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Briser les silences. 🤫 Éveiller les consciences.🧠

Poésie🪶 | Slam🎤 | Réflexions pour dénoncer les pressions invisibles. 💭|

Un espace dédié aux femmes, aux jeunes et aux hommes.✨️

🎤 Témoignages • Santé mentale • Espoir •

✨️ 08 Mars_ La femme, une femme, celle qui porte le monde✨️Faut-il vraiment une date, un cadre, une saison,Pour chanter ...
08/03/2026

✨️ 08 Mars_ La femme, une femme, celle qui porte le monde✨️

Faut-il vraiment une date, un cadre, une saison,
Pour chanter celle qui est le souffle de la maison ?
Elle est la femme, la sœur, la mère au regard doux,
Celle qui, pour les siens, resterait à genoux.

Son corps est un voyage, une métamorphose,
Où, pour donner la vie, chaque fibre se repose.
Elle a ce cœur immense, tel un panier sacré,
Où chacun vient puiser l'amour et la bonté.

Ses mains sont au labeur, ses genoux sur le sol,
Pour que vers l'avenir, ses enfants prennent leur vol.
Elle bâtit le foyer, veille sur l'éducation,
Transformant chaque effort en une bénédiction.

Une seule journée ? Non, le temps est trop court,
Pour dire l'immensité de ce dévouement sourd.
À vous qui avez pleuré dans l'ombre des silences,
Offrant votre prière en guise de résistance.

À vous qui souriez quand le cœur est meurtri,
Pour panser les blessures et colorer la vie.
Qu'un mot, qu'une lettre, qu'un simple chant s'élève :
Vous êtes le pilier, la force et la sève.

Bonne fête à toutes les femmes.

Juliana Aimée🪶

⚠️⚠️  Contenu sensible Quand la nuit cachait un crime💀J'avais 13 ans lorsque ma mère a rencontré un homme.Il était père ...
27/01/2026

⚠️⚠️ Contenu sensible

Quand la nuit cachait un crime💀

J'avais 13 ans lorsque ma mère a rencontré un homme.
Il était père célibataire et vivait avec son petit frère et ses deux enfants, dans une ville du sud du Gabon.

À cette époque, j’étais en vacances chez mon oncle. À mon retour, tout avait changé : nous avions déjà déménagé pour nous installer dans la maison de celui qui allait devenir le mari de ma mère.

Tout se passait bien. Nous ne manquions de rien.
Pour la première fois de ma vie, j’avais la vision d’une vraie famille.
Nous prenions nos repas ensemble, nous allions à l’église ensemble… il y avait cette impression de stabilité, de chaleur, de foyer.

Jusqu’au jour où tout a basculé, les gestes ont commencé à dépasser les limites.

Le petit frère de mon beau-père était gérant d’une boîte de nuit. Il rentrait souvent très t**d, vers 3h ou 4h du matin, quand toute la maison dormait déjà.

Un soir comme les autres, j’étais couchée seule dans ma chambre. Je dormais profondément quand j’ai senti quelque chose d’anormal. À moitié réveillée, paralysée par la peur, j’ai entrouvert les yeux pour comprendre ce qui se passait.
C’était la première fois que quelqu’un me touchait ainsi.

Je l’ai vu.
Assis là, calmement comme si rien n’était grave, comme si mon corps ne m’appartenait plus.

Puis c’est devenu une habitude à chaque fois qu’il rentrait du travail, il venait dans ma chambre.

J’ai essayé de me protéger comme je pouvais, avec les moyens d’une enfant. N'ayant pas la clé de la chambre je fermais la porte de l’intérieur avec un coussin, jutilisais même une porte de placard décrochée du mur pour coincer la poignée, en espérant que cela suffirait.

Mais rien n’arrêtait mon bourreau.

Chaque nuit, la peur revenait et avec elle, ce sentiment d’impuissance, de solitude, de silence imposé.

J’étais choquée, terrorisée, et je ne savais absolument pas quoi faire.

Enfant, j’ai toujours eu la langue bien pendue, et ce caractère m’a sans doute sauvé la vie.

Honteuse et me sentant sale, je n’avais pas le courage d’aller voir ma mère pour lui en parler.
Alors, un soir, j’étais assise dans ma chambre, en train de réfléchir… et j’ai pris une décision.

J’ai écrit un mot :
« Papa, maman, le soir quand tout le monde dort tonton X vient dans ma chambre me mettre les do*gts au p*pi».

Je suis sortie de ma chambre, j’ai vu qu’il était au salon. Je suis alors entrée discrètement dans la chambre de mes parents et j’ai déposé le papier sur le lit.

Le matin, mon beau-père m’a dit :
« Ne va pas à l’école aujourd’hui, je reviendrai pour régler cette situation. »

Je ne remercierai jamais assez ma mère et aussi cette homme d’avoir pris en considération ma souffrance, de m’avoir crue sans hésitation.
Il a été mis dehors, et j’ai enfin été libérée de mon bourreau.

Leçon du jour :
Chers parents, apprenez à écouter le cri de vos enfants. Ça sauve des vies.

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