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🇬🇳 2 octobre 2026 : 68 ans d’indépendance, célébrons autrement !Le 2 octobre 2026, la Guinée célébrera le 68ᵉ anniversai...
30/09/2026

🇬🇳 2 octobre 2026 : 68 ans d’indépendance, célébrons autrement !

Le 2 octobre 2026, la Guinée célébrera le 68ᵉ anniversaire de son indépendance.

68 années, ce n’est pas 68 mois, ni 68 semaines, ni 68 jours, encore moins 68 heures. C’est 68 années de notre histoire. Une histoire riche en événements, en sacrifices, en espoirs, mais aussi en difficultés et en défis.

À l’occasion de cet anniversaire, une question mérite d’être posée :

Devons-nous simplement chanter, danser et faire la fête, ou devons-nous également prendre le temps de regarder notre passé, d’analyser notre présent et de réfléchir à l’avenir de notre pays ?

Pendant de nombreuses années, nous avons célébré notre indépendance par des chants, des danses, des cérémonies et des rassemblements. Ces moments sont importants, car ils permettent de rappeler notre histoire et de renforcer notre sentiment d’appartenance à la nation.

Mais célébrer notre indépendance ne devrait pas se limiter à faire la fête.

Après 68 ans, nous devons aussi nous demander :

- Qu’avons-nous accompli ?
- Qu’est-ce qui a fonctionné ?
- Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné ?
- Quels sont les problèmes qui continuent de freiner notre développement ?
- Que pouvons-nous faire, chacun à notre niveau, pour améliorer la situation ?
- Que voulons-nous transmettre aux générations futures ?

🇬🇳 Célébrer, oui… mais positivement !

Je ne suis pas contre le fait de célébrer notre indépendance. Je suis pour une célébration qui produit également quelque chose de positif pour notre nation.

Imaginons un père de famille qui dépense chaque année 50 000 GNF uniquement pour acheter un T-shirt destiné aux festivités de l’indépendance. À cela peuvent s’ajouter les déplacements, les repas, les sorties et d’autres dépenses.

Prenons maintenant cette même somme et imaginons qu’elle soit régulièrement consacrée à une activité utile ou productive : acheter du matériel pour une petite activité, contribuer à une formation, soutenir un projet familial, planter des arbres, acheter des livres pour les enfants ou participer à une petite initiative communautaire.

L’impact peut sembler faible à l’échelle d’une personne, mais si des milliers ou des millions de citoyens adoptent de petites actions positives, l’impact collectif peut devenir considérable.

🌱 Et si chaque anniversaire produisait une action concrète ?

Pourquoi ne pas profiter du 2 octobre pour :

- planter des arbres ;
- nettoyer nos quartiers et nos villes ;
- soutenir une école ou une bibliothèque ;
- organiser des campagnes de sensibilisation ;
- aider les personnes vulnérables ;
- encourager l'entrepreneuriat des jeunes ;
- organiser des formations gratuites ;
- soutenir les agriculteurs et les producteurs locaux ;
- promouvoir l'éducation et la formation professionnelle ;
- réfléchir à des solutions locales aux problèmes de nos communautés.

L’indépendance ne signifie pas seulement être libre de célébrer. Elle doit aussi nous rappeler que nous avons une responsabilité envers notre pays.

🇬🇳 Le développement commence aussi par nous

Nous attendons souvent que l'État, les autorités, les entreprises ou quelqu'un d'autre apporte des solutions à nos problèmes.

Bien sûr, les institutions ont des responsabilités importantes. Mais chaque citoyen peut également contribuer, à son niveau, au développement de la nation.

Un étudiant qui étudie sérieusement, un agriculteur qui améliore sa production, un entrepreneur qui crée des emplois, un enseignant qui forme correctement ses élèves, un technicien qui fait bien son travail, un citoyen qui protège son environnement : toutes ces actions participent à la construction du pays.

Nous devons donc développer une culture de responsabilité, de travail, de solidarité et d'initiative.

🔴🟡🟢 Notre indépendance doit être un rendez-vous avec l'avenir

Le 2 octobre ne devrait pas seulement être une date où nous regardons ce que nos ancêtres ont accompli.

Cela devrait également être une occasion de nous demander :

« Qu'allons-nous, nous aussi, apporter à notre pays ? »

Nous avons hérité d'une nation. À notre tour, nous devons réfléchir à ce que nous laisserons aux générations futures.

Alors, chantons, dansons et célébrons notre indépendance !

Mais faisons aussi quelque chose de concret.

Plantons un arbre.
Aidons un jeune à se former.
Créons une activité.
Soutenons une école.
Nettoyons notre environnement.
Apprenons un métier.
Aidons une personne en difficulté.
Proposons une solution à un problème de notre communauté.

Parce qu'une nation ne se construit pas uniquement dans les discours et les cérémonies.

Elle se construit chaque jour, par les actions de ses citoyens.

🇬🇳 68 ans d'indépendance : célébrons notre passé, analysons notre présent et construisons notre avenir.

Bonne fête de l'indépendance à toutes les Guinéennes et à tous les Guinéens.

Vive la Guinée ! 🇬🇳

L’inondation est devenu un problème très important en Guinée
28/09/2026

L’inondation est devenu un problème très important en Guinée

A l'occasion des la journée mondiale de la terre je vous donner des idées sur les effets de la perte de nature et de sa ...
22/04/2026

A l'occasion des la journée mondiale de la terre je vous donner des idées sur les effets de la perte de nature et de sa dégradation

La perte de nature a des répercussions considérables. Les écosystèmes endommagés accentuent les changements climatiques, nuisent à la sécurité alimentaire et exposent des personnes et des communautés à des risques.

• Près de 3,2 milliards de personnes, ou 40 % de la population mondiale, subissent des conséquences négatives de la dégradation des terres.
• À l’échelle mondiale, une production agricole annuelle représentant jusqu’à 577 milliards de dollars des États-Unis est menacée par la perte de pollinisateurs.
• Au total, 25 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre sont provoquées par le défrichement de terres, la production agricole et l’application d’engrais.
• Le développement pousse les animaux et les êtres humains à se rapprocher les uns des autres, accentuant le risque de propagation de maladies telles que la COVID-19. Selon des estimations, environ 60 % des infections humaines seraient d’origine animale.
• Entre 100 et 300 millions de personnes sont exposées à un risque accru d’inondations et d’ouragans en raison de la perte d’habitats côtiers.
• Les déclins de la nature et de la biodiversité, aux trajectoires actuelles, seront un frein pour atteindre 35 des 44 cibles des ODD concernant la pauvreté, la faim, la santé, l’eau, les villes, le climat, les océans et les terres.

Source : UN environnement
Ensemble nous pouvons

Données sur la crise de la nature Ce qu'il faut savoir de la crise de la natureNous assistons à un dangereux déclin de l...
19/04/2026

Données sur la crise de la nature

Ce qu'il faut savoir de la crise de la nature
Nous assistons à un dangereux déclin de la nature provoqué par les activités humaines :
• Nous utilisons l’équivalent de 1,6 planète Terre pour maintenir notre mode de vie actuel et les écosystèmes ne peuvent pas répondre à nos exigences (Devenons la , Programme des Nations Unies pour l’environnement [PNUE]).
• Un million d’espèces animales et végétales des huit millions d’espèces de la planète sont menacées d’extinction (Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques [IPBES]).
• Au total, 75 % de la surface terrestre du globe est sévèrement altérée par les activités humaines, dont 85 % de la surface des zones humides (IPBES).
• Au total, 66 % de la surface des océans est touchée par des activités humaines, notamment les pêcheries et la pollution (IPBES).
• Près de 90 % des stocks halieutiques marins de la planète sont entièrement exploités, surexploités ou épuisés (Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement).
• Le système alimentaire mondial est la principale cause de la perte de biodiversité, l’agriculture seule constituant la menace avérée pour 24 000 des 28 000 espèces menacées d’extinction (Chatham House et PNUE).
• L’expansion agricole serait à l’origine de 70 % des pertes projetées de la biodiversité terrestre (Convention sur la diversité biologique).
Du 7 au 19 décembre 2022, des pays se sont réunis à Montréal à l’occasion de la Conférence des Nations unies sur la biodiversité (COP 15) dans le but de parvenir à un accord historique visant à guider l’action mondiale pour la biodiversité. Le Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal établit un plan ambitieux s’attaquant aux principales causes de la perte de biodiversité et place le monde sur la bonne voie pour stopper et inverser la perte de nature d’ici 2030. Consultez la page du PNUE relative à la COP 15 pour obtenir davantage de renseignements et les informations les plus récentes.

Source: UN environnement
Ensemble nous pouvons

14/04/2026

Tu veut être maire dans notre sous-préfecture Gbérédou Baranama il te suffit juste plus d’action que de discours.
Promoteur Gbérédou Kante Siaka

Depuis des années, l’État ne fait que dépenser des milliards de francs pour la conservation de l’environnement. Les soi-...
04/04/2026

Depuis des années, l’État ne fait que dépenser des milliards de francs pour la conservation de l’environnement. Les soi-disant reboisements et les sensibilisations sont organisés pour zéro résultat.

Pourquoi ne pas impliquer la valorisation de nos pratiques ancestrales, comme mettre en valeur nos forêts, mares, fleuves, lacs, marigots et rivières considérés comme sacrés ? Il en est de même pour les animaux.

Par exemple, dans les forêts sacrées, l’accès est souvent interdit ou réservé aux initiés, et certaines activités comme la chasse ou la coupe de bois y sont strictement réglementées. Le non-respect entraîne des sanctions (maladies, mort, etc.) pour les personnes qui les transgressent.

En Toma, « guillé » veut dire chien, d’où le nom Guillavogui. Ils ne doivent pas le manger ; le non-respect entraîne des maladies, la mort et diverses conséquences.

Pourquoi ne pas les protégés ?

🌍 Ce week-end, nous vous donnons rendez-vous au nord du Kenya, pour découvrir le lac Turkana. C'est le plus grand lac dé...
02/04/2026

🌍 Ce week-end, nous vous donnons rendez-vous au nord du Kenya, pour découvrir le lac Turkana.

C'est le plus grand lac désertique permanent au monde. Surnommé la “mer de jade” pour la couleur de ses eaux, il s’étend dans un environnement aride et volcanique, au cœur de la vallée du Rift.

Ses rives sont habitées par plusieurs communautés, dont les Turkana, les Rendille ou encore les Dassanech, qui vivent principalement de pêche, d’élevage et de pastoralisme. Dans cette région isolée, les modes de vie restent largement traditionnels et directement liés aux ressources du lac.

Le Turkana est également un écosystème important. Il abrite l’une des plus grandes populations de crocodiles du Nil en Afrique, ainsi que de nombreuses espèces de poissons et d’oiseaux migrateurs. Certaines zones, comme le parc national de Sibiloi, sont classées au patrimoine mondial de l’UNESCO pour leur richesse à la fois naturelle et archéologique.

Source: Jeune Afrique
Ensemble nous pouvons

Un grand merci à mes nouveaux followers ! Amadou Diallo, Bienaimé Lukanu, Siaka Sanoh
01/04/2026

Un grand merci à mes nouveaux followers ! Amadou Diallo, Bienaimé Lukanu, Siaka Sanoh

Depuis le temps de nos ancêtres, en Afrique noir les forêts et les mares sacrées sont protégées par nos cultures, mœurs,...
01/04/2026

Depuis le temps de nos ancêtres, en Afrique noir les forêts et les mares sacrées sont protégées par nos cultures, mœurs, coutumes ...
Nous avons abandonné ces bons comportements au profit de la mondialisation ou la soi-disant civilisation. Sans pour autant savoir que ces éléments conservent, protège notre environnement (la faune et flore), contribue au maintien de la diversité biologique (biodiversité), de l'équilibre socio-économique qui font partie des objectifs du développement durable.

Les forêts sacrées :
Sont des forêts ou espaces naturels protégés par les traditions locales. Elles sont considérées comme des lieux spirituels où résident les ancêtres et les esprits. L’accès y est souvent interdit ou réservé aux initiés, et certaines activités comme la chasse ou la coupe de bois y sont strictement réglementées le non-respect entraine des sanctions (maladies, la mort et de diverses) pour les personnes qui les transgressent.

Les mares sacrées :
Les mares sacrées sont des points d’eau protégés par des règles traditionnelles. Elles appartiennent souvent à des familles ou clans qui en assurent la gestion. La pêche et les activités sont autorisée une fois dans l'année par les initiés, ce qui permet de préserver les ressources naturelles. Le non-respect entraine des sanctions (maladies, la mort et de diverses) pour les personnes qui les transgressent.

Elles ont plusieurs fonctions :
• Religieuse et culturelle : lieux de rites et de croyances
• Écologique : protection des ressources en eau et des espèces aquatiques
• Sociale : organisation de la pêche selon des règles strictes (dates fixées, interdictions, sanctions)

Elles apparaissent comme des exemples de conservation, en raison notamment du mythe qui les entoure et parce qu’elles sont de véritables réserves naturelles.

En somme les forêts et mares sacrées en Guinée sont des patrimoines naturels et culturels essentiels. Elles contribuent à la protection de l’environnement tout en perpétuant les traditions ancestrales. Leur préservation est aujourd’hui un enjeu majeur face aux pressions humaines modernes.

26/03/2026

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