâtir un avenir fondé sur la connaissance, la responsabilité et la fierté nationale.

Ce 27 Mars, présent aujourd’hui à la cérémonie de la blouse blanche et de la prise de stéthoscope de la Faculté des Scie...
04/04/2026

Ce 27 Mars, présent aujourd’hui à la cérémonie de la blouse blanche et de la prise de stéthoscope de la Faculté des Sciences de la Santé (FSSA) de l’Université Quisqueya, Monsieur Jacky Lumarque, Recteur de l’Université Quisqueya, a adressé un message fort aux étudiants en médecine.

Dans son intervention, il les a encouragés à ne pas laisser le contexte d’insécurité freiner leur parcours académique. Il leur a rappelé que le temps ne les attendra pas, que leur avenir se construit dès maintenant, et que malgré les difficultés, ils doivent continuer à avancer avec courage et détermination.

Il a également souligné que la blouse blanche n’est pas un simple vêtement, mais le symbole d’un choix de vie, d’un engagement et d’une responsabilité envers la société. Ces jeunes représentent l’avenir du pays et sont appelés à devenir des modèles de citoyens et de professionnels pour demain.

Un message d’espoir, de responsabilité et de confiance adressé à toute une génération appelée à servir.

En ce jour spécial, nous adressons nos plus sincères vœux de joyeux anniversaire à Monsieur Jacky LUMARQUE, Recteur de l...
27/03/2026

En ce jour spécial, nous adressons nos plus sincères vœux de joyeux anniversaire à Monsieur Jacky LUMARQUE, Recteur de l’Université Quisqueya 🎉

Nous saluons en vous un leader respecté, un guide attentif et un bâtisseur d’espoir pour la jeunesse haïtienne 🇭🇹📚

Que cette nouvelle année de vie vous apporte santé, sagesse renouvelée et succès continus dans votre noble mission.

Joyeux anniversaire, Monsieur le Recteur ! 🎂✨

12/03/2026
12/03/2026

Recteur Jacky Lumarque tap esplike nan mwa desanm 2023, inivèsite Quisqueya se pa on biznis kap fè pwofi. Li se yon « organisation à but non lucratif », e modèl inivèsite konsa trè difisil pou kenbe ann Ayiti. E se pou sa Leta ta dwe sipòte modèl sa a pou tout depans yo pa rete sou do etidyan yo.


11/03/2026

Quand le buzz remplace l’enquête : la polémique autour de l’Université Quisqueya

Le journalisme n’est pas un spectacle. Ce n’est pas une compétition de buzz, ni une course aux vues sur les réseaux sociaux. Le journalisme est un métier sérieux qui repose sur un principe simple : chercher l’information, la vérifier et la présenter avec rigueur.

Mais ces derniers jours, ce principe semble avoir disparu d’une partie du débat médiatique en Haïti.

Depuis plusieurs jours, une polémique circule autour d’un financement de l’État haïtien accordé à l’Université Quisqueya, pour un montant d’environ 150 millions de gourdes. Au lieu d’expliquer les faits et d’examiner le cadre légal de ce financement, certains ont choisi une autre voie : transformer l’information en scandale.

Le journaliste Rudy Thomas Sanon a affirmé publiquement que le recteur Jacky Lumarque serait le propriétaire de l’université. Une affirmation grave, mais surtout profondément erronée.

Une université à but non lucratif n’appartient pas à un individu. Elle n’appartient ni à son recteur, ni à ses administrateurs, ni à ses fondateurs. Elle fonctionne selon une organisation institutionnelle. Le recteur dirige l’institution sur le plan académique et administratif, mais il n’en est pas le propriétaire.

Confondre la fonction de recteur avec celle de propriétaire n’est pas une simple erreur. C’est une confusion qui révèle un problème plus profond : l’absence de vérification avant de parler.

Dans le même débat, l’avocat Samuel Madistin a déclaré que seule l’Université Quisqueya aurait reçu une subvention de l’État. Là encore, les faits racontent une autre histoire.

Pour l’exercice fiscal 2025-2026, l’Université d'État d'Haïti bénéficie d’un budget d’environ 2,8 milliards de gourdes dans les finances publiques. Personne ne conteste ce financement. Personne ne parle de scandale. Personne ne crie à la faveur personnelle.

Il ne s’agit pas d’opposer l’université publique et les universités privées. La question est ailleurs. La question est celle de la cohérence dans le débat public.

Le financement accordé à l’Université Quisqueya ne tombe pas du ciel. Il s’inscrit dans un cadre légal précis. Le décret du 11 mars 2020 sur la modernisation de l’enseignement supérieur prévoit que l’État peut soutenir certaines institutions privées qui participent à la formation universitaire et à la recherche.

Mais dans un pays où le bruit médiatique va plus vite que la vérité, la rumeur circule toujours plus vite que les faits.
Pendant que certains multiplient les accusations, une réalité reste souvent ignorée. L’Université Quisqueya accueille depuis des années des étudiants issus de quartiers populaires comme Cité Soleil, Martissant ou La Saline grâce à des programmes de bourses.

Chaque année, des jeunes issus de zones marginalisées franchissent les portes de cette université pour construire un avenir différent. Mais ces histoires-là ne font pas de buzz. Elles ne produisent pas de scandale. Elles ne génèrent pas de clics.

Dans le climat actuel, il semble plus facile de salir une institution que de reconnaître son travail.

Le problème dépasse une simple polémique. Il touche à quelque chose de plus grave : la facilité avec laquelle l’opinion publique peut être manipulée par des affirmations non vérifiées.

Un pays ne peut pas avancer si chaque initiative est immédiatement transformée en procès médiatique. Un pays ne peut pas se construire si ceux qui essaient d’agir deviennent systématiquement des cibles.
Critiquer est normal dans une démocratie. Questionner est nécessaire. Mais déformer les faits pour créer un scandale ne relève plus du débat public. Cela relève d’une culture du bruit qui finit par étouffer la vérité.

Haïti n’a pas seulement besoin d’institutions fortes. Haïti a aussi besoin d’un journalisme qui éclaire au lieu d’enflammer, qui vérifie avant d’accuser et qui informe avant de juger.
Car à force de transformer chaque débat en guerre médiatique, nous finissons par affaiblir les rares institutions qui tentent encore de construire quelque chose dans ce pays.

Philibôb Noel

Note publique de l’Université Quisqueya
10/03/2026

Note publique de l’Université Quisqueya

Une rencontre d’échanges avec les élèves du Lycée de LabouleCe vendredi 5 mars 2026, la structure Les Amis de Jacky a ré...
06/03/2026

Une rencontre d’échanges avec les élèves du Lycée de Laboule

Ce vendredi 5 mars 2026, la structure Les Amis de Jacky a réalisé une visite au Lycée de Laboule dans le cadre d’une prise de contact avec les élèves de cet établissement. Cette initiative visait à créer un espace de dialogue avec les jeunes afin de mieux comprendre leurs aspirations, leurs préoccupations et leur vision de l’avenir.

Les élèves ont accueilli cette visite avec beaucoup d’enthousiasme. Heureux de rencontrer d’autres étudiants venus échanger avec eux, ils ont partagé leurs projets et leurs ambitions après les études secondaires. Plusieurs ont évoqué leur volonté de poursuivre des études universitaires ou de s’engager dans des domaines capables de contribuer au développement du pays.

Cependant, les discussions ont également révélé les inquiétudes profondes qui habitent une grande partie de ces jeunes. La crise qui secoue actuellement Haïti, marquée par l’instabilité sociale, l’insécurité et les difficultés économiques, représente pour eux une source importante d’incertitude quant à leur avenir.

Dans un contexte où les écoles publiques sont souvent confrontées à de nombreuses difficultés, notamment le manque de ressources, les mouvements de grève et les perturbations causées par l’insécurité, il devient parfois difficile pour les élèves de suivre un parcours scolaire stable et de boucler normalement une année académique.

À travers cette visite, la structure Les Amis de Jacky réaffirme l’importance d’accompagner la jeunesse, de valoriser sa parole et de lui offrir un encadrement capable de renforcer sa confiance en l’avenir. Car malgré les défis actuels, ces jeunes demeurent porteurs d’espoir et représentent une force essentielle pour la construction d’une société plus juste et plus stable.
̀laune

Ann fè solidarite Nan komite nouMen nan men, n ap leve Ayiti….Nou pa ka pale de solidarite si nou pa gade verite a nan j...
03/03/2026

Ann fè solidarite
Nan komite nou
Men nan men, n ap leve Ayiti….

Nou pa ka pale de solidarite si nou pa gade verite a nan je. Solidarite nou an jodi a se
yon fòm rezistans kont yon Leta ki demisyone.

Depi lontan, nou gen yon sistèm k ap kraze konfyans sitwayen yo. Yo aprann nou
chak koukouy klere pou je yo. Yo fè nou kwè ke pou n reyisi, nou dwe kraze lòt la, nou
dwe nan moun pa, nou dwe nan kòripsyon. Lè Leta pa la pou bay sekirite, sante, ak
edikasyon, li kreye yon atmosfè kote chak moun ap sove tèt yo. Men sa se yon pèlen!

Lè Leta vire do ba nou, se pa moman pou n vire do bay pwochen nou. Okontrè, se
moman pou n sere ran nou pi rèd.

Depi plis pase de syèk, Kominote
entènasyonal la toujou vle di nou sa ki bon pou nou. Yo voye misyon sou misyon, milya dola depanse nan non nou, men ki kote rezilta yo ye? Nou wè yo k ap dikte nou nan politik, y ap sipòte dirijan ki pa gen vizyon, epi k ap gade n ap nwaye nan san pandan y ap voye nòt de près ki pa janm chanje anyen sou tèren an.
Nou dwe sispann tann yon blan je vèt k ap vin retire nou nan sa n ye la. Istwa montre nou ke yo pa vin pou yo ranje lakay nou, yo vin pou enterè pa yo. Peyi ki devlope yo pat devlope ak èd imanitè sèlman, yo te devlope paske moun yo te deside mete men ansanm. Sekou nou pap soti lòt bò dlo. Sekou nou chita la a, nan mitan nou, nan entèlijans nou, ak nan kapasite nou pou n di: Ase!

Nou ka konstwi Ayiti nou vle a ak
pwòp san nou ak swè nou.

L’histoire d’un peuple, les changements sociaux, les chaos politiques, les crises d’insécurité et bien d’autres réalités...
24/02/2026

L’histoire d’un peuple, les changements sociaux, les chaos politiques, les crises d’insécurité et bien d’autres réalités dépendent avant tout des fils et filles de la nation, des citoyens et des leaders qui se considèrent comme des patriotes avant de penser à leurs intérêts personnels.

Le professeur Jacky Lumarque ne cesse de répéter que « notre destin dépend de nous ». Un peuple qui se contente uniquement de la résilience est condamné à revivre les mêmes problèmes, année après année.

Il prône un sentiment de responsabilité et de reconnaissance envers nous-mêmes. Le pays que nous rêvons de bâtir doit commencer par chacun de nous.

Dans un pays où les espoirs de la jeunesse semblent souvent tournés vers l’ailleurs pour fuir le danger, une question s’impose : si nous connaissons réellement nos problèmes, pourquoi ne pas réfléchir ensemble à des solutions communes ? Car nous sommes l’espoir de la nation.

Peut-être que l’on ne nous laisse pas toujours la chance d’exposer nos talents ni d’apporter notre contribution. Dans ce pays, on peut être bousculé chaque jour, malgré ses compétences et ses efforts. Mais une chose est certaine : le véritable patriotisme ne se mesure pas aux obstacles rencontrés, mais à la capacité de les surmonter.

C’est à nous de lutter, de franchir les étapes avec nos amis et collègues, dans un esprit de solidarité nationale. Aucune route vers le progrès n’est facile, mais nous devons nous battre, non seulement pour nous-mêmes, mais surtout pour les générations futures. Car servir son pays, c’est préparer un avenir meilleur pour ses enfants.

Ce 20 février, le Recteur de l’Université Quisqueya, Monsieur Jacky Lumarque, a eu l’honneur de prendre la parole à l’oc...
21/02/2026

Ce 20 février, le Recteur de l’Université Quisqueya, Monsieur Jacky Lumarque, a eu l’honneur de prendre la parole à l’occasion de la Journée mondiale de la justice sociale, autour du thème : « Bâtir une société équitable, sans discrimination ni harcèlement », lors de la conférence organisée par le Club UniQ Inclusion de l’Université Quisqueya .

À travers son intervention, il a rappelé aux jeunes que la discrimination blesse profondément la dignité humaine et que le harcèlement détruit la confiance en soi. Selon lui, nous devons apprendre à nous soutenir les uns les autres plutôt qu’à nous exclure. Il a souligné que cette logique d’exclusion nous a conduits dans l’impasse actuelle et que, d’une certaine manière, nous payons aujourd’hui le prix des exclusions du passé.

Pour le Recteur, une société qui rejette ses propres enfants, qui les marginalise ou les met à l’écart, ne peut espérer construire un avenir solide. Il nous invite à bâtir notre propre modèle de vivre-ensemble, fondé non sur la violence et la haine, mais sur le respect, la solidarité et la justice au quotidien.

Il a également interpellé l’audience sur nos pratiques sociales marquées par l’exclusion, en évoquant le sort réservé aux paysans après l’indépendance, marginalisés et traités de « nèg an deyò », comme des citoyens de seconde zone malgré leurs sacrifices.

En conclusion, il a affirmé que la justice sociale doit commencer ici même : à l’Université, dans nos familles et dans nos quartiers. Si nous voulons sortir notre pays de l’impasse, nous devons combattre toutes les formes de discrimination, d’exclusion et de harcèlement.

En négligeant nos enfants, en ne leur donnant pas une formation digne et solide, nous préparons notre propre échec en ta...
16/02/2026

En négligeant nos enfants, en ne leur donnant pas une formation digne et solide, nous préparons notre propre échec en tant que nation.
L’éducation ne doit pas être un privilège, mais un droit. Il doit exister des écoles gratuites pour tous, des écoles capables de former des citoyens responsables et compétents.
Nous devons investir dans les quartiers défavorisés et les zones reculées afin d’y établir les bases véritables de la citoyenneté.
Dès le plus jeune âge, l’enfant doit se nourrir de l’histoire de son pays, connaître ses héros et comprendre les valeurs qui fondent la nation, pour éviter les dérives que nous constatons aujourd’hui.

Arrêtons de critiquer les enfants en les traitant de délinquants. Aidons-les plutôt à retrouver le chemin des bancs de l’école, à apprendre à lire, à écrire et à mieux comprendre la vie.

Car former un enfant, c’est construire la patrie.

Adresse

45, Adoquin, Rue Lumière, Delmas 33
Port-au-Prince
6110

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 17:00
Mardi 09:00 - 17:00
Mercredi 09:00 - 17:00
Jeudi 09:00 - 17:00
Vendredi 09:00 - 17:00

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Les amis de Jacky publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager