28/12/2025
✅ Patrouilles de l’armée : quand la vigilance républicaine dérange les marchands de soupçon
Depuis le début la mise en œuvre de patrouilles sécuritaires menées par les Forces de défense et de sécurité, certains blogueurs mal intentionnés, confortablement installés derrière leurs écrans, ont choisi la voie du dénigrement systématique à l’égard du Président Mamadi Doumbouya. Leur objectif semble clair : jeter le discrédit sur une action pourtant légitime de l’État, engagée dans un contexte électoral sensible.
Il est utile de rappeler une vérité simple : aucun pays sérieux ne laisse la sécurité d’un scrutin présidentiel au hasard.
À quelques heures du 28 décembre 2025, la Guinée fait face à des menaces réelles, portées par des individus et des réseaux dont l’ambition n’est ni la démocratie, ni la paix, mais le chaos, la manipulation et la déstabilisation des institutions.
Sécuriser n’est pas intimider
Contrairement aux accusations infondées relayées sur certaines plateformes numériques, les patrouilles de l’armée ne visent ni à museler les citoyens, ni à instaurer un climat de peur.
Elles ont pour finalité claire de prévenir les actes de sabotage, de dissuader les violences, et de garantir à chaque Guinéen le droit fondamental de voter dans le calme et la sécurité.
Faut-il rappeler que partout dans le monde, en période électorale, les dispositifs sécuritaires sont renforcés ? Pourquoi ce qui est considéré ailleurs comme une mesure de prudence devient-il en Guinée un prétexte à la suspicion permanente ?
Le Président Mamadi Doumbouya : responsabilité et cohérence
Depuis son accession à la tête de l’État, M. Mamadi Doumbouya n’a cessé d’affirmer une ligne claire : restaurer l’autorité de l’État, protéger les populations et préserver la stabilité nationale. Les patrouilles actuelles s’inscrivent dans cette logique de responsabilité et de cohérence.
Laisser prospérer des groupes mal intentionnés au nom d’une prétendue liberté serait une faute historique. Gouverner, ce n’est pas plaire aux faiseurs de buzz ; gouverner, c’est anticiper les risques et agir avec sang-froid.
➡️ Aux blogueurs : la liberté d’expression a des limites
La liberté d’expression est un acquis précieux. Mais elle ne saurait devenir un permis de désinformation, encore moins un outil d’encouragement indirect à l’insécurité.
Attiser la méfiance envers les Forces de défense, semer le doute sur les intentions de l’État, c’est prendre le risque d’alimenter les tensions que l’on prétend dénoncer.
La critique est saine lorsqu’elle est fondée, argumentée et responsable. Le dénigrement gratuit, lui, sert rarement l’intérêt général.
➡️ La paix avant tout
À quelques heures d’un rendez-vous électoral décisif, la Guinée a besoin de lucidité, de responsabilité et d’unité. Les patrouilles de l’armée ne sont pas un signe de faiblesse du pouvoir, mais la preuve d’une volonté ferme de protéger la démocratie en gestation.
Le Général Mamadi Doumbouya n’a pas déclaré la guerre aux citoyens ; il a choisi de déclarer la guerre au désordre, à la manipulation et au sabotage. Ceux qui aiment sincèrement la Guinée devraient s’en réjouir plutôt que de crier au complot.
Car sans sécurité, il n’y a ni élection crédible, ni liberté réelle.
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