23/09/2025
Mes chers ,
Mes chères ,
, , , enfants du premier arrondissement d’ ,
Je me tiens devant vous aujourd’hui, non pas pour accuser, ni pour diviser, mais pour parler avec le cœur. Pour parler avec respect. Et surtout, pour parler avec vérité.
Nous vivons dans un arrondissement riche de son peuple, de sa jeunesse, de ses familles, de ses terres, de son histoire. Et pourtant, beaucoup d’entre nous vivent dans le doute, l’attente, parfois même dans le découragement.
Pourquoi ?
Parce qu’à chaque élection, les promesses tombent comme la pluie… mais ne donnent jamais de récolte.
Parce qu’à chaque campagne, les sourires se multiplient… mais dès le lendemain du vote, les portes se ferment.
Parce que les mêmes visages, les mêmes familles, les mêmes intérêts reviennent au pouvoir, encore et encore, pendant que vous, vous luttez pour nourrir vos enfants, pour soigner vos parents, pour éduquer vos jeunes.
Et je vais vous dire une vérité qui dérange, mais que nous ne pouvons plus ignorer :
« Ceux qui élisent des politiciens corrompus, des imposteurs, des voleurs et des traîtres ne sont pas des victimes… mais des complices. »
Cette phrase est dure. Oui.
Mais parfois, c’est dans la douleur de la vérité que naît la lumière du changement.
Car tant que nous continuerons à voter par habitude, par peur, ou par résignation, nous resterons prisonniers d’un système qui ne nous respecte pas.
Tant que nous confondrons le bruit avec la compétence, l’argent avec la loyauté, et la popularité avec l’amour du peuple… alors nous trahirons l’avenir de nos propres enfants.
Je ne suis pas là pour vous juger. Je suis un des vôtres.
Je suis le fils de ce même sol.
Je connais vos souffrances, vos efforts, vos silences.
Et je vous le dis avec respect : le changement ne viendra pas d’en haut. Il viendra de nous.
Il viendra des pères qui refusent que leurs enfants mendient ce qu’ils méritent.
Il viendra des mères qui ne veulent plus choisir entre nourrir ou soigner.
Il viendra des jeunes qui en ont assez d’attendre un futur qu’on leur vole dès l’école.
Il viendra même des , qui nous regardent et nous écoutent, et qui méritent qu’on leur laisse un pays digne, juste, libre.
Alors, peuple d’ ,
Ce que je vous demande, ce n’est pas la colère. Ce n’est pas la violence.
Je vous demande quelque chose de plus grand : le courage de dire non.
Non à l’ .
Non à la .
Non aux masques qui tombent toujours après les élections.
-nous. .
Refusons la complicité.
Et construisons, avec calme, avec force, avec dignité… un avenir à la hauteur de notre peuple.
. MEVA Convergence d'Akanda