take a step forward

take a step forward nous sommes tous en mesure de changer s'il le faut réellement ��

23/01/2026

Pour faire avancer les choses j’ai décidé de raconter des témoignages de plusieurs connaissances afin de sensibiliser certaines personnes sur les dangers d’une mauvaise hygiène mentale.

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Histoire 1/ partie1: je ne savais pas……

Cc Elmire j’espère que tu vas bien je n’ai pas mentionné mon nom mais j’espère que par cette histoire beaucoup seront touchés et feront ce que je n’ai pas pu faire.

Tout commence en l’an 2000, lorsque ma mère fit la rencontre de mon père. À cette époque, ma mère était encore en classe de seconde au lycée Léon Mba de Libreville. Très vite, ils se mirent ensemble et s’aimèrent profondément, avec l’intention de passer leur vie l’un auprès de l’autre.
Mais tout bascula le jour où ma mère apprit qu’elle était enceinte et décida d’en parler à mon père. Celui-ci, alors simple étudiant, fut sous le choc. Il n’avait rien : ni argent, ni parents pour l’aider. Désemparé, il pensa qu’il leur serait impossible d’élever un enfant dans ces conditions. Il proposa donc à ma mère d’avorter, estimant que ce n’était pas le bon moment.
Ma mère refusa catégoriquement. Elle avait toujours entendu dire que l’on n’avortait pas son premier enfant et, surtout, elle voulait garder cet être qui représentait, à ses yeux, le fruit de leur amour. Par amour pour elle, mon père accepta sa décision et se mit à faire quelques petits travaux supplémentaires afin de préparer la grossesse.
Au bout de trois mois, ma mère décida d’en parler à mes grands-parents. Ce fut un choc absolu. Eux aussi souhaitaient qu’elle avorte, estimant qu’elle était trop jeune et encore loin d’obtenir son baccalauréat. Mais déterminée à me garder, elle refusa une nouvelle fois.
Mécontents de cette décision, mes grands-parents la chassèrent de la maison et coupèrent tout lien avec elle, du moins jusqu’à ce qu’elle revienne sur sa décision. Ma mère fut alors contrainte d’aller vivre chez mon père, dans un petit studio à peine suffisant pour deux personnes.
Malgré tout, elle continua d’aller à l’école. De son côté, mon père dut abandonner ses études afin de se consacrer entièrement à ses petits travaux pour subvenir à nos besoins. Les mois passèrent, le ventre de ma mère s’arrondissait de plus en plus, et les difficultés s’accumulaient.
Puis, un 31 décembre, après neuf mois de douleurs, de tristesse, de rancœur, mais aussi de joie et de beaux moments partagés, ma mère accoucha d’un beau petit garçon à l’Hôpital Général de Libreville.
À partir de ce jour, mes parents durent se débrouiller seuls, sans aucune aide extérieure. Ils étaient obligés de se battre chaque jour pour prendre soin d’eux-mêmes et surtout pour subvenir à mes besoins. Ma mère, qui n’avait jamais fait de commerce de sa vie, se mit à vendre des gâteaux et de la bouillie de maïs devant notre maison. Jour après jour, elle continua, sans jamais se plaindre.
Lorsque j’eus cinq mois, mon père reprit le chemin de l’université, tout en continuant ses petites bricoles pour nous faire vivre. Les jours étaient souvent durs, parfois épuisants, mais ils étaient aussi, à certains moments, remplis de joie et d’espoir.
Ma mère tenta à plusieurs reprises de demander de l’aide à sa famille, mais tous lui tournèrent le dos, comme si elle était devenue une paria, une simple exclue qui avait osé défier leurs décisions. Pourtant, malgré les rejets et les humiliations, mes parents ne se découragèrent jamais. Absolument jamais.
Ils étaient obstinés. Obstinés à réussir. Obstinés à avancer. Et surtout, obstinés à rester unis pour m’offrir un avenir meilleur. Puis les années passèrent. Mon père obtint enfin son master et ma mère décrocha son baccalauréat. J’avais alors deux ans. Ils étaient immensément heureux d’avoir franchi cette étape de leur vie. Autour d’eux, ils commençaient à sentir que les choses avançaient, que les efforts consentis n’avaient pas été vains et que leur situation allait enfin changer.
Pour la première fois depuis longtemps, ils osaient espérer. Ils se disaient que le plus dur était derrière eux, que l’avenir s’éclaircissait peu à peu. Pourtant, aucun d’eux ne se doutait de ce qui les attendait.
Ils étaient loin d’imaginer que les cinq années qui allaient suivre seraient parmi les plus éprouvantes de leur existence. Des années qui allaient mettre leur amour, leur courage et leur unité à rude épreuve…

Suite……..

28/09/2025

Ne faites plus jamais cette erreur

27/08/2025

Il est temps d’ouvrir les yeux sur une réalité trop souvent ignorée dans nos familles africaines : certaines de nos traditions, mentalités et façons de faire, loin de bâtir l’avenir de nos enfants, contribuent parfois à le freiner, voire à le détruire.

Trop souvent, les rêves des enfants sont étouffés par la pression familiale, par l’obligation de suivre un chemin tracé d’avance, par des comparaisons injustes ou des décisions imposées sans dialogue. On valorise le conformisme plutôt que la créativité, on impose le silence .
Combien d’enfants brillants ont vu leur avenir brisé parce qu’ils n’ont pas été entendus ? Parce qu’on leur a dit : “Ce n’est pas un vrai métier”, “Tu dois faire comme ton cousin”, ou pire, “Tu n’as pas ton mot à dire” ?
L’amour parental ne devrait pas être une prison, mais un tremplin. Éduquer, ce n’est pas contrôler, c’est accompagner. C’est permettre à chaque enfant de trouver sa voie, même si elle est différente de ce que nous avions imaginé pour lui.
Changer les mentalités ne se fait pas en un jour, mais il faut que ça commence quelque part. Nos enfants méritent mieux. Ils méritent un avenir façonné par leurs rêves, pas par nos peurs ou nos regrets.


ALORS ETES-VOUS D'ACCORD AVEC MOI ?

L’amour paru lieu d’encourager l’expression, on juge plus qu’on n’écoute.

01/09/2024

Bonsoir a tous j'aimerais poser une question et j'aimerais surtout que chacun donne son avis.

Dites-moi pensez-vous que tous ce qui englobe la santé mentale est un sujet tabou en Afrique ?

Veuillez partager la publication s'il vous plaît !!!!

* le lâcher prise* phrase qui fait énormément de mal à chacun d'entre nous mais qui est pourtant une solution a nos prob...
01/09/2024

* le lâcher prise* phrase qui fait énormément de mal à chacun d'entre nous mais qui est pourtant une solution a nos problèmes. J'ai remarqué que nous aimons nous attacher aux choses ou aux gens qui qui nous font souffrir. Tout simplement parce que Nous avons peur de les perdre. Pourtant eux sont heureux de nous voir dans la déception, la souffrance, la peur , la colère et bien d'autres encore. Il est temps de vous demander si ces gens-là compte réellement pour vous si leur présence dans vos vies a un impact positif. Si ils ont apportés de la joie, la réussite, l'espérance et tout ce qu'il y a de plus positif dans vos vies. Vous n'êtes pas obligé de vous attacher a eux mais libre de vous éloigner de tant de souffrance. Non ce n'est pas de la faiblesse ni de la lâcheté mais plutôt une preuve de courage qui démontre votre niveau de maturité et surtout qui le bien-être de votre santé mentale est primordial et que les autres sont des choses secondaires. Alors lève toi mon frère, ma soeur et décide de ne faire entrer que ceux qui veulent ton bien et surtout ta réussite.

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