Ligue Nationale des Droits Humains-LNDH

Ligue Nationale des Droits Humains-LNDH La Ligue Nationale des Droits Humains est le fer de lance de la défense des droits de l'Homme dans notre pays.

Elle veille au respect des lois et des traités internationaux en matière de droits humains.

La Ligue Nationale des Droits Humains félicite l'adoption de quatre projets de loi qui constituent un avancé considérabl...
19/09/2026

La Ligue Nationale des Droits Humains félicite l'adoption de quatre projets de loi qui constituent un avancé considérable en matière des Droits Humains au Gabon, en Conseil des Ministres tenu à Port-Gentils ce 18 septembre 2026.
- Le projet de loi autorisant la ratification de la Convention de l'Union africaine sur l'élimination de la violence à l'égard des femmes et des filles. Un instrument qui vient renforcer le dispositif national et mondial existant en terme de Lutte contre les VBG.
- Le projet de loi autorisant la ratification de la Convention de La Haye sur la protection des enfants et la coopération en matière d'adoption internationale, du 29 mai 1993.Dont le but est d'assurer le respect des droits fondamentaux de l'enfant et de prévenir les dérives telles que l'enlèvement, la vente ou la traite d'enfants lors des procédures d'adoption à l'échelle internationale.
- Le projet de loi autorisant la ratification de la Convention de l'Union africaine sur la coopération transfrontalière, dite « Convention de Niamey ».Ici, la Ligue Nationale des Droits Humains recommande la Direction Générale de la coopération à créer une commission d'étude et d'analyse de ladite Convention afin d'identifier les axes à émettre des réserves lors de la ratification au regard des statistiques du flux migratoire confirmé par le GRGP 2023. Cette commission peut être composée de la Direction Générale de la Coopération; la Direction Générale des Droits de l'Homme; la tasck force migratoire du CEDOC et les OSC des Droits Humains.
- Le Projet de décret portant création, attributions et organisation de la direction générale de la protection du conjoint survivant et de l’orphelin. Ce texte confère un cadre juridique et institutionnel à cette administration, chargée de mettre en œuvre la politique du Gouvernement en matière de protection du conjoint survivant et de l’orphelin afin de les assurés une assistance juridique, administrative, sociale et psychosociale, la médiation en matière succ

Le Président de la Ligue Nationale des Droits Humains vous donne rendez vous ce vendredi à 10h00 sur Radio Gabon pour le...
17/09/2026

Le Président de la Ligue Nationale des Droits Humains vous donne rendez vous ce vendredi à 10h00 sur Radio Gabon pour le point de l'évaluation du Gabon par le CED

La Ligue Nationale des Droits Humains par le biais de son président en exercice Monsieur Patrice Thérence MEZUI M'EVOUNG...
16/09/2026

La Ligue Nationale des Droits Humains par le biais de son président en exercice Monsieur Patrice Thérence MEZUI M'EVOUNG a assisté et participé à l'évaluation du Gabon par le comité de suivi de mise en œuvre de la Convention Contre les Disparitions Forcées basé à Genève (en Suisse) ce mercredi 16 septembre 2026.
Après avoir reconnu une avancée considérable, des efforts consentis et des initiatives en cours de l'Etat-Parti, celui-ci a insisté sur des étapes clés à prendre en considération. notamment :
- L'aboutissement du processus de mise en place de la Commission Nationale des Droits de l'Homme ;
- L'adoption de la loi portant protection des défenseurs des droits humains au Gabon,
- le renforcement du cadre de protection et d'insertion sociale des peuples autochtones ;
- l'application des procédures d'interpellations, d'arrestations arbitraires et de détentions;
- l'aboutissement des enquêtes des disparitions forcées et de crimes rituels ;

La Ligue Nationale des Droits Humains s'impatiente d'attendre les recommandations du Comité à l'Etat-Parti afin de mettre en place un plan d'action périodique et opérationnel à la mise en œuvre de ces recommandations.

14/08/2026
COMMUNIQUÉÀ l’occasion de la Journée internationale de la jeunesse.Le mercredi 12 août 2026 aura marqué la célébration d...
13/08/2026

COMMUNIQUÉ
À l’occasion de la Journée internationale de la jeunesse.
Le mercredi 12 août 2026 aura marqué la célébration de la Journée internationale de la jeunesse, dans un contexte mondial où la jeunesse ne demande plus seulement à être célébrée, mais à être écoutée, considérée et pleinement associée aux décisions qui engagent son avenir.
Nous avons constaté, à travers les réseaux sociaux, que les manifestations officielles se sont tenues à l’INJS, à l’initiative du Ministère en charge de la Jeunesse, en présence de représentants de plusieurs agences du système des Nations Unies.
La Ligue Nationale des Droits Humains tient à saluer cette initiative et à féliciter particulièrement Monsieur Paul Ulrich Kessany, Ministre en charge de la Jeunesse, pour avoir porté l’organisation de cette célébration et permis de rappeler, à travers cet événement, que la jeunesse demeure au cœur des ambitions de notre pays.
Nous applaudissons donc l’initiative, mais nous ne pouvons taire une question légitime : où était la place des organisations qui, au quotidien, travaillent au contact de cette jeunesse ?
Nous regrettons en effet de ne pas avoir été associés officiellement à cette célébration. Nous ignorons les raisons qui ont conduit à cette absence d’invitation et ne souhaitons prêter aucune intention à cette décision. Mais nous estimons qu’un événement consacré à la jeunesse ne peut pleinement porter son message que lorsque la diversité de ses voix est entendue et représentée.
Nous le disons avec respect et sans esprit de confrontation : la jeunesse gabonaise n’est pas une foule que l’on convoque pour une cérémonie ; elle est une force que l’on doit associer à la construction du pays.
Notre démarche n’est donc ni une protestation contre une personne, ni une remise en cause de l’action du Gouvernement. Elle est un appel à davantage d’ouverture, de dialogue et de considération envers toutes les organisations qui œuvrent, souvent dans l’ombre, au service de la jeunesse.
Car on ne construit pas une politique de jeunesse en parlant seulement aux jeunes ; on la construit en travaillant avec eux.
Dans cette perspective, la Ligue Nationale des Droits Humains, aux côtés de plusieurs organisations de jeunesse, entend saisir prochainement les plus hautes autorités de la République afin de formuler des propositions concrètes pour que les organisations de jeunesse soient davantage consultées, associées et représentées dans les initiatives qui les concernent.
Nous croyons profondément que le Gabon ne gagnera pas en donnant davantage de voix aux plus bruyants, mais en ouvrant davantage d’espace à celles et ceux qui, avec constance et conviction, travaillent pour l’intérêt général.
Célébrer la jeunesse un jour est symbolique.
L’écouter toute l’année est politique.
L’associer aux décisions est une nécessité nationale conformément à la politique d'inclusion et de participation prôner par le Chef de l'Etat actuel S.E Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA.
La jeunesse gabonaise ne demande pas des privilèges. Elle demande simplement que la porte qui s’ouvre en son nom ne se referme pas lorsqu’elle souhaite entrer.

La Ligue Nationale des Droits Humains
Libreville, le 13 août 2026

La Ligue Nationale des Droits Humains condamne fermement les propos injurieux à l'endroit du Président de la République ...
13/08/2026

La Ligue Nationale des Droits Humains condamne fermement les propos injurieux à l'endroit du Président de la République Gabonaise qui constituent un abus aux droits humains et qui portent atteinte à la dignité de l'Etat Gabonais.
Elle interpelle la justice à faire valoir son devoir envers celui-ci conformément aux dispositions pénales nationales et internationales dont le pays s'est engagé.

Le président de la Ligue Nationale des Droits Humains M.Patrice Thérence MEZUI a conduit une délégation des organisation...
13/08/2026

Le président de la Ligue Nationale des Droits Humains M.Patrice Thérence MEZUI a conduit une délégation des organisations de la société civile impliquées dans l'élaboration des politiques publiques au Gabon notamment du Plan National de Croissance et de Développement (PNCD 2026-2030) à une séance de travail à la délégation de l'Union Européenne au Gabon et Sao- Tomé et principe.
À l'ordre du jour :
1- l'état des Droits Humains au Gabon depuis la Vème République.
2- Organisation du Forum National de la société civile pour la participation à la matérialisation du PNCD 2026-2030.

Le Gabon a connu, à partir de 2023, une phase de transition politique marquée par une volonté de refondation des institu...
30/06/2026

Le Gabon a connu, à partir de 2023, une phase de transition politique marquée par une volonté de refondation des institutions et de renouvellement du contrat social. Cette
transition s’est inscrite dans un contexte de remise en question du fonctionnement des
institutions issues de l’ordre constitutionnel antérieur. Le chronogramme de la transition a suivi une série d'étapes, notamment la nomination d'un gouvernement de transition, la mise en place d'institutions de transition, l’organisation d’un Dialogue national inclusif, l’élaboration et l’adoption d’une nouvelle constitution, et l’organisation des élections présidentielles, législatives et locales pour permettre au Gabon de revenir à l'ordre constitutionnel. Plus d’un an après l’entrée en vigueur de la nouvelle Constitution en mai 2025 et l’installation des institutions de la Cinquième République à la suite des élections de 2025, la phase actuelle se prête à une analyse plus posée des dynamiques engagées depuis la transition, en particulier des progrès réalisés dans la mise en œuvre du nouveau cadre constitutionnel, des réformes institutionnelles en cours, ainsi que des défis persistants liés à leur opérationnalisation effective. Cette période de post-transition constitue également une occasion d’examiner la qualité du fonctionnement institutionnel dans la pratique, ainsi que les dynamiques d’inclusion politique et de participation, en particulier le rôle des organisations de la société civile, des femmes et des jeunes dans les processus de décision et dans la consolidation de la gouvernance
démocratique. Le rôle des médias constitue également un enjeu important de cette phase de consolidation. Ces dimensions, combinées, soulignent l’importance d’un examen global des conditions de consolidation de la démocratie au-delà des seules réformes institutionnelles formelles. Dans cette perspective que nous avons pris par à un dialogue tripartite entre les OSC, les autorités administratives et les PTF

Atelier de renforcement des capacités des organisations de la société civile sur la rédaction du rapport alternatif conc...
15/06/2026

Atelier de renforcement des capacités des organisations de la société civile sur la rédaction du rapport alternatif concernant les recommandations du comité contre les disparitions forcées ce lundi 15 juin 2026.

Atelier National de renforcement des capacités des organisations de la société civile sur la mise en œuvre des recommand...
15/04/2026

Atelier National de renforcement des capacités des organisations de la société civile sur la mise en œuvre des recommandations de l'EPU organisé se mardi 14 avril 2026 avec l'appui technique du Centre des Droits de l'Homme pour l'Afrique Centrale et financier du PNUD

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