24/02/2026
Il y a à peine deux semaines, nous recevons un message d’une connaissance. Elle nous envoie une vidéo bouleversante : un reportage sur de jeunes filles d’un village reculé de Koubia, à plus de 400 kilomètres de Conakry. À la fin de son message, une question simple mais lourde de sens : « Est‑ce que votre ONG peut faire quelque chose pour elles ? »
Nous tenons d’ailleurs à remercier sincèrement l’auteur de ce reportage, grâce à qui nous avons découvert la réalité de ces filles.
L’histoire qu’on y découvre est à la fois inspirante et déchirante.
Chaque matin, quatre adolescentes se lèvent avant le lever du soleil, enfilent leurs sandales usées et s’engagent sur un long chemin poussiéreux. Plus de 16 kilomètres à pied, aller-retour, pour rejoindre leur école. Très souvent, elles partent le ventre vide, mais avec une détermination qui force le respect. Leur seul moteur : apprendre, avancer, espérer.
Face à cette réalité, nous ne pouvions pas rester spectateurs.
Grâce à la mobilisation de notre ONG ÉcoledelaSecondeChance, nous avons pu leur offrir quatre vélos et des paires de chaussures. Mais notre engagement ne s’arrête pas là. Nous avons décidé de leur assurer une pension alimentaire, pour qu’elles puissent étudier l’esprit tranquille, sans se demander ce qu’elles mangeront.
Et ce n’est qu’un début. Incha’Allah, nous accompagnerons ces jeunes filles tout au long de leur parcours scolaire. Leur réussite sera notre plus belle victoire.
Parce qu’investir dans l’éducation des filles, ce n’est pas seulement un acte de solidarité :
c’est l’un des moyens les plus puissants de briser le cycle de la pauvreté et de transformer durablement une communauté.