CONAJUP-Guinée

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24/08/2026
Retour à Conakry : Cheick Ahmed Tidiane Conté partage les leçons du Forum de BouakéLe président du Conseil d’administrat...
16/08/2026

Retour à Conakry : Cheick Ahmed Tidiane Conté partage les leçons du Forum de Bouaké

Le président du Conseil d’administration de la CONAJUP-GUINÉE, Cheick Ahmed Tidiane Conté, a regagné Conakry ce dimanche 16 août 2026, après avoir pris part, en Côte d’Ivoire, au Forum sous-régional consacré à la paix, à la sécurité et aux droits de l’homme. À son arrivée à l’aéroport international Ahmed-Sékou-Touré, il a été chaleureusement accueilli par plusieurs membres de la plateforme.

Après avoir représenté dignement la plate-forme CONAJUP-Guinée au Forum ouest-africain en Côte d'Ivoire, le président du...
15/08/2026

Après avoir représenté dignement la plate-forme CONAJUP-Guinée au Forum ouest-africain en Côte d'Ivoire, le président du Conseil d'Administration rentre au pays ce dimanche 16 août, à 16 heures à l'aéroport Ahmed Sékou Touré.

RÉSOLUTION SUR LA CRÉATION D’UNE COMMUNAUTÉ VIRTUELLE DE DIALOGUE ET DE TOLÉRANCELes participants au Forum sous-régional...
15/08/2026

RÉSOLUTION SUR LA CRÉATION D’UNE COMMUNAUTÉ VIRTUELLE DE DIALOGUE ET DE TOLÉRANCE

Les participants au Forum sous-régional ouest-africain sur la paix, la sécurité et les droits de l’Homme,
Considérant le rôle croissant des outils numériques et des réseaux sociaux dans la communication, l’information et la mobilisation de la jeunesse ;
Reconnaissant le potentiel des espaces virtuels pour promouvoir le dialogue, la tolérance, la compréhension mutuelle et la culture de la paix ;
Préoccupés par la montée de la désinformation, des discours de haine, de l’intolérance, de la stigmatisation et des contenus susceptibles de favoriser les tensions et les conflits ;
Convaincus que la jeunesse doit être au cœur des initiatives de prévention des conflits et de promotion de la paix dans l’espace ouest-africain ;
DÉCIDENT :
Article 1 : Création de la communauté virtuelle
La création d’une Communauté virtuelle de dialogue et de tolérance est recommandée afin de réunir les jeunes, les organisations de jeunesse, les acteurs de la société civile et toutes les personnes engagées en faveur de la paix, de la sécurité et des droits de l’Homme.
Article 2 : Objectifs
Cette communauté virtuelle a pour objectifs de :
promouvoir le dialogue, la tolérance et le respect de la diversité ;
renforcer les liens entre les jeunes des différents pays d’Afrique de l’Ouest ;
prévenir les conflits et favoriser le règlement pacifique des différends ;
promouvoir le respect des droits de l’Homme et de la dignité humaine ;
lutter contre les discours de haine, la désinformation et la manipulation ;
encourager une utilisation responsable des réseaux sociaux ;
diffuser des messages et contenus favorables à la paix et à la cohésion sociale.
Article 3 : Rôle de la jeunesse
La jeunesse est appelée à jouer un rôle moteur dans l’animation de cette communauté à travers des débats en ligne, des campagnes de sensibilisation, la production de contenus de paix et des initiatives favorisant le rapprochement entre les communautés.
Article 4 : Principes de fonctionnement
La communauté virtuelle repose sur les principes de respect, tolérance, écoute, non-discrimination, responsabilité, liberté d’expression responsable et respect des droits de l’Homme.

Tout contenu incitant à la haine, à la violence ou à la discrimination devra être proscrit.
Article 5 : Mise en œuvre
Les organisations de jeunesse, notamment la CONAJUP, sont encouragées à contribuer à la mise en place, à la coordination et à l’animation de cette communauté virtuelle, en partenariat avec les institutions, organisations de la société civile et acteurs engagés dans la promotion de la paix.
Article 6 : Engagement
Les participants s’engagent à faire de cette communauté virtuelle un espace permanent de dialogue, de tolérance, de solidarité, de sensibilisation et de prévention des conflits.
Conclusion
La création de cette communauté virtuelle constitue une initiative concrète visant à transformer les outils numériques en instruments de paix, de rapprochement et de cohésion sociale.

Elle permettra notamment de donner à la jeunesse ouest-africaine un espace commun pour échanger, apprendre, sensibiliser et agir en faveur d’une société fondée sur la paix, la tolérance, le respect des droits de l’Homme et le vivre-ensemble.
Fait à Bouaké, à l’issue du Forum sous-régional ouest-africain sur la paix, la sécurité et les droits de l’Homme.

RAPPORT TECHNIQUE DE LA DEUXIÈME JOURNÉE DU FORUM SOUS-RÉGIONAL OUEST-AFRICAIN SUR LA PAIX, LA SÉCURITÉ ET LES DROITS DE...
14/08/2026

RAPPORT TECHNIQUE DE LA DEUXIÈME JOURNÉE DU FORUM SOUS-RÉGIONAL OUEST-AFRICAIN SUR LA PAIX, LA SÉCURITÉ ET LES DROITS DE L’HOMME

I. Introduction

La deuxième journée du Forum sous-régional ouest-africain sur la paix, la sécurité et les droits de l’homme a été consacrée à des échanges de haut niveau autour des enjeux actuels de paix, de sécurité, de participation citoyenne et de résilience des communautés en Afrique de l’Ouest.

Les différentes sessions ont particulièrement mis l’accent sur la place de la jeunesse et des femmes dans la prévention et la gestion des conflits, la nécessité d’une coopération renforcée entre les États ouest-africains, les liens entre changement climatique et conflits dans le Sahel, ainsi que le rôle des réseaux sociaux dans la promotion de la paix.

La journée a également été marquée par la participation active du Président de la CONAJUP, qui a pris part aux échanges et a contribué aux réflexions sur le rôle de la jeunesse dans la consolidation de la paix et de la sécurité dans la sous-région.

II. Objectifs de la journée

Les travaux de cette deuxième journée visaient notamment à :

renforcer la réflexion sur l’inclusion des jeunes, particulièrement des jeunes femmes, dans les mécanismes de paix et de sécurité ;

analyser les défis sécuritaires auxquels l’Afrique de l’Ouest est confrontée et l’importance de la coopération entre les États ;

examiner les effets du changement climatique sur les conflits et la sécurité dans la région du Sahel ;

identifier les moyens permettant aux jeunes de contribuer à la prévention des conflits et à la résilience des communautés ;

encourager une utilisation responsable et constructive des médias sociaux comme instruments de sensibilisation, de dialogue et de prévention des violences.

III. Déroulement des travaux et principales thématiques abordées

1. L’inclusion des jeunes femmes dans les initiatives de paix et de sécurité

Le premier panel a porté sur la participation des jeunes femmes aux initiatives de paix et de sécurité.

Les échanges ont souligné que les jeunes femmes constituent des actrices essentielles de la prévention des conflits, de la médiation communautaire et de la consolidation de la paix. Malgré leur contribution significative au sein des communautés, leur participation aux espaces de décision et aux mécanismes formels de paix demeure encore insuffisante.

Les participants ont recommandé :

une meilleure représentation des jeunes femmes dans les instances de décision ;

le renforcement de leurs capacités en matière de médiation, de leadership et de prévention des conflits ;

la création de mécanismes permettant leur participation effective aux processus de paix ;

la prise en compte des besoins spécifiques des jeunes femmes dans les politiques de sécurité et de développement ;

le soutien aux organisations de jeunes femmes engagées dans la cohésion sociale.

Les discussions ont également insisté sur la nécessité de passer d’une participation symbolique à une participation réelle, permettant aux jeunes femmes d’influencer les décisions qui concernent directement la paix et la sécurité.

2. Sécurité régionale et coopération entre les États d’Afrique de l’Ouest

Le deuxième panel a été consacré aux enjeux de sécurité régionale et à la coopération entre les États de l’Afrique de l’Ouest.

Les participants ont relevé que les menaces sécuritaires actuelles dépassent largement les frontières nationales. Le terrorisme, l’extrémisme violent, la criminalité transfrontalière, les trafics illicites, les déplacements de populations et les conflits communautaires nécessitent des réponses coordonnées.

Les échanges ont donc mis en évidence l’importance :

du partage d’informations et de renseignements entre les États ;

du renforcement de la coopération transfrontalière ;

de la coordination des politiques de prévention et de lutte contre l’insécurité ;

du développement d’approches régionales fondées sur le dialogue et la prévention ;

de l’implication accrue des organisations de jeunesse dans les stratégies de paix et de sécurité.

Il ressort des discussions que la sécurité durable ne peut être assurée uniquement par les dispositifs militaires. Elle doit également intégrer les dimensions sociales, économiques, environnementales et citoyennes, avec une implication plus forte des populations et particulièrement de la jeunesse.

3. Jeunesse, climat et conflits : rôle des jeunes face aux crises environnementales au Sahel

Le troisième panel a examiné les relations entre les changements climatiques, les crises environnementales et les conflits dans l’espace sahélien.

Les participants ont constaté que la dégradation des terres, la raréfaction des ressources naturelles, les sécheresses, les inondations et les déplacements de populations peuvent accentuer les tensions autour de l’accès à l’eau, aux terres et aux moyens de subsistance.

Dans ce contexte, la jeunesse a été présentée comme une force majeure de résilience et d’innovation.

Les jeunes peuvent notamment contribuer à :

sensibiliser les communautés aux effets du changement climatique ;

promouvoir la protection de l’environnement ;

développer des initiatives locales de gestion durable des ressources naturelles ;

favoriser le dialogue entre communautés affectées par les conflits liés aux ressources ;

utiliser les nouvelles technologies pour sensibiliser et mobiliser les populations ;

développer des initiatives entrepreneuriales liées à l’économie verte et à la résilience climatique.

Les échanges ont ainsi établi un lien étroit entre paix, sécurité, environnement et développement, en soulignant que la prévention des conflits liés aux ressources naturelles doit constituer une priorité dans les politiques publiques au Sahel.

4. Utilisation des médias sociaux par les jeunes pour promouvoir la paix et prévenir les conflits

Le quatrième panel a porté sur le rôle des médias sociaux dans la promotion de la paix et la prévention des conflits.

Les participants ont reconnu que les réseaux sociaux constituent aujourd’hui des outils puissants de communication et de mobilisation des jeunes. Ils peuvent contribuer à diffuser des messages de paix, sensibiliser les populations, lutter contre les préjugés et favoriser le dialogue entre différentes communautés.

Toutefois, leur utilisation comporte également des risques, notamment la propagation de fausses informations, les discours de haine, la manipulation de l’opinion publique et l’incitation à la violence.

Les participants ont donc appelé à :

renforcer l’éducation numérique des jeunes ;

promouvoir la vérification des informations avant leur diffusion ;

développer des campagnes numériques en faveur de la paix ;

lutter contre les discours de haine et les contenus incitant à la violence ;

encourager les jeunes influenceurs et créateurs de contenus à devenir des ambassadeurs de paix ;

utiliser les plateformes numériques pour favoriser le dialogue interculturel et intercommunautaire.

IV. Participation active du Président de la CONAJUP

La participation du Président de la CONAJUP a constitué un élément important de cette deuxième journée.

À travers sa présence et son implication dans les échanges, il a contribué à porter la voix de la jeunesse au sein des réflexions consacrées à la paix, à la sécurité et aux droits de l’homme dans l’espace ouest-africain.

Son engagement s’est inscrit dans une vision faisant de la jeunesse non pas une simple bénéficiaire des politiques de paix et de sécurité, mais une véritable actrice et partenaire de la prévention des conflits, de la cohésion sociale et du développement durable.

Sa participation aux discussions a permis de mettre en avant plusieurs préoccupations relatives à la jeunesse, notamment :

la nécessité d’accroître la représentation des jeunes dans les mécanismes de décision ;

l’importance de renforcer les capacités des organisations de jeunesse ;

la promotion du leadership et de la citoyenneté active des jeunes ;

l’implication des jeunes dans les initiatives de prévention et de résolution des conflits ;

la nécessité de créer davantage d’opportunités pour permettre à la jeunesse de contribuer aux politiques publiques de paix et de sécurité ;

l’utilisation responsable des outils numériques pour mobiliser les jeunes autour des valeurs de paix, de tolérance et de vivre-ensemble.

Cette participation a également permis de rappeler que les réponses aux défis sécuritaires de la sous-région doivent être pensées avec les jeunes et non uniquement en leur nom.

V. Principaux enseignements

Les travaux de la deuxième journée ont permis de dégager plusieurs enseignements majeurs :

La jeunesse doit être considérée comme un acteur stratégique de la paix et de la sécurité.

La participation des jeunes femmes doit être renforcée dans les mécanismes de prévention, de médiation et de résolution des conflits.

La coopération régionale demeure indispensable face aux menaces sécuritaires transfrontalières.

Les changements climatiques constituent un facteur aggravant des tensions et des conflits, particulièrement dans les zones fragiles du Sahel.

Les jeunes doivent être davantage associés aux réponses aux crises environnementales et aux initiatives de résilience communautaire.

Les médias sociaux représentent à la fois une opportunité et un risque : ils peuvent être des instruments de paix, mais également amplifier les tensions lorsqu’ils sont mal utilisés.

Le renforcement des capacités et du leadership des jeunes doit être au cœur des politiques et programmes de paix et de sécurité.

La participation des organisations de jeunesse, à l’image de la CONAJUP, doit être davantage institutionnalisée dans les processus de dialogue et de décision.

VI. Recommandations

À l’issue des différents panels, les recommandations suivantes peuvent être formulées :

Aux États et institutions régionales

renforcer les mécanismes de participation des jeunes et des jeunes femmes dans les politiques de paix et de sécurité ;

favoriser la coopération régionale et le partage d’informations entre les États ;

intégrer davantage les dimensions climatiques et environnementales dans les politiques de sécurité ;

soutenir les initiatives de jeunesse contribuant à la cohésion sociale et à la prévention des conflits.

Aux organisations de jeunesse

renforcer leur engagement dans les mécanismes de dialogue et de prévention des conflits ;

développer des programmes de sensibilisation sur la paix, la citoyenneté et la protection de l’environnement ;

promouvoir l’utilisation responsable des médias sociaux ;

renforcer les capacités des jeunes en matière de leadership, médiation et résolution pacifique des conflits.

À la CONAJUP

La CONAJUP est appelée à poursuivre et à renforcer son rôle de plateforme de mobilisation et de représentation de la jeunesse, en développant notamment des initiatives régionales autour de la paix, de la sécurité, de la protection de l’environnement et de l’éducation numérique.

La participation active de son Président à ce forum doit être considérée comme une contribution importante au positionnement de la jeunesse comme partenaire incontournable des efforts de paix et de sécurité en Afrique de l’Ouest.

VII. Conclusion

La deuxième journée du Forum sous-régional ouest-africain sur la paix, la sécurité et les droits de l’homme a permis de mettre en évidence les liens étroits entre participation de la jeunesse, inclusion des jeunes femmes, sécurité régionale, changement climatique, prévention des conflits et transformation numérique.

Les différents panels ont démontré que la construction d’une paix durable en Afrique de l’Ouest nécessite une approche inclusive, participative et régionale.

La participation active du Président de la CONAJUP a contribué à renforcer la visibilité et la voix de la jeunesse dans les débats. Elle traduit l’engagement de la CONAJUP à accompagner les efforts visant à faire de la jeunesse un acteur central de la paix, de la sécurité, de la cohésion sociale et du développement durable dans la sous-région.

Au terme de cette deuxième journée, un appel a été lancé en faveur d’une implication accrue des jeunes et des jeunes femmes dans les processus décisionnels et les initiatives de paix, ainsi que d’une coopération renforcée entre les acteurs étatiques, institutionnels et de la société civile pour relever collectivement les défis auxquels l’Afrique de l’Ouest est confrontée.

Bouaké : la Guinée au cœur du Forum ouest-africain pour la paix, avec une présence remarquée du Président de la CONAJUPD...
13/08/2026

Bouaké : la Guinée au cœur du Forum ouest-africain pour la paix, avec une présence remarquée du Président de la CONAJUP

Dans le cadre de la tenue du Forum sous-régional ouest-africain sur la Paix, la Sécurité et les Droits de l’Homme, organisé à Bouaké, la première journée des travaux a été consacrée à la cérémonie officielle de lancement du Forum ainsi qu’à plusieurs activités à caractère institutionnel, culturel, social et économique.

Cette première journée a enregistré la participation de plusieurs délégations venues des pays de la sous-région ouest-africaine, des autorités administratives et politiques, des représentants des organisations de la société civile, des acteurs communautaires, des partenaires ainsi que de nombreuses personnalités invitées.

La délégation guinéenne a pris part aux différentes activités inscrites au programme de cette journée.

II. DÉROULEMENT DES ACTIVITÉS

1. Exécution de l’Hymne national

La cérémonie officielle a débuté par l’exécution de l’Hymne national, en présence des autorités, des délégations participantes et des invités.

Ce moment solennel a permis de donner un caractère officiel à l’ouverture des activités et de mettre en exergue les valeurs de souveraineté, d’unité et de fraternité qui constituent des fondements essentiels de la coopération entre les peuples de la sous-région.

La délégation guinéenne a pris part à cette séquence dans le respect du protocole établi.

2. Prestation culturelle

À la suite de l’exécution de l’Hymne national, une prestation culturelle a été présentée à l’assistance.

Cette animation artistique a permis de valoriser les richesses culturelles et les traditions de la région, tout en créant un cadre convivial et fraternel entre les différentes délégations.

La prestation culturelle a également rappelé le rôle important de la culture dans le rapprochement des peuples, la promotion du dialogue et le renforcement de la cohésion sociale.

3. Mot de bienvenue du Président du Comité de Pilotage

Le Président du Comité de Pilotage (COPIL) a ensuite prononcé le mot de bienvenue.

Dans son intervention, il a souhaité la bienvenue à l’ensemble des participants et a exprimé sa satisfaction quant à la mobilisation des différentes délégations autour de cette importante rencontre sous-régionale.

Il a rappelé l’importance du Forum comme espace de dialogue, de réflexion et de partage d’expériences sur les questions relatives à la paix, à la sécurité et aux droits de l’Homme.

Il a également remercié les autorités, les partenaires, les délégations participantes ainsi que toutes les personnes ayant contribué à l’organisation de l’évènement.

4. Allocutions des autorités

Plusieurs autorités ont pris la parole à l’occasion de cette cérémonie officielle.

Les différentes interventions ont porté essentiellement sur les enjeux liés à la consolidation de la paix, au renforcement de la sécurité, à la promotion des droits de l’Homme et à la nécessité de renforcer la coopération entre les pays de l’Afrique de l’Ouest.

Les intervenants ont souligné que la paix et la sécurité constituent des conditions indispensables au développement économique et social de la sous-région.

Ils ont également insisté sur la nécessité de privilégier le dialogue, la prévention des conflits, la cohésion sociale et le respect des droits fondamentaux afin de relever les défis auxquels les populations ouest-africaines sont confrontées.

La présence et la participation des différentes délégations étrangères ont été saluées comme une illustration de la volonté commune de renforcer la coopération sous-régionale.

5. Marche en blanc

À la suite de la cérémonie officielle, les participants ont pris part à une marche en blanc, activité symbolique placée sous le signe de la paix, de la solidarité et de la cohésion.

Cette marche a constitué un moment fort de la première journée du Forum. Elle a permis aux participants d’exprimer collectivement leur attachement à la paix et leur engagement en faveur d’une société fondée sur la tolérance, le vivre-ensemble et le respect des droits de chaque citoyen.

La participation des délégations étrangères à cette activité a également contribué à renforcer le caractère sous-régional du Forum.

6. Ouverture du marché artisanal

La première journée s’est poursuivie avec l’ouverture officielle du marché artisanal.

Cette activité a permis de mettre en valeur le savoir-faire des artisans et les produits culturels et artisanaux de la région.

L’ouverture du marché a également constitué une opportunité de promouvoir les initiatives économiques locales, de soutenir les artisans et de favoriser les échanges entre les différents participants au Forum.

La présence de cet espace artisanal a ainsi permis d’établir un lien entre les objectifs de paix et de cohésion sociale et les enjeux de développement économique et de valorisation des savoir-faire locaux.

III. PARTICIPATION DE LA DÉLÉGATION GUINÉENNE

La délégation guinéenne a pris part aux différentes activités inscrites au programme de la première journée.

Sa participation a notamment été marquée par sa présence à la cérémonie officielle, à la marche en blanc ainsi qu’à l’ouverture du marché artisanal.

Cette participation a permis de renforcer la visibilité de la République de Guinée au sein de ce cadre sous-régional et de contribuer aux échanges autour des questions de paix, de sécurité, de droits de l’Homme et de coopération entre les États de la sous-région.

IV. CONSTATS ET ENSEIGNEMENTS

Au terme de cette première journée, plusieurs enseignements peuvent être relevés :

la forte mobilisation des autorités et des différentes délégations autour des questions de paix et de sécurité ;

l’importance accordée au dialogue et à la coopération sous-régionale ;

la nécessité de promouvoir davantage la culture de la paix et de la cohésion sociale ;

le rôle important de la culture dans le rapprochement des peuples ;

l’intérêt de valoriser les activités artisanales et économiques locales comme instruments de développement et de cohésion ;

la nécessité de renforcer les échanges d’expériences entre les pays ouest-africains en matière de prévention et de gestion des conflits.

V. CONCLUSION

La première journée du Forum sous-régional ouest-africain sur la Paix, la Sécurité et les Droits de l’Homme s’est déroulée dans une atmosphère solennelle, conviviale et fraternelle.

Les différentes activités organisées — exécution de l’Hymne national, prestation culturelle, mot de bienvenue du Président du COPIL, allocutions des autorités, marche en blanc et ouverture du marché artisanal — ont contribué à donner au Forum une dimension à la fois institutionnelle, culturelle, sociale et économique.

La participation de la délégation guinéenne à ces différentes activités témoigne de l’engagement de la République de Guinée en faveur de la promotion de la paix, de la sécurité, du respect des droits de l’Homme et du renforcement de la coopération sous-régionale.

La première journée a ainsi constitué une étape importante dans le lancement des travaux du Forum et dans la création d’un cadre favorable aux échanges et aux réflexions sur les défis auxquels l’Afrique de l’Ouest est confrontée.

Fait à Bouaké, le 12 Août 2026

La Délégation guinéenne

Retour en images sur la première journée du Forum sous-régional ouest-africain sur la Paix, la Sécurité et les Droits de...
12/08/2026

Retour en images sur la première journée du Forum sous-régional ouest-africain sur la Paix, la Sécurité et les Droits de l’Homme à Bouaké.

La délégation guinéenne a activement pris part aux différentes activités de cette première journée, qui a été riche en échanges, en partage d’expériences et en réflexions autour des grands enjeux liés à la paix, à la sécurité et à la promotion des droits de l’Homme dans l’espace ouest-africain.

Cette rencontre constitue un cadre privilégié de dialogue et de concertation entre les différents acteurs de la sous-région, avec pour objectif de renforcer la coopération, de favoriser la prévention des conflits et de promouvoir des solutions durables face aux défis sécuritaires et sociaux auxquels nos pays sont confrontés.

À travers sa participation, la délégation guinéenne réaffirme son engagement en faveur de la paix, de la stabilité, de la sécurité et du respect des droits fondamentaux, tout en contribuant aux réflexions visant à construire un espace ouest-africain plus pacifique, solidaire et respectueux des droits de chacun.

Dans le cadre de la participation de la République de Guinée au Forum sous-régional sur la Paix, la Sécurité et les Droi...
12/08/2026

Dans le cadre de la participation de la République de Guinée au Forum sous-régional sur la Paix, la Sécurité et les Droits de l’Homme, organisé à Bouaké, une délégation guinéenne s’est rendue au Consulat général de la République de Guinée à Bouaké pour une séance de prise de contact avec les responsables de la représentation consulaire.

Cette rencontre avait pour objectif de favoriser les échanges entre le Consulat général et la délégation, de renforcer la coordination autour de la participation guinéenne au Forum et de permettre un partage d’informations sur les différentes activités prévues au cours du séjour de la délégation.

II. Déroulement de la rencontre

La rencontre a débuté par les mots de bienvenue du Consul général, qui a souhaité la bienvenue à la délégation guinéenne et s’est réjoui de sa présence à Bouaké dans le cadre de cet important rendez-vous sous-régional.

Il a rappelé la disponibilité du Consulat général à accompagner la délégation durant son séjour et à faciliter, dans la mesure de ses possibilités, les démarches et contacts nécessaires au bon déroulement de sa mission.

Prenant la parole, le Chef de la délégation a remercié le Consul général et l’ensemble du personnel consulaire pour l’accueil réservé à la délégation. Il a présenté les objectifs de la participation guinéenne au Forum ainsi que les principales activités inscrites à son agenda.

Les échanges ont ensuite porté sur les questions relatives à la participation de la délégation guinéenne, notamment la coordination avec les autorités ivoiriennes et les organisateurs du Forum, le programme des activités, les rencontres bilatérales éventuelles ainsi que les dispositions pratiques liées au séjour de la délégation à Bouaké.

IV. Principaux points abordés

Les échanges ont permis d’aborder les principaux points suivants :

La présentation des participants et des objectifs de la mission de la délégation guinéenne ;

La participation de la Guinée au Forum, notamment les différentes sessions et activités auxquelles les membres de la délégation sont appelés à prendre part ;

Le rôle du Consulat général dans l’accompagnement et l’orientation de la délégation pendant son séjour à Bouaké ;

La coordination et la communication entre la délégation et le Consulat général ;

Les éventuelles rencontres avec les autorités locales et les autres délégations participantes ;

Les dispositions protocolaires et pratiques nécessaires au bon déroulement de la mission ;

La nécessité de maintenir un contact permanent entre les membres de la délégation et le Consulat général pendant toute la durée du séjour.

V. Conclusions et recommandations

Au terme des échanges, les deux parties se sont félicitées de la qualité de la prise de contact et ont convenu de renforcer leur collaboration afin de garantir une participation efficace et harmonieuse de la délégation guinéenne au Forum.

Il a notamment été retenu :

de maintenir une communication régulière entre le Chef de délégation et le Consulat général ;

de faciliter, autant que possible, les démarches protocolaires et administratives liées au séjour de la délégation ;

de renforcer la coordination concernant les différentes activités inscrites au programme du Forum ;

de veiller à la bonne représentation de la République de Guinée au cours des différentes sessions et rencontres ;

de maintenir la disponibilité du Consulat général pour toute assistance ou orientation dont la délégation pourrait avoir besoin.

VI. Clôture

La rencontre a pris fin dans une atmosphère cordiale et fraternelle. Les deux parties ont exprimé leur volonté de poursuivre les échanges et de consolider les relations de collaboration entre le Consulat général de la République de Guinée à Bouaké et les différentes délégations et missions guinéennes de passage dans sa circonscription consulaire.

Fait à Bouaké, le 11 AOÛT 2026

Proposition d’une rencontre de haut niveau entre la délégation burkinabè, la Présidence du Forum et le Président de la C...
11/08/2026

Proposition d’une rencontre de haut niveau entre la délégation burkinabè, la Présidence du Forum et le Président de la CONAJUP

Dans le cadre de la participation du Burkina Faso au Forum sur la paix, la sécurité et les droits de l’Homme, il est proposé d’organiser une rencontre de haut niveau entre la délégation burkinabè, le Président du Forum et le Président de la CONAJUP. Cette initiative vise à créer un cadre privilégié de dialogue institutionnel, de courtoisie et de partage d’expériences autour des enjeux liés à la paix, à la sécurité, à la cohésion sociale ainsi qu’à la promotion et à la protection des droits de l’Homme.

Elle offrirait également l’opportunité à la délégation burkinabè de présenter les principales initiatives et préoccupations du Burkina Faso dans ces domaines.
Au-delà de sa dimension protocolaire, cette rencontre pourrait constituer une étape importante dans le renforcement des relations entre les différentes parties et dans l’établissement de liens de confiance durables.

Elle permettrait d’explorer des perspectives de coopération, notamment à travers le partage de bonnes pratiques, la mise en réseau des acteurs, la promotion du dialogue et l’identification d’initiatives communes en faveur de la paix, de la sécurité et des droits fondamentaux. La présence du Président de la CONAJUP conférerait à cette démarche une dimension institutionnelle et stratégique particulière, tout en valorisant le rôle de la CONAJUP dans ces domaines.

À cet effet, il serait souhaitable de convenir, en concertation avec les parties concernées, d’un moment approprié pour la tenue de cette rencontre, en fonction des disponibilités du Président du Forum, du Président de la CONAJUP et des membres de la délégation burkinabè.

Cette prise de contact pourrait ainsi constituer le point de départ d’une dynamique d’échanges réguliers et d’une coopération durable, fondée sur le dialogue, la confiance mutuelle et la convergence des efforts en faveur de la paix, de la stabilité, de la cohésion sociale et du respect des droits de l’Homme.

Service Communication CONAJUP Guinée

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Conakry

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