Hadja M’mahawa Camara

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✊🏾 Activiste féministe guinéenne🇬🇳
/Directrice Exécutive du Club des Jeunes Filles Leaders de Guinée
⚖️ Défenseure des droits des filles et des femmes/📢 Plaidoyer pour l’égalité, l’accès à la justice et l’autonomisation des filles.

Quand on milite au sein d’une organisation de la société civile qui accompagne les survivantes de violences basées sur l...
24/07/2026

Quand on milite au sein d’une organisation de la société civile qui accompagne les survivantes de violences basées sur le genre, on ne gère pas seulement des dossiers. On accompagne des vies.

Nous assurons un accompagnement sanitaire, psychosocial, des référencements vers les services compétents et un suivi juridique. Nous sommes en contact direct avec les survivantes. Nous écoutons leurs récits, nous recevons leurs larmes, leurs silences, leurs traumatismes. À force de les accompagner, un lien humain se crée. Leur douleur devient aussi, en partie, la nôtre.

Heureusement, au sein de nos organisations, nous nous soutenons mutuellement. Nous partageons cette charge émotionnelle. Nous souffrons ensemble et, tant bien que mal, nous nous aidons à guérir ensemble.

Mais lorsqu’un cas devient public, lorsqu’il envahit les réseaux sociaux, tout change.

La douleur prend une autre dimension.

Vous vous connectez en espérant voir de la compassion, du soutien, de la solidarité envers la survivante. Vous espérez que la société se lèvera pour condamner les faits. Pourtant, vous découvrez une violence d’une autre nature : des commentaires qui banalisent les violences, culpabilisent les victimes, défendent les agresseurs, remettent en cause la parole des survivantes ou tournent leur souffrance en dérision.

Ce qui est le plus bouleversant, c’est de constater avec quelle facilité certaines personnes choisissent la méchanceté plutôt que l’humanité. Derrière un écran, elles insultent, humilient, se moquent, justifient l’injustifiable et oublient qu’au cœur de cette affaire se trouve une jeune fille dont la vie a déjà été brisée. Cette violence numérique n’est pas anodine : elle revictimise les survivantes, décourage celles qui hésitent encore à parler et normalise des crimes qui ne devraient jamais être banalisés.

À cet instant, votre douleur se démultiplie.

Vous êtes révoltée par les actes des agresseurs, mais aussi par celles et ceux qui, par leurs propos, deviennent les complices d’une culture de la violence. Faire l’apologie de ces crimes, chercher à les minimiser ou attaquer les victimes revient à alimenter l’impunité et à envoyer un message dangereux à tous les agresseurs : celui qu’ils trouveront toujours des personnes pour les défendre.

Et ce qui achève le plus, c’est de lancer un cri vers celles et ceux qui ont le devoir de protéger, d’agir et de rendre justice… et de ne recevoir, en retour, que le silence.

Ce silence est insupportable.

Parce que cette jeune fille que nous accompagnons aujourd’hui n’aurait jamais dû devenir une survivante. Elle aurait dû être protégée. Des mesures de prévention auraient dû exister. Ses agresseurs auraient dû savoir que la justice les attendait.

Les autorités lui doivent cette justice.

Chaque jour, en Guinée, des jeunes filles sont violées. Chaque jour, elles subissent des mariages forcés, des mutilations génitales féminines, des violences sexuelles, de la pédocriminalité ou des féminicides. Chaque jour, leurs corps sont traités comme des objets. La plupart de ces crimes se déroulent loin des caméras, dans le silence, et nous les accompagnons quotidiennement.

Mais je ne m’habituerai jamais à la médiatisation de ces affaires.

Parce qu’elle ajoute une troisième douleur : celle de voir une partie de la société s’acharner sur celles et ceux qui devraient être protégés.

Voir la cruauté de certains commentaires, l’indifférence, les moqueries, les insultes, les menaces et la violence des mots est une épreuve que je ne parviens toujours pas à surmonter. Les réseaux sociaux devraient être un espace de mobilisation et de solidarité. Trop souvent, ils deviennent un tribunal où les victimes sont jugées avant leurs agresseurs.

Que les autorités le comprennent : leur silence ne protège personne.

Au contraire, il protège les agresseurs.

Chaque fois que les autorités tardent à réagir, qu’aucun message fort n’est envoyé, qu’aucune justice rapide et exemplaire n’est rendue, elles laissent s’installer l’idée que ces crimes peuvent rester sans conséquences. Ce silence devient un terreau fertile pour l’impunité. Il encourage les auteurs de violences, décourage les victimes de dénoncer, affaiblit la confiance envers la justice et banalise l’inacceptable.

Le silence de l’État est entendu comme une permission par ceux qui violent, agressent, exploitent ou tuent. Plus le silence dure, plus l’impunité grandit. Et plus l’impunité grandit, plus les violences se répètent.

Personnellement, durant les périodes où ces affaires deviennent virales, je privilégie une gestion stratégique, loin du tumulte des réseaux sociaux, lorsque cela est possible. Non pas pour cacher les faits, mais pour préserver la santé mentale de celles qui accompagnent les survivantes, ainsi que celle des victimes elles-mêmes.

Car il est déjà suffisamment difficile de porter la douleur des survivantes. Il est insoutenable d’avoir, en plus, à affronter la violence d’une société qui refuse encore trop souvent de les croire, de les protéger et de leur rendre justice.

Le silence des autorités et la cruauté de certains individus ne sont pas de simples absences de compassion. Ce sont des facteurs qui renforcent l’impunité, fragilisent les survivantes et rendent notre combat encore plus difficile.😞

Et si la violence de certains hommes révélait, en partie, un manque de confiance en eux face à l’évolution de la place d...
13/07/2026

Et si la violence de certains hommes révélait, en partie, un manque de confiance en eux face à l’évolution de la place des femmes dans la société ?

Pendant très longtemps, la société a attribué à chacun un rôle bien défini. L’homme était celui qui travaillait, assurait les ressources du foyer et incarnait l’autorité. La femme, quant à elle, était souvent cantonnée au rôle d’épouse, de mère et de gardienne du foyer.

Mais les femmes d’aujourd’hui ont démontré qu’elles étaient capables de bien plus. Elles étudient, dirigent des entreprises, occupent des postes de responsabilité, créent de la richesse, élèvent des enfants, prennent soin de leur famille et contribuent pleinement au développement de nos sociétés. Elles accomplissent souvent plusieurs de ces responsabilités simultanément.

Elles ont prouvé qu’elles pouvaient être financièrement autonomes, prendre leurs propres décisions et construire leur avenir sans dépendre de qui que ce soit. Cette autonomie n’est pas un rejet des hommes ; elle est simplement l’expression de leur potentiel et de leur liberté de choisir.

Cette réflexion fait écho à un échange particulièrement enrichissant avec Guilmette Baghdadi, peintre, exploratrice des matières et passionnée par l’art.
Au cours de cette discussion, elle exprimait une idée qui mérite d’être entendue : elle n’était pas entièrement d’accord avec l’expression « défendre les femmes ». Selon elle, les femmes ne sont pas intrinsèquement vulnérables. Le véritable enjeu n’est pas de les considérer comme faibles, mais de leur restituer pleinement la place qui leur revient dans la société et de cesser de les enfermer dans les rôles que l’histoire leur a imposés.

Cette pensée invite à regarder les femmes autrement. Non pas uniquement à travers les violences qu’elles subissent, mais aussi à travers leur force, leur intelligence, leur capacité à créer, à diriger, à entreprendre et à transformer la société.

Une autre question mérite alors d’être posée. Pour certains hommes, voir une femme réussir, gagner sa vie, s’affirmer et ne plus dépendre d’eux peut-il révéler une forme d’insécurité personnelle ou un manque de confiance en leur propre valeur ? Lorsque l’estime de soi est construite sur le sentiment d’être indispensable ou sur une position de domination, que se passe-t-il lorsque cette croyance est ébranlée ?

Il ne s’agit ni d’expliquer ni de justifier la violence, qui demeure inacceptable en toutes circonstances. Il s’agit plutôt de s’interroger sur ce que certains comportements de domination peuvent révéler. Chercher à rabaisser une femme, à minimiser ses compétences ou à l’empêcher de s’épanouir est-il réellement une démonstration de force, ou l’expression d’une profonde fragilité ?

Les femmes ne sont plus le « sexe faible » que certains persistent à décrire. Elles sont fortes, résilientes, ambitieuses et capables d’assumer des responsabilités multiples avec compétence et détermination.

Une femme autonome ne retire rien à un homme sûr de lui. En revanche, son autonomie peut parfois mettre en lumière les fragilités de celui qui a construit sa confiance sur le besoin d’être indispensable plutôt que sur sa propre valeur.

Bon début de semaine 🤝

29/06/2026
📍Genève, Suisse |  Au fil des échanges que j’ai eu avec des activistes et féministes venues d’Afrique, d’Europe, d’Asie ...
29/06/2026

📍Genève, Suisse |

Au fil des échanges que j’ai eu avec des activistes et féministes venues d’Afrique, d’Europe, d’Asie et des Amériques, une évidence s’est imposée à moi : les filles et les femmes, partout dans le monde, font face aux mêmes violences. Sexisme, agressions physiques et psychologiques, violences sexuelles, féminicides… Les réalités se ressemblent, parfois jusque dans les détails.

J’ai longtemps portée un regard centré sur la situation des filles et des femmes en Guinée. Aujourd’hui, je comprends que ce qui nous distingue, ce ne sont pas nos souffrances, mais seulement nos frontières.

Une autre réalité nous rassemble également : la difficulté de nos États à nommer les violences pour ce qu’elles sont. Trop souvent, les institutions et les gouvernements choisissent des termes vagues, des formulations édulcorées qui minimisent la gravité des faits. À force d’embellir les mots, ils finissent par invisibiliser les crimes. Or, changer le vocabulaire ne change pas la réalité des victimes.

Pendant que nous nous mobilisons pour défendre les droits des femmes et des filles, pour faire reconnaître leur dignité, leur liberté et leur droit de vivre sans violence, nous sommes constamment contraintes de consacrer une énergie précieuse à convaincre les décideurs d’appeler les crimes par leur nom. C’est une bataille qui ne devrait même plus exister.

Le féminicide n’est pas un simple homicide. C’est le meurtre d’une femme ou d’une fille parce qu’elle est une femme ou une fille. C’est l’expression la plus extrême des violences sexistes et des rapports de domination. Refuser de le reconnaître, c’est refuser de voir les mécanismes qui le produisent et, par conséquent, empêcher la mise en place de réponses adaptées.

À vous, gouvernements et institutions, nous adressons un appel, mais aussi un reproche : cessez de vous réfugier derrière des mots qui rassurent les consciences sans protéger les victimes. Le courage politique commence par la reconnaissance de la réalité. Nommer un féminicide ne crée pas le crime ; c’est le silence qui le banalise.

Nous ne demandons pas un changement de vocabulaire. Nous exigeons une reconnaissance, une volonté politique et une justice à la hauteur des vies qui ont été volées.

Appelez le crime par son nom. Reconnaissez le féminicide. Rendez justice aux victimes. Et agissez enfin pour que plus aucune femme, plus aucune jeune fille, ne perde la vie parce qu’elle est née femme.

📍 Genève Il   | Side-event : Briser le continuum du mariage forcé !Retour en images sur mon intervention lors du side-ev...
25/06/2026

📍 Genève Il | Side-event : Briser le continuum du mariage forcé !

Retour en images sur mon intervention lors du side-event organisé en marge de la session du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies par l’Alliance Féministe Francophone, en partenariat avec Girls Not Brides : The Global Partnership to End Child Marriage et International Gender Champions, autour du thème :

« Accélérer l’élimination du mariage forcé : priorités féministes francophones »

J’ai eu l’honneur de partager ce panel avec :

• Dieynaba Diallo, Vice-Présidente de WiLDAF Sénégal ;
• Marie-Paule H., experte communautaire en France ;
• Ignace, Global Youth Ambassador de Plan International Burkina Faso.

À travers nos échanges, nous avons mis en lumière les réalités vécues dans nos différents contextes nationaux et identifié des pistes d’action communes pour accélérer l’élimination du mariage des enfants et des mariages forcés.

Pour la Guinée, j’ai rappelé que le mariage d’enfants ne constitue pas un phénomène isolé. Il s’inscrit dans un continuum de pratiques et de normes sociales qui contribuent à maintenir les filles et les femmes dans une position de subordination. Cette chaîne commence dès le plus jeune âge à travers des mécanismes de contrôle de leur corps, de leur autonomie et de leurs choix.

Les mutilations génitales féminines figurent parmi les premières manifestations de ce contrôle. Au-delà de l’atteinte à l’intégrité physique des filles, cette pratique s’accompagne souvent de messages qui valorisent l’obéissance, la soumission et la préparation au mariage. Dès l’enfance, certaines filles sont ainsi socialisées à accepter des décisions prises à leur place, limitant progressivement leur capacité à exercer pleinement leurs droits, à poursuivre leur éducation et à choisir librement leur avenir.

À l’issue de nos échanges, nous avons porté trois demandes urgentes à Genève :

🔹 Un financement conséquent et durable des structures d’accompagnement et de protection des victimes, en Afrique comme en Europe ;

🔹 La formation systématique des acteurs de la chaîne pénale, des professionnels de la protection et des services publics afin de déconstruire les stéréotypes, prévenir la retraumatisation et garantir un meilleur accès à la justice ;

🔹 La réalisation d’études et de collectes de données rigoureuses pour mesurer l’ampleur réelle du phénomène, car l’absence de statistiques fiables contribue à invisibiliser les survivantes et à affaiblir les réponses politiques.

Tant qu’une seule fille verra son enfance sacrifiée au profit d’un mariage imposé, notre mobilisation ne pourra pas s’arrêter. Les droits des filles ne se négocient pas : ils se garantissent, se protègent et se défendent.

24/06/2026

📍 Genève, Suisse | 24 juin 2026 | HRC62

À l’occasion de la 62e session du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies (HRC62) et en cette Journée internationale des femmes dans la diplomatie, j’ai eu l’honneur et le privilège de prendre la parole au nom de l’Alliance Féministe Francophone lors d’une séance plénière.

Cette intervention a été l’occasion de porter la voix des activistes féministes francophones et d’attirer l’attention de la communauté internationale sur les violences domestiques, qui demeurent l’une des formes les plus répandues et les plus silencieuses de violations des droits humains.

Je partage ci-dessous le texte de mon intervention :

👇🏾

“Je prends la parole au nom de l’Alliance Féministe Francophone, qui œuvre pour faire entendre la voix des activistes francophones dans les espaces multilatéraux.

Loin d’être des faits isolés, les violences domestiques constituent une grave violation des droits humains et s’inscrivent dans un continuum de violences basées sur le genre, qui va des mariages forcés aux violences intrafamiliales, à l’inceste et aux violences conjugales. Toutes ont en commun la négation du consentement, de l’autonomie et de la dignité des femmes et des filles.

Leurs conséquences sont profondes : traumatismes physiques et psychologiques, grossesses non désirées, décrochage scolaire, atteintes à leur santé et à leur avenir.

Les jeunes filles et les femmes handicapées font face à des risques accrus et à des obstacles spécifiques dans l’accès à la justice, aux soins et aux mécanismes de soutien. Alors que nous célébrons le Mois de l’Enfant dans plusieurs pays d’Afrique, j’aime rappeler que : « Lorsqu’une jeune fille grandit dans la peur, c’est toute une société qui se prive de son potentiel. »

Le silence, l’impunité et le backlash alimentent ce fléau. Aucune société ne peut pourtant prétendre au développement, à la paix ou à la justice tant que ses femmes et ses filles vivent dans la peur.

Nous appelons les États à mieux former la chaîne pénale à l’écoute des survivantes sans re-traumatisation, à investir dans des services de qualité, y compris en santé sexuelle et reproductive, et à lutter contre les facteurs sociaux et culturels comme les pressions de l’entourage, la dépendance économique et la substitution de médiations informelles ou religieuses aux voies judiciaires.

Protéger les femmes et les filles est une responsabilité collective et une condition indispensable à la construction de sociétés justes, inclusives et égalitaires.

Je vous remercie.”

Aujourd’hui plus que jamais, je reste convaincue que la participation des femmes aux espaces diplomatiques et décisionnels est essentielle pour faire avancer les droits humains, l’égalité et la justice sociale.

L’enfance est sans doute l’une des plus belles périodes de la vie. C’est l’âge de l’innocence, des rêves sans limites, d...
05/06/2026

L’enfance est sans doute l’une des plus belles périodes de la vie. C’est l’âge de l’innocence, des rêves sans limites, de la curiosité, des rires sincères et de l’espoir. C’est ce moment où un enfant devrait pouvoir grandir en sécurité, apprendre, jouer, s’épanouir et construire son avenir avec confiance.

Pourtant, la réalité est souvent bien différente.

Partout autour de nous, des enfants voient leur innocence brisée trop tôt. Certains subissent des violences physiques, d’autres des violences psychologiques qui laissent des blessures invisibles mais profondes. De nombreuses jeunes filles sont confrontées aux violences basées sur le genre, aux mariages précoces, aux abus, aux discriminations et à l’abandon de leur scolarité. Elles portent des fardeaux qu’aucun enfant ne devrait avoir à porter.

Un enfant ne devrait jamais avoir à choisir entre sa sécurité et son avenir. Une petite fille ne devrait jamais avoir à sacrifier son enfance pour répondre aux attentes d’une société qui lui impose des responsabilités bien avant l’heure.

En ce mois de juin dédié à l’enfant, je pense à tous ces enfants dont les droits sont bafoués, à ceux dont la voix n’est pas entendue, à ceux qui continuent de rêver malgré les épreuves. Je pense à leur courage, à leur résilience, mais aussi à notre responsabilité collective.

Car la protection de l’enfant ne devrait pas être une préoccupation d’un mois, d’une semaine, d’une journée ou d’une campagne. Elle devrait être une priorité de chaque instant. Chaque seconde devrait être une occasion de défendre leurs droits, de garantir leur sécurité et de favoriser leur épanouissement.

Les enfants ne sont pas seulement l’avenir de demain. Ils sont des êtres humains à part entière aujourd’hui, avec des droits qui méritent d’être respectés, protégés et promus.

En ce mois de juin, et bien au-delà, continuons à porter leur voix, à dénoncer les injustices qu’ils subissent et à construire un monde où chaque enfant pourra grandir dans la paix, la dignité, l’amour et la protection qu’il mérite.

Parce que chaque enfant mérite une enfance.
Parce que chaque rêve d’enfant mérite d’être protégé.
Parce que leurs droits ne doivent jamais attendre.

J’ai été chaleureusement accueillie à Kankan par la présidente et l’ensemble de l’équipe locale de l’antenne du Club des...
02/06/2026

J’ai été chaleureusement accueillie à Kankan par la présidente et l’ensemble de l’équipe locale de l’antenne du Club des Jeunes Filles Leaders de Guinée.
Ce moment de retrouvailles et de rencontre a été particulièrement agréable, surtout avec les membres que je n’avais pas encore eu l’occasion de rencontrer directement.

Nous avons partagé un temps d’échange sincère et constructif autour des activités menées sur le terrain, des avancées enregistrées, mais aussi des défis auxquels l’équipe fait face dans la mise en œuvre de nos actions communautaires. Ensemble, nous avons également réfléchi à des pistes d’amélioration afin de renforcer davantage notre impact auprès des filles et des femmes.

Ce passage à Kankan a été pour moi un moment important de proximité avec le terrain et de renforcement des liens entre le bureau national et notre antenne locale, dont l’engagement et le travail méritent d’être salués.

Je repars de cette rencontre touchée par l’accueil et encouragée par la détermination de l’équipe. Cela renforce encore ma conviction de poursuivre, avec toutes les antennes, ce combat essentiel pour les droits et la protection des jeunes filles et femmes de Guinée.

Chaque engagement est une victoire ✌️

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