32 Regards

32 Regards Collectif de photographes engagés pour révéler et valoriser la richesse du Grand Sud d’Haïti à travers l’art de la photographie.

Nous donnons la parole aux histoires oubliées et offrons un regard innovant sur notre région.

Photographie: Le Moment Où le Métier Reprend le PouvoirNous sommes arrivés à la fin d’un cycle. L’époque où le mot photo...
18/12/2025

Photographie:
Le Moment Où le Métier Reprend le Pouvoir

Nous sommes arrivés à la fin d’un cycle. L’époque où le mot photographe suffisait à impressionner est révolue. Aujourd’hui, tout le monde fait des images. Beaucoup, souvent, rapidement. Mais cette abondance a un effet pervers : elle a dilué la valeur apparente du métier. Trop d’images, pas assez de sens. Trop de production, pas assez d’intention.

C’est précisément pour cette raison que nous entrons dans l’ère post-amateur.

L’amateurisme n’est pas une question de début ou de matériel. C’est une posture mentale. C’est croire que le clic suffit, que l’intuition remplace la méthode, que la rigueur est optionnelle. Pendant un temps, ce modèle a prospéré parce que le marché ne savait pas faire la différence. Aujourd’hui, cette illusion se fissure.

Je m’en rends compte avec le recul.

En 2009, je suis entré à la CEPEC, ruelle Vaillant, à Port-au-Prince, pour apprendre la photographie. À l’époque, je ne savais pas que j’étais en train d’apprendre un métier. Je suivais une passion. Une attirance naturelle pour le dessin, pour l’image, pour tout ce qui permet de raconter sans parler.

C’est là que j’ai découvert l’essence même de la photographie. Pas comme un simple acte de capture, mais comme une discipline. Être photographe professionnel était alors un privilège. Le matériel coûtait cher. Les boîtiers, les rouleaux de film, le développement des négatifs. Chaque déclenchement avait un prix. Chaque photo obligeait à réfléchir avant d’agir.

On ne voyait pas immédiatement ce qu’on avait produit. Il fallait attendre. Attendre pour savoir si l’image était réussie ou ratée. Cette attente formait le regard. Elle imposait la patience, la précision et l’humilité. La technique n’était pas négociable. On ne pouvait pas tricher avec la lumière, ni improviser sans conséquences.

Puis le numérique est arrivé. D’abord sur les gros boîtiers, ensuite sur les smartphones. Et tout a changé….
Le coût a disparu. L’attente aussi(tout moun prese… et ca passe vite). L’image est devenue instantanée, corrigeable, reproductible à l’infini. Une avancée majeure, sans aucun doute. Mais aussi un glissement silencieux. La photographie a quitté le territoire de la rarete pour entrer dans celui de la surabondance. Le problème n’est pas la technologie. Le problème, c’est que le regard n’a pas toujours suivi.

C’est là que l’amateurisme s’est installé, non pas par manque de talent, mais par absence de structure.

Aujourd’hui, le marché se réveille. Institutions, ONG, entreprises, médias, marques personnelles ont compris une chose simple : une mauvaise image coûte cher. Elle affaiblit la crédibilité, brouille le message et nuit à la confiance. Désormais, ils ne cherchent plus quelqu’un qui “peut faire une photo”, mais quelqu’un qui sait penser une image.

Le professionnel arrive avec une méthode. Il pose des questions avant de shooter. Il comprend l’objectif de communication, le public cible, le contexte culturel. Il anticipe l’usage final de l’image : rapport, campagne, web, archive, diffusion internationale. Chaque photo devient une décision stratégique.

L’ère post-amateur marque aussi le retour de la discipline. Tarifs clairs. Contrats signés. Droits d’auteur respectés. Archivage serieux. Livraison maitrisée. Tout ce qui semblait “trop rigide” hier devient aujourd’hui un avantage concurrentiel. Le professionnalisme n’est plus un luxe. C’est un filtre naturel.

En Haïti, cette transition est brutale mais nécessaire. Le fameux “ti frè m nan ka fè foto a” atteint ses limites. Les projets deviennent plus complexes. Les enjeux plus lourds. Et plus les enjeux montent, plus l’improvisation devient dangereuse.

L’ère post-amateur ne tue pas la créativité. Elle la structure. Elle oblige les créateurs à évoluer, à affiner leur regard, à assumer leur rôle économique et culturel. Le photographe n’est plus un exécutant. Il devient partenaire, conseiller, auteur responsable.

En réalité, cette ère n’exclut personne. Elle pose une seule question, claire et sans détour :
Es-tu prêt à faire de la photographie un métier… ou veux-tu continuer à la traiter comme un passe-temps ?

Ceux qui choisiront le métier auront moins de concurrence, plus d’impact et une vraie place dans la construction du récit visuel du pays.

Haïti à la Coupe du monde : quand le monde cherche “Haïti”, qui lui répond ?Pendant quelques semaines, Haïti devient un ...
15/12/2025

Haïti à la Coupe du monde : quand le monde cherche “Haïti”, qui lui répond ?

Pendant quelques semaines, Haïti devient un mot-clé mondial. Des millions de gens tapent “Haiti” sur Google, non pas par pitié, mais par curiosité. Le football vient de nous offrir ce que des années de communication institutionnelle n’ont jamais su créer : de l’attention massive. Et dans l’économie moderne, l’attention, c’est du capital.

Si, à ce moment précis, le premier contact visuel avec Haïti reste la misère et les images recyclées de crises, alors on a raté un levier stratégique. Pas à cause des médias étrangers. À cause de notre silence.

Récemment, j’ai visité l’Île à Vache. Pas en touriste pressé, mais en observateur. Et là, choc visuel. Des paysages à couper le souffle. Des scènes presque irréelles. Une lumière, une mer, une simplicité paradisiaque que beaucoup de pays vendraient à prix d’or. Des ressources encore largement non exploitées. De la richesse brute. De la valeur tangible.

À cet instant, une pensée m’a traversé : si quelqu’un qui ne connaît Haïti que par les titres anxiogènes voyait ça, sa perception changerait immédiatement. Et c’est là que le déclic s’est produit.

Haïti n’est pas pauvre d’atouts. Haïti est pauvre de narratifs stratégiques.

Nous avons de quoi attirer des investisseurs. Nous avons de quoi séduire des touristes venus de partout. Nous avons des territoires, des visages, des histoires, des savoir-faire capables de repositionner notre niveau économique. Mais rien de tout cela ne se fera si ces réalités restent invisibles.

C’est à ce moment précis que je me suis reposé la vraie question, celle qui dérange et qui fait grandir :
en tant que photographe, que puis-je faire ?
Pas émotionnellement. Stratégiquement.
Comment attirer l’attention ? Comment raconter sans trahir ? Comment montrer sans folkloriser ? Comment créer des images qui donnent envie d’investir, de visiter, de croire ?

Un appareil photo n’est pas qu’un outil artistique. C’est un outil de projection économique. Une image bien pensée peut déclencher un voyage. Une série cohérente peut ouvrir une discussion. Une narration visuelle constante peut repositionner un pays dans l’imaginaire collectif.

La responsabilité des photographes haïtiens, aujourd’hui, va au-delà de la beauté. Elle touche à la vision. À la construction d’un futur possible. Montrer la réalité, oui. Mais montrer toute la réalité. Y compris celle qui élève, qui inspire, qui rassure.

La Coupe du monde va passer. Les projecteurs vont se déplacer. Mais les images, elles, restent. Elles circulent. Elles s’archivent. Elles façonnent la mémoire numérique d’un pays.

Aujourd’hui, le monde regarde Haïti.
La vraie question n’est plus qui parle de nous, mais que montrons-nous quand l’attention est là.

Et pour la première fois depuis longtemps, la réponse peut venir de l’intérieur.

Gentillon Francklin
15 Décembre 2025

Le Regard Professionnel : L'Arme Secrète Qui Manque à Notre GénérationEn Haïti, comme ailleurs dans le monde, tout le mo...
02/12/2025

Le Regard Professionnel : L'Arme Secrète Qui Manque à Notre Génération

En Haïti, comme ailleurs dans le monde, tout le monde peut aujourd’hui pointer un smartphone et capturer une image. Mais est-ce que voir et regarder sont la même chose ? La réponse est non. Et c’est précisément là que notre génération trébuche : nous produisons des photos, mais rarement des images qui racontent, qui instruisent ou qui frappent par leur sens. On déclenche, mais on ne compose pas ; on capture, mais on ne réfléchit pas.

Le regard professionnel ne se limite pas à la technique. Ce n’est pas juste une question de réglages d’exposition, de balance des blancs ou de composition. C’est une manière de penser l’image avant même que l’appareil ne parle. C’est anticiper le moment, dialoguer avec la lumière, comprendre ce que le cadre peut révéler ou cacher, sentir le rythme d’un lieu ou d’un visage. Un photographe professionnel voit ce que les autres ne voient pas : le détail qui raconte l’histoire entière, la lumière qui traduit l’émotion, le geste qui révèle un rythme de vie.

La réalité, c’est que notre génération a été élevée dans l’instantanéité. Les likes et les partages remplacent l’observation, la réflexion et la patience. Nous confondons quantité et qualité, vitesse et profondeur. On photographie pour montrer qu’on existe, mais rarement pour transmettre un message ou construire un récit. Pourtant, chaque image est une opportunité : une opportunité de raconter, d’influencer, de préserver un moment de notre histoire collective. Sans un regard professionnel, ces opportunités se perdent, et l’image devient jetable, oubliable.

Développer ce regard est un acte de discipline et de courage. Il faut apprendre à ralentir, à observer avant de cliquer, à comparer, à anticiper. Comprendre que chaque cadrage, chaque angle, chaque choix de lumière est une décision qui influence la perception du spectateur. C’est une responsabilité éthique autant qu’artistique. Former ce regard, c’est créer des auteurs, pas des consommateurs d’images. C’est inculquer la conscience que chaque photo peut construire ou déconstruire une perception, et que la photographie haïtienne ne peut plus se contenter de répéter des clichés préfabriqués.

Le rôle de l’enseignant et du mentor est ici central. Il ne suffit plus de transmettre la technique ; il faut transmettre l’intention, le sens, l’œil critique. Il faut montrer que la valeur d’une image ne se mesure pas en nombre de clichés, mais en impact, en authenticité et en pertinence. Le photographe qui développe son regard professionnel devient alors un acteur culturel, un narrateur visuel qui peut contribuer à la mémoire et à l’identité d’un pays.

Le regard professionnel est notre arme secrète. Il transforme le clic en sens, la lumière en émotion, l’instant en récit. Celui qui le maîtrise ne se contente pas de produire des photos : il raconte des histoires, défie les clichés, construit la mémoire visuelle de la nation. Et dans un pays comme Haïti, où chaque image peut renforcer ou briser une perception, cette arme devient indispensable.

Au final, la question n’est plus : « Peux-tu prendre une photo ? », mais : « Que veux-tu que le monde voie et retienne ? ».

02/12/2025

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Haïti 2030 : Pourquoi la Photographie Devient une Compétence CiviqueLa photographie n’est plus seulement une discipline ...
22/11/2025

Haïti 2030 : Pourquoi la Photographie Devient une Compétence Civique

La photographie n’est plus seulement une discipline artistique : elle devient une responsabilité civique. En Haïti, entre effritement institutionnel et poussée technologique, l’image occupe désormais l’espace où se jouent réputation, mémoire et pouvoir. D’ici 2030, savoir faire une belle photo ne suffira pas — il faudra comprendre comment une image influence l’opinion publique, les décisions économiques et la construction identitaire d’une nation.

Le photographe comme acteur civique

Chaque photo publiée est un acte. Montrer une rue, un visage, une cérémonie, une catastrophe, c’est dessiner une narration sur Haïti. Les images façonnent la sympathie des bailleurs, l’engagement des diasporas, la confiance des consommateurs. Quand un créateur documente sans contexte ou sans éthique, il produit du bruit — voire du tort. Quand il choisit le sens, il oriente le débat public.

Pourquoi c’est une compétence — pas un hobby

L’accès massif aux smartphones a démocratisé la prise d’image. Mais démocratiser l’outil n’équivaut pas à démocratiser la compétence. Une compétence civique en photographie combine :
• la maîtrise technique (exposition, composition, narration visuelle),
• l’éthique (consentement, dignité des sujets, vérité contextuelle),
• la compréhension de l’impact (comment une image circule, se manipule, influence).

Ces trois piliers transforment le créateur en professionnel responsable — et font de la photo un levier social, pas seulement esthétiques.

Ce que cela change pour les institutions et le marché

Organisations, ONG, entreprises et médias ont besoin d’images qui racontent avec justesse. Celles-ci influencent financement, réputation et mobilisation. Les photographes capables d’aligner esthétique, rigueur documentaire et sensibilités éthiques deviendront partenaires stratégiques — facturable et indispensable. En clair : la compétence civique augmente la valeur marchande et sociale de ton travail.

Risques si on n’agit pas

Si on laisse l’image à l’amateurisme : érosion de la crédibilité professionnelle, banalisation des récits haïtiens, exploitation visuelle, perte de revenus pour les vrais professionnels et dilution de la mémoire collective. C’est une fuite de valeur culturelle et économique.

Conclusion : la photo comme service public

Penser la photographie comme compétence civique, c’est la reconnaître comme service — à la communauté, aux institutions et à l’histoire. Les créateurs qui intègrent rigueur, éthique et stratégie dans leur pratique ne seront pas juste des fournisseurs d’images : ils seront des architectes du récit national. En Haïti, 2030 appartient à ceux qui comprennent que faire voir, c’est faire exister.

Francklin Gentillon — 22 novembre 2025

14/11/2025

“Haïti 2030 : Le Nouveau Pouvoir de l’Image

En Haïti, la photographie entre dans une zone de turbulences stratégiques. Les cinq prochaines années vont fonctionner comme un crash test pour toute la profession. Le pays vit une mutation sociale, technologique et culturelle, et l’image devient non seulement un outil créatif, mais aussi un actif économique, politique et éducatif.

L’accès massif aux smartphones a transformé tout le monde en “créateur de contenu”. On produit des images en rafale, sans intention, juste pour nourrir l’algorithme. Ça crée un océan de visuels jetables, sans profondeur, qui font disparaître la frontière entre l’amateurisme et le métier. Cette confusion est notre plus grande menace : quand tout le monde pense qu’il est photographe, la vraie compétence devient invisible.

En parallèle, Haïti évolue. Les institutions, les organisations locales, les entreprises, les créateurs, les mouvements sociaux… tout le monde comprend désormais que le visuel n’est plus un accessoire. C’est un levier stratégique. La bataille pour l’attention se joue avec la lumière, la composition, l’authenticité. C’est dans l’image qu’on construit la réputation, la confiance et le récit d’un pays qui veut se relever.

Les enjeux des prochaines années sont clairs.

Premièrement, former les regards. Passer du réflexe “mwen fè foto” à la capacité de penser, analyser, cadrer et raconter. Développer une discipline professionnelle où la technique, l’esthétique, l’éthique et le droit deviennent des standards incontournables. C’est ici que mon rôle de photographe-enseignant prend tout son sens : créer des créateurs conscients, pas juste des cliqueurs.

Deuxièmement, structurer l’industrie. Un vrai photographe doit maîtriser ses tarifs, ses contrats, ses droits d’auteur, ses archives. Si on ne professionnalise pas le secteur, on restera prisonniers du modèle “Ti frè mwen ka fè foto a”. Haïti a besoin d’un écosystème, pas juste d’individus talentueux dispersés.

Troisièmement, assumer la responsabilité culturelle de nos images. La manière dont on montre les humains (hommes, femmes et enfants), les quartiers, la foi, la politique, la misère ou la joie influence toute une société. L’image peut blesser, manipuler ou redresser la colonne vertébrale d’un peuple. La photographie haïtienne doit casser les clichés plutôt que les répéter.

Quatrièmement, intégrer l’intelligence artificielle. L’IA n’est ni une menace ni un sauveur : c’est un outil qui oblige à élever le niveau. Ce qui fera la différence, ce n’est plus la prise de vue brute, mais le regard, l’intention, la direction artistique. L’IA remplace l’exécution, pas la vision. À nous de montrer qu’un photographe reste un auteur, pas un opérateur.

Au final, la vraie question devient : quelle contribution l’image apportera au récit d’Haïti d’ici 2030 ? Les photographes qui travaillent avec discipline, rigueur visuelle et éthique claire vont non seulement servir des clients. Ils vont documenter une époque. Ils vont devenir les gardiens de la mémoire visuelle du pays.

C’est le moment de bâtir une génération de créateurs qui comprennent leur pouvoir. Et d’assumer pleinement notre rôle dans la transformation numérique et culturelle du pays.

Francklin Gentillon
14 Novembre 2025

Le 19 août dernier, aux Cayes, nous avons célébré avec fierté la Journée internationale de la photographie.Le public a r...
25/08/2025

Le 19 août dernier, aux Cayes, nous avons célébré avec fierté la Journée internationale de la photographie.
Le public a répondu présent avec enthousiasme, créant une atmosphère chaleureuse et vibrante.

[Serie 2]

Pari réussi pour l’équipe 32 Regards !À l’occasion de la Journée internationale de la photographie, célébrée le 19 août ...
25/08/2025

Pari réussi pour l’équipe 32 Regards !
À l’occasion de la Journée internationale de la photographie, célébrée le 19 août dernier à la Chambre de Commerce et d’Industrie des Cayes, notre collectif a relevé le défi d’offrir au public une expérience visuelle et humaine inoubliable.

📸 Des photographes d’ici et d’ailleurs ont répondu à l’appel pour exposer leurs œuvres autour du thème :
✨ « La photo, nos regards, nos histoires »
Leurs images ont su toucher, questionner, émerveiller… dans une ambiance conviviale, artistique et engagée.

Le public a répondu présent avec enthousiasme, venant découvrir, échanger et célébrer la photographie sous toutes ses formes. Votre curiosité, vos sourires et votre énergie ont fait de cette journée un véritable succès collectif.

Merci à toutes celles et ceux qui ont contribué de près ou de loin à la réussite de cette activité : visiteurs, photographes, bénévoles, partenaires et amis.

Retour en images sur quelques moments forts qui témoignent de la richesse et de la beauté de cette rencontre.

[serie 1]

L’équipe 32 Regards vers le Sud tient à vous adresser ses plus sincères remerciements pour votre présence à l’occasion d...
20/08/2025

L’équipe 32 Regards vers le Sud tient à vous adresser ses plus sincères remerciements pour votre présence à l’occasion de la Journée mondiale de la photographie – édition 2025.

Votre déplacement, votre curiosité et vos échanges ont donné vie à cette journée et transformé cette exposition en un véritable moment de partage et de rencontres. Grâce à vous, les histoires racontées à travers chaque image ont trouvé un écho et une résonance particulière.

Nous croyons que la photographie n’est pas seulement un art visuel, mais aussi un langage universel qui relie les cœurs et les générations. Votre participation est la preuve que « La photo, nos regards, nos histoires » continue d’écrire un récit collectif qui nous unit.

Merci d’avoir soutenu les photographes exposants, d’avoir célébré la créativité, et surtout, d’avoir contribué à faire de cette journée un succès.

À très bientôt pour d’autres moments aussi riches en émotions et en découvertes !

Avec toute notre gratitude,
L’équipe 32 Regards vers le Sud

Mèsi Ji Ka Zed
20/08/2025

Mèsi Ji Ka Zed

“La photographie est plus qu’une image, c’est une mémoire collective. Elle nous rappelle d’où nous venons, révèle qui no...
19/08/2025

“La photographie est plus qu’une image, c’est une mémoire collective. Elle nous rappelle d’où nous venons, révèle qui nous sommes et inspire ce que nous pouvons devenir. En ce 19 août 2025, célébrons nos regards et nos histoires, car chaque photo est une trace vivante de l’humanité.”


Causerie débat avec Joseph Frantz autour de la photographhie. Soyez des nôtres!
13/08/2025

Causerie débat avec Joseph Frantz autour de la photographhie.

Soyez des nôtres!

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Bergeau, Rue 5
Les Cayes
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