Observatoire Haïtien des Programmes de Développement Durable - OHPDD

02/04/2021

Développement durable, Observatoire, Agriculture, Environnement, Haiti, Développement, ONG, Organisation, Projet, Programme, Évaluation

Mots de motivation de l’OHPDD à l’ occasion de la fête de PâquesNous savons que:« Les abeilles travaillent en équipe,  l...
02/04/2021

Mots de motivation de l’OHPDD à l’ occasion de la fête de Pâques
Nous savons que:
« Les abeilles travaillent en équipe, les chimpanzés aussi.
Les lions chassent en équipe, les hyènes aussi.
Les fourmis travaillent ensemble, les dauphins aussi.
Les buffles se défendent ensemble en rangs serrés face à l’ennemi et les termites construisent ensemble leurs termitières.

Chez nous, humains, chacun veut réussir seul!
Nous souffrons d’un déficit de co-création, de co-réalisation d’action collective.
Ce ne sont même pas nos divergences idéologiques, de croyances ou d'aptitudes qui nous divisent, mais nos égos; le désir d'être le donneur d'ordre ou de leçon !

Car la seule VÉRITÉ réside dans les faits du passé, nos APTITUDES dans nos capacités du présent et notre OBJECTIF dans nos projections du futur.

Par exemple:
Combien de jeunes mécaniciens s'associent pour avoir un grand garage ?
Combien de jeunes s'associent pour ouvrir un grand magasin ?
Combien de jeunes s'associent pour ouvrir des cabinets de santé?
Combien de jeunes s'associent pour ouvrir des bureaux d'études ?
Combien de jeunes chercheurs se mettent ensemble pour écrire un livre ou un article ? …
Combien de jeunes s'associent pour réfléchir ensemble sur leur nation, continent?

Nous avons un égo surdimensionné.
Chacun pense qu’il est plus important que l’autre ou qu’il se suffit à lui-même
Au final: On se nuit collectivement, on s’autodétruit par notre incapacité à nous élever au-dessus de nos propres personnes.

Sachons que:
1) Se réunir est un début,
2) Rester ensemble est un progrès,
3) Travailler ensemble assure la réussite.
4) Avoir l'esprit ouvert à la critique et l'amour de l'autre est le gage pour fructifier nos compétences

Apprenons plus que par le passé à travailler ensemble.
Mettons en place des outils et dispositifs d'accompagnement solides.
Ne fermons pas la porte aux autres qui veulent nous rejoindre.
Allons vers eux et si leur approche est convenable alors nous devons leur tendre la main.
Ainsi nous serons encore plus forts.

Excellente journée à tous Bonne fêtes de Pâques !!!

NOTE DE PRESSEL’OHPDD n’est pas satisfait de la proposition faite dans le domaine de l’environnement, par des acteurs po...
03/02/2021

NOTE DE PRESSE

L’OHPDD n’est pas satisfait de la proposition faite dans le domaine de l’environnement, par des acteurs politiques de l’opposition

L’Observatoire haïtien des programmes de développement durable (OHPDD) prend acte de la proposition en matière environnementale faite par des acteurs politiques de l’opposition en vue d’un dénouement à la crise politique qui sévit dans le pays. En ce sens, nous, écologistes, professionnels du secteur environnemental…, rappelons aux acteurs politiques que, désormais, toute proposition dans le secteur de l’environnement doit se faire indubitablement avec les acteurs œuvrant en la matière. Ce, par simple fait que ces derniers détiennent toutes informations pertinentes y relatives puisqu’ils sont des vrais défenseurs de la protection de l’environnement. Car, trop souvent, ce secteur est victime des faux projets avec des « leaders jaunes » qui aggravent encore plus les problèmes auxquels est confronté ledit secteur.
Aussi, nous considérons que toute action, proposition ou recommandation dans le Secteur sans consulter les vrais acteurs de la société civile environnementale est nulle et sera sans effet. Nous, acteurs de la société civile environnementale, prendrons, à cet effet, toute disposition pour que les vrais problèmes de la protection de l’environnement soient au centre des débats politiques. Il y a trop longtemps que le secteur environnemental est en panne de politiques publiques.
Dans cette dynamique, nous, des associations de la société civile environnementale regroupés au sein de l’OHPDD, invitons tous les acteurs politiques, sans distinction aucune, à se joindre à nous autour du seul et unique projet qui peut véritablement réhabiliter l’environnement. Il s’agit du Programme de la « Campagne nationale pour la restauration des écosystèmes dégradés d’Haïti (CNREDH) » conçu pour une décennie d’action (2020-2030) au service du développement durable.
Vivre un environnement réhabilité et restauré avec la participation de tous les acteurs du pays.
Croix-des-Bouquets, mercredi 03 février 2021
Pour authentification :
Anel Dorléan, Ing en Développement
Responsable Information et documentation à l’OHPDD
36 32 37 59 / 41 81 61 68
[email protected]

https://ohpdd.blogspot.com/2020/08/presentation-ohpdd_24.html

02/02/2021

COMMUNIQUE DE PRESSE

Pour diffusion immédiate

*50e Journée internationale des zones humides, des organisations écologiques appellent l’Etat haïtien à se responsabiliser*

Croix-des-Bouquets, mardi 02 février 2021.- Ce mardi 02 Février 2021 marque la 50e année journée de la signature de la Convention de RAMSAR (entrée en vigueur le 21 décembre 1975) où 170 Etats ont adopté cette Convention jusqu’à 16 mai 2018 dans l’objectif de préserver les zones humides nationales par la mise en place des plans de gestion et de surveillance continue et aussi de développer des liens de coopération entre les états signataires en vue de préserver les zones humides transnationales.

En Haïti, malgré le nombre considérable des zones humides et des avantages que le pays peut bénéficier avec la ratification de cette convention, après 50 ans, l’Etat haïtien n’a toujours pas ratifié ce traité intergouvernemental qui vise à promouvoir la coopération internationale par l’aide au développement et la gestion des écosystèmes des zones humides, des ressources en eaux et espèces partagées. A cette occasion, des organisations écologiques regroupées autour de l’Observatoire Haïtien des Programmes de Développements Durable (OHPDD) : Ecovert-Haiti, MADECTH, APRODI, CANE, AZADN, MAP … sensibilisent le grand public à la protection de la biodiversité qui caractérise ces milieux (mares, mangroves et rivières) en Haïti.

Aujourd’hui, le constat des zones humides haïtiennes : étangs, lacs, rivières, lagons etc. montrent clairement que le pays est en crise. Nos zones humides sont à la fois affectées par les activités de l’homme et le changement climatique. Le niveau de l’eau dans certains étangs et le débit de certaines rivières sont considérablement baisés par la sécheresse en 2019 sans oublier la construction de logement dans certaines zones marécageuses du pays.

A preuve, l’Etang de Miragoane n’est soumis à aucun plan de gestion, les activités de la pêche et de la chasse ne sont pas contrôlées. Ce qui représente un sérieux menace pour la biodiversité dans la zone humide de Miragoane. Pareille situation à Trou Caïman très affecté par le feu, le déboisement, la pêche et la chasse non contrôlée. Ce qui représente de sérieuses menaces pour cette zone d’observations oiseaux d’eau douce reconnu par Bird life internationale et la société ornithologiques d’Hispaniola. ITEM pour l’étang de Bois neuf et du Lac Azuei où aucun point de gestion et de surveillance n’a jusqu’ici été mise en place. On s’adonne la pêche des tortues et des Caïman qui grâce à leurs face s’échappent des filets.

Plusieurs zones marécageuses qui sont pour la plupart des terrains humides sont en proie à la disparition, c’est le cas de la plaine des Cayes où les activités de constructions avancent à grand pas.

Face à cette dégradation récurrente des zones humides en Haïti, ces organisations écologiques la Société civile environnementale susmentionnées renouvèlent leur détermination à œuvrer au côté de l’Etat en faveur de la sauvegarde des milieux naturels par la sensibilisation et l’éducation, dans les actions de restauration de nombreux sites, d’élaboration de plan de gestion en vue de préserver ces milieux naturels pour la biodiversité et le climat. C’est pourquoi, nous lançons un appel à tous les secteurs de la vie nationale à se joindre à nous autour du projet de la Campagne nationale pour la restauration des écosystèmes dégradés d’Haïti (CNREDH).

Pour rappel, les zones humides sont des milieux humides où l’eau est stagnante ou coulante, douce, saumâtre y compris des étendues d’eaux marines dont la profondeur à marée basse n’excède pas six mètres, dans la convention de Ramsar. Généralement, ce sont des surfaces couvertes ou satures d’eau en permanence ou pendant une période de l’année. Il existe différents types de zones humides : les Lacs, les étangs, les rivières, les zones intertidales, les lagunes et les ruisseaux éphémères. À présent, il y a 2 122 sites répartis dans 170 Etats qui sont d’importance internationale et considérés comme habitats des oiseaux d’eau dans le monde.

Pour authentification :
Anel Dorléan, Ing en Développement
36 32 37 59 / 41 81 61 68
[email protected]

MOOC Développement durable : enjeux et trajectoiresVous pouvez ainsi gérer votre temps d'étude et prendre en charge votr...
14/01/2021

MOOC Développement durable : enjeux et trajectoires

Vous pouvez ainsi gérer votre temps d'étude et prendre en charge votre formation.

Si ce n’est pas déjà fait, je vous invite à visionner une courte vidéo introductive (https://youtu.be/OAx_YblnCGs), ainsi que le plan de la formation.

D'ici le début de la formation, je vous invite à consulter la foire aux questions des MOOC, section Questions techniques, afin d’être fin prêt pour entreprendre votre formation la semaine prochaine.

En terminant, je tiens à vous mentionner qu’il est encore temps de s’inscrire. Si vous connaissez des gens qui pourraient être intéressés par ce MOOC, communiquez-leur l’adresse qui suit. Il est possible de s’inscrire jusqu’au 15 février : https://www.ulaval.ca/les-etudes/mooc-formation-en-ligne-ouverte-a-tous/developpement-durable-enjeux-et-trajectoires.html.

Au plaisir de vous retrouver la semaine prochaine!

Développement durable : les enjeuxLe rapport Brundtland définit en 1987 le développement durable comme « le développemen...
14/12/2020

Développement durable : les enjeux

Le rapport Brundtland définit en 1987 le développement durable comme « le développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. ». S'il est couramment associé à l'écologie et à l'environnement, il ne se limite pas à ces deux notions.

Le concept de développement durable

Le développement durable a pour objet de répondre aux besoins de l'humanité entière, en respectant l'environnement, en assurant la croissance économique et en luttant pour le progrès social. Le développement durable repose sur trois piliers : l'écologique, l'économique et le social ; et deux dimensions : le temps et l'espace.

Les raisons de l’émergence du concept

La notion de développement durable a vu le jour suite aux constats de la désertification, de la déforestation, du trou dans la couche d'ozone, de l'érosion de la biodiversité et du réchauffement climatique. Cette prise de conscience tend à modifier les modes de production et de consommation. Ils doivent respecter l'environnement humain ou naturel et permettre à tous les habitants de la Terre de satisfaire leurs besoins fondamentaux : se nourrir, se loger, se vêtir, s'instruire, travailler, et vivre dans un environnement sain...

Les acteurs du développement durable

C'est pourquoi le développement durable est aujourd'hui au centre des débats. Ménages comme entreprises, il concerne tous les acteurs de la vie économique, toutes les couches de la société, les générations futures, de l'échelon local à l'échelon international. Le développement durable est un concept en mouvement. Il implique que tous les acteurs de la société civile agissent et en débattent puisqu'il concerne en fait la société dans sa globalité. C'est l'émergence de l'éco-citoyen.

La communication

Communiquer toujours dans le but d’expliquer les tenants et les aboutissants au grand public afin de l'inciter à adopter un nouveau comportement et de promouvoir le les bons gestes face aux problèmes liés à l'environnent. Aujourd'hui, il ne s'agit plus seulement de provoquer une prise de conscience auprès de la population mais bien d'agir pour le développement durable.

11/11/2020

Approche Ecosystémique des Pêches AEP (Ecosystem Approach to Fisheries Management, EAFM)

La Convention sur la Diversité Biologique (CDB) définit l’approche écosystémique comme suit :

“ Stratégie de gestion intégrée des terres, des eaux et des ressources vivantes qui favorise la conservation et l’utilisation durable d’une manière équitable ”.

Le Conseil International pour l'Exploration de la Mer (CIEM) la définit comme suit :

“ Gestion intégrée et exhaustive des activités humaines, fondée sur les meilleures connaissances scientifiques disponibles sur l’écosystème et sa dynamique, de manière à déterminer les influences présentant un caractère critique pour la santé des écosystèmes marins et à prendre des mesures visant ces influences, pour parvenir par là même à une utilisation durable des ressources et services des écosystèmes ainsi qu’au maintien de l’intégrité de l’écosystème ”

Elle a donc pour objet de planifier, de valoriser et de gérer les pêches, en tenant compte de la multiplicité des aspirations et des besoins sociaux actuels et sans remettre en cause les avantages que les générations futures doivent pouvoir tirer de l’ensemble des biens et services issus des écosystèmes marins » (Sommet de Reykjavik, 2002). Cette démarche intègre les dimensions biologiques, environnementales, économiques et sociales du « système pêche » et place les activités humaines au centre de l’écosystème.

Une approche écosystémique de la pêche s’efforce d’équilibrer divers objectifs de la société en tenant compte des connaissances et des incertitudes relatives aux composantes biotiques, abiotiques et humaines des écosystèmes et de leurs interactions, et en appliquant à la pêche une approche intégrée dans des limites écologiques valables.

L’expression «approche écosystémique de la pêche» a été retenue dans les présentes directives pour traduire la fusion de deux modèles différents mais liés et dont on peut espérer qu’ils seront convergents. Le premier est celui de la gestion de l’écosystème, qui tend vers l’objectif de préserver la structure, la diversité et le fonctionnement des écosystèmes par des mesures de gestion portant sur les composantes biophysiques des écosystèmes (par exemple la mise en place de zones protégées). Le second est celui de la gestion des pêches, qui tend vers l’objectif de satisfaire les besoins de nourriture et de bienfaits économiques de la société et de l’homme par des mesures de gestion portant sur l’activité de pêche et les ressources ciblées.

L’approche écosystémique de la pêche est en fait la manière d’appliquer le développement durable à la pêche. Elle prend appui sur les pratiques actuelles de gestion des pêcheries et reconnaît plus explicitement l’interdépendance entre le bien-être humain et le bien-être écologique. Elle met l’accent sur la nécessité de maintenir en bon état ou d’améliorer les écosystèmes et la productivité afin que la production de la pêche soit maintenue ou accrue pour les générations actuelles et futures. Il est particulièrement intéressant de constater, dans les présentes directives, qu’en contribuant à faire converger les deux modèles, l’approche écosystémique contribuera à la mise en oeuvre de bon nombre des dispositions prévues par le Code de conduite de la FAO pour une pêche responsable.

La mise en oeuvre de l’AEP nécessite de passer d’une gestion fondée sur la recherche d’un impact maximal admissible à une minimisation des impacts des activités humaines sur les ressources et les écosystèmes exploités et en référence à une situation d’exploitation donnée. (Extrait des publications du Pôle halieutique AGROCAMPUS OUEST).

Pourquoi les pays en développement doivent-ils se préoccuper de l’environnement ? Le terme « environnement » désigne en ...
27/10/2020

Pourquoi les pays en développement doivent-ils se préoccuper de l’environnement ?

Le terme « environnement » désigne en fait les sols (qui portent les cultures alimentaires), l’eau (que l’on boit, qui lave et qui irrigue les cultures), l’air (que l’on respire) et une foule de produits alimentaires et médicinaux (fruits, poissons, bois, racines comestibles, etc.).

Préserver l’« environnement » revient donc à
sauvegarder la production d’aliments, empêcher la pollution de l’air et de l’eau, pourvoir à la subsistance des personnes et protéger leur santé.

Dans les pays où la prospérité économique est très tributaire des ressources naturelles (c’est-à-dire la plupart des pays en développement), un environnement dégradé ne fait qu’exacerber les conditions de la pauvreté.

Qui souffre réellement de la dégradation de l’environnement ?

De manière générale, la dégradation de l’environnement affecte au premier chef les personnes et les pays les plus pauvres. Les plus démunis doivent se contenter des terres marginales, des forêts, des eaux de la périphérie des centres urbains pour subsister. C’est dans les zones urbaines que les nécessiteux sont le plus exposés à une forte pollution de l’air et de l’eau, et ils ne peuvent pas échapper aux répercussions néfastes de l’urbanisation.

Les femmes et les enfants, souvent chargés des tâches en relation avec l’eau et l’énergie, sont de très loin les plus touchés.

Dans les pays en développement, la perte totale d’espérance de vie est imputable à
hauteur de 20% à des causes environnementales, contre 4% environ dans les pays de l’OCDE (Sustaining the Environment to Fight Poverty, PNUD et al., 2005).
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A l'heure où les acteurs politiques se renouvellent, il est important de mettre sur la balance des batailles électorales les enjeux de protection de l'environnement, et ceci sans parti pris.

Basique---Le concept d'  désigne l'ensemble des modifications qualitatives, quantitatives et fonctionnelles de l’environ...
21/10/2020

Basique
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Le concept d' désigne l'ensemble des modifications qualitatives, quantitatives et fonctionnelles de l’environnement (négatives ou positives) engendrées par un projet, un processus, un procédé, un ou des organismes et un ou des produits, de sa conception à sa « fin de vie ».

L’évaluation d’un impact environnemental est quantifiée grâce à la mesure d’indicateurs de flux et d’indicateurs d’impact potentiels.

L' désigne des incidences additives ou interactives induisant sur l’environnement biophysique ou humain, des changements brusques ou progressifs dans le temps et dans l’espace. La considération des impacts cumulatifs d’une intervention fait référence à l’évaluation de la potentialité de son tout ou de ses parties d’aggraver ou d’ajouter à un phénomène particulier.

Les impacts cumulatifs sont issus de la
combinaison des impacts sur l’environnement, de même nature ou non, causés par les
activités et projets actuels, passés et à venir. Ces impacts peuvent avoir lieu dans un certain temps et dans un lieu différent que celui où a lieu l’activité humaine.

Aux impacts environnementaux, cumulatifs ou non, il faut un entendu comme l'ensemble d’activités, d’observations et de mesures visant à déterminer les impacts réels les pluspréoccupants d’une activité et à suivre leur évolution dans le temps afin de vérifier la justesse des prévisions et d’évaluer
l’efficacité des mesures d’atténuation et de compensation proposées.

Enfin, à ces impacts environnementaux, la est essentielle pour savoir si la qualité de l’environnement s’améliore ou se détériore.

LA POLLUTIONLa pollution est la dégradation d'un écosystème ou de la biosphère par l'introduction, généralement humaine,...
21/10/2020

LA POLLUTION

La pollution est la dégradation d'un écosystème ou de la biosphère par l'introduction, généralement humaine, d'entités (physiques, chimiques ou biologiques), ou de radiations altérant le fonctionnement de cet écosystème. La pollution a des effets importants sur la santé et la biosphère, comme en témoigne l'exposition aux polluants et le réchauffement climatique qui transforme le climat de la Terre et son écosystème, en entraînant l'apparition de maladies inconnues jusqu'alors dans certaines zones géographiques, des migrations de certaines espèces, voire leur extinction si elles ne peuvent s'adapter à leur nouvel environnement biophysique.

Quelques types de pollution:
1. Pollution chimique: provoquée par la présence dans l'environnement de substances chimiques qui, normalement, sont absentes ou s'y trouvent en très faible quantité. L'intoxication au mercure est, par exemple, lié à des déficits développementaux chez les enfants et à des symptômes neurologiques
2. Pollution électromagnétique : correspond à l'exposition excessive, ou chronique, d'êtres vivants, ou d'appareils, à des champs électromagnétiques soupçonnés d'affecter leur santé, leur reproduction ou leur fonctionnement. Le risque dépend essentiellement de la puissance des champs électromagnétiques, des fréquences émises et de la durée d'exposition.
3. Pollution Sonore : La pollution sonore est souvent négligée, c’est la forme de pollution qui peut être aussi nuisible pour notre environnement. La pollution sonore en provenance de voitures et de l’industrie peuvent avoir un impact négatif sur l’écosystème, elle est subit par des animaux, effrayés ils changent leurs habitats préférés.

La pollution sonore n’est pas seulement sur terre, mais aussi dans nos océans, principalement en raison des forages en mer excessifs. Les espèces de la mer, tels que les dauphins et les baleines, sont parmi les espèces les plus touchées, car elles s’appuient largement sur leurs sens.

21/10/2020

Développement durable, Observatoire, Agriculture, Environnement, Haiti, Développement, ONG, Organisation, Projet, Programme, Évaluation

27/08/2020

L'URINE, UN EXCELLENT ENGRAIS AGRICOLE

L'urine humaine est un engrais liquide à action rapide. Riche en azote, en phosphore, en potassium, en soufre et en oligo-éléments, elle est directement assimilable par les plantes et donne les mêmes résultats que les engrais minéraux qu'elle peut remplacer à moindre coût.

Une personne produit 500 litres d'urine par an. Ce qui peut fertiliser 400m2 de surface cultivable. De nombreuses études confirment le pouvoir fertilisant de l'urine sur les céréales et légumes.

Pour éviter un surdosage, on dilue 1 litre d'urine dans 10 litres d'eau. Une fois diluée, l'odeur disparaît. Enfin, l'urine peut se conserver 6 mois.

Source : Maître Cheick Oumar Konaré

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