10/02/2026
𝐀𝐥𝐚𝐢𝐧-𝐂𝐥𝐚𝐮𝐝𝐞 𝐁𝐢𝐥𝐢𝐞-𝐁𝐲-𝐍𝐳𝐞 : 𝐥𝐞 𝐟𝐨𝐧𝐝𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐫𝐜𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐫𝐫𝐢𝐞̀𝐫𝐞𝐬 𝐞𝐧 𝐟𝐚𝐢𝐥𝐥𝐢𝐭𝐞
Au Gabon, une économie parallèle prospère depuis plusieurs mois. Elle ne produit ni richesse, ni emplois, ni solutions. Elle se nourrit d’un seul nom : Alain-Claude Bilie-By-Nze. Plus la gouvernance s’enlise, plus certains s’acharnent. Plus le pouvoir révèle ses carences, plus ce nom est convoqué. Comme si, faute de bilan, une partie du microcosme politico-médiatique avait trouvé dans Bilie-By-Nze son dernier fonds de commerce, son puits de pétrole personnel, sa source de revenus symboliques, médiatiques ou matériels.
Depuis l’annonce de son arrivée en France, la mécanique s’est emballée. Les mêmes visages, les mêmes plumes, les mêmes comptes anonymes ou opportunément identifiés sont sortis de leur torpeur avec une synchronisation parfaite. Rien de spontané. Rien de nouveau. Les méthodes sont connues, usées, démasquées : celles déjà utilisées durant la campagne présidentielle pour tenter de disqualifier un candidat que l’on n’arrivait pas à affronter sur le terrain des idées. La différence aujourd’hui est cruelle pour leurs auteurs : 𝐥𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐧’𝐲 𝐜𝐫𝐨𝐢𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬.
Ces critiques professionnelles parlent beaucoup mais ne disent rien. Elles s’agitent, mais ne produisent aucun effet. Elles hurlent dans le vide. Leur parole ne résonne plus parce qu’elle n’explique rien du quotidien des Gabonais. Elle ne répond ni aux coupures d’électricité devenues chroniques, ni à la vie chère, ni aux grèves des enseignants, ni à l’effondrement des services publics, ni à l’insécurité croissante. Elle ne sert qu’à une chose : la diversion.
Il faut observer avec lucidité le profil de ces nouveaux pourfendeurs autoproclamés. Aucun ne maîtrise les dossiers. Aucun n’ose affronter le fond du débat posé par Alain-Claude Bilie-By-Nze. Aucun ne démonte sérieusement ses alertes, parce que ces alertes sont justes, documentées, et qu’elles correspondent exactement à ce que vivent les Gabonais. Alors on contourne. On caricature. On insinue. On diffame. On remplace l’argument par l’attaque personnelle. Le bricolage politique devient une ligne éditoriale.
Pour certains, cette agitation est même devenue rentable. Elle permet d’exister médiatiquement, de justifier une proximité avec le pouvoir, d’obtenir des avantages, de conserver un poste ou une visibilité artificielle. Ce n’est plus de la conviction, c’est de la prestation de service. La critique d’Alain-Claude Bilie-By-Nze est devenue un métier, une activité commerciale, un marché de survie pour des carrières en panne.
Pendant ce temps, le pays s’enfonce. Endettement massif sans traçabilité claire. Projets annoncés puis abandonnés. Bourses supprimées à l’étranger, laissant des familles dans l’angoisse. CNAMGS défaillante. Gaz introuvable. Taxes nouvelles. Billets d’avion plus chers. Déguerpissements brutaux sans projets financés visibles. Voilà la réalité que ces donneurs de leçons évitent soigneusement, préférant commenter des personnes plutôt que des faits.
La vérité est pourtant simple : si Alain-Claude Bilie-By-Nze était politiquement insignifiant, personne ne s’acharnerait ainsi sur son nom. On ne s’acharne que sur ce qui dérange, sur ce qui menace, sur ce qui révèle. En tentant de le neutraliser médiatiquement, le pouvoir reconnaît implicitement sa propre fragilité et l’échec de sa gouvernance de bricolage.
La question mérite donc d’être posée sans détour : pourquoi tant d’agitation aujourd’hui, alors que l’élection est passée ? Pourquoi cette fébrilité soudaine ? La réponse est évidente. L’euphorie du coup d’État s’est dissipée. Le vernis a craqué. Le peuple a ouvert les yeux. Et la parole d’Alain-Claude Bilie-By-Nze, loin d’être isolée, fait écho à une colère sociale profonde, légitime et durable.
Pendant que certains transforment la calomnie en carrière, l’homme qu’ils attaquent travaille. À l’invitation de la diaspora, Alain-Claude Bilie-By-Nze forme, structure et prépare une nouvelle génération de cadres politiques. Il transmet son expérience à des femmes et des hommes qui, pour la plupart, n’avaient jamais fait de politique auparavant. Il prépare une rupture sérieuse, fondée sur la compétence, la méthode et la vision. Voilà ce qui affole. Voilà ce qui dérange.
Qu’on se le dise clairement : insulter, ridiculiser ou salir Alain-Claude Bilie-By-Nze ne réparera aucune école, ne paiera aucun enseignant, ne rallumera aucune ampoule, ne remplira aucun frigo. Le Gabon n’a pas besoin de mercenaires de la parole ni de clowns médiatiques. Il a besoin de gouvernance, de vérité et de rupture avec le bricolage permanent.
Si le pouvoir estime que le Gabon n’a pas de problème d’argent, qu’il commence par honorer ses promesses. Qu’il règle la crise des enseignants. Qu’il rende des comptes sur l’endettement. Qu’il gouverne réellement.
Le reste n’est que bruit.
Et le bruit n’impressionne plus personne.
Mefe Victor
Porte Parole Ensemble pour le Gabon
Plateforme Ensemble pour le Gabon