Les Amis de la Nature-Culture et Environnement (ANCE-GABON)

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Les Amis de la Nature-Culture et Environnement (ANCE-GABON) Les Amis de la Nature-Culture et Environnement à pour vision de reconcilier l'homme avec la nature pour un meilleur développement durable.

Nous avons créer cette ONG dans les années 1997 lors de la crise du bois et des problèmes entre les forestiers et les populations. Nous avons donc pour ambition de faire revenir l'homme vers la nature, afin de vivre en harmonie avec ce merveilleux monde.

06/07/2026

Le monde rural est encore abandonner par les programmes de développement et de planification de notre pays le Gabon. Nos villages ressemblent à des endroits abandonnés, sans moindre organisation urbanistique. Nos collectivités locales n'ont pas encore compris le développement inclusif. Les villages ne doivent pas rester hors des programmes de développement.

Il faut innover dans la gouvernance de nos villages, d'abord par la qualité des chefs et notables qui doivent avoir un plan de développement du village. Il nous faut des villages propres, avec une urbanisation très exotique, adapter au monde du tourisme.

La journée mondiale de cet univers doit rappaller nos autorités que la société civile et les collectivités en sont des véritables partenaires du gouvernement et que des moyens doivent etre mis en place pour accompagner cette politique.

20/03/2026
Association pour le Développement Durable des Populations Autochtones et Locales du Gabon ADDPALG/REPALEAC GABON LIBREVI...
20/03/2026

Association pour le Développement Durable des Populations Autochtones et Locales du Gabon
ADDPALG/REPALEAC GABON
LIBREVILLE

RAPPORT DE L’ASSEMBLEE GENERALE EXTRAORDINAIRE.

OYEM : DU 27 AU 28 2026

Faisant suite au refus de la Coordinatrice Nationale de l’ADDPALG (REPALEAC-GABON) de convoquer l’Assemblée Générale ordinaire, les autres organisations membres d’ADDPALG, réunies au 6/7, et ce conformément aux dispositions des statuts et règlement intérieur, ont tenu une Assemblée Générale Extraordinaire du 27 au 28 janvier 2026, à salle des fêtes du restaurant LIPOPA à OYEM.

OBJECTIFS :
- Evaluation objective de l’organisation ;
- Election du nouveau Bureau de la Coordination Nationale
- Validation du Plan Opérationnel et du Plan de Communication pour la période 20262030 ;
- Révision des dispositions statutaires et réglementaires

COMPTE RENDU
JOUR 1 : 27/01/2026
Dès 8H30, une délégation de 4 personnes conduite par l’hôte M. NSI NGUEMA Guillaume, entre autre Responsable du Comité Technique d’OYEM, Stéphane MUNDUNGA, Secrétaire Générale ADDPALG et Président de ANCE, Isidore TOUKOU MOUBEDI Vice-Président de R.A.T. et Alex EBANG MBELE Président de NADA, est allée présenter les civilités et l’activité au Gouverneur de la province du Woleu-Ntem, M. Jules DJEKI.

À 10h05, les travaux de l’Assemblée Générale Extraordinaire ont démarré à proprement dire par le mot de bienvenue de M. NSI NGUEMA guillaume qui a souhaité un bon séjour à OYEM aux différents invités.

Ensuite, le Secrétaire Général Stéphane MUNDUGA a ouvert les activités en remerciant toutes les organisations présentes et souligné l’importance capital que revêt cette rencontre notamment la restructuration d’ADDPALG à travers l’élection d’un nouveau bureau de la Coordination Nationale ainsi que la mise en place des programmes et stratégies pour cadrer avec la Vision 2026-2030 à travers le Plan Opérationnel et le Plan de Communication.

Après ces différents discours, le moment est venu pour chaque participant de se présenter (voir liste de présence).
S’agissant des différents bilans présentés, il en est ressorti que :
- Bilan Morale :
La coordinatrice nationale sortante laisse une ADDPALG très mal en point, déchirée avec les organisations membres déçues, traumatisées et moralement abattues à cause de sa mauvaise gouvernance et sa gestion des ressources, qu’elles soient financières ou humaines.

- Bilan d’activités :
Le Secrétaire Général a fait un bilan exhaustif des activités menées depuis 2019 à partir de l’atelier de restructuration jusqu’en 2025 au projet de cartographie participative phase 2.
- Bilan Financier :
Un bilan financier sûr et complet n’a pas pu être fait, car la coordinatrice nationale sortante et absente était la personne à même de le faire étant gestionnaire de tous les financements obtenus en lieu et place de la trésorerie générale d’ADDPALG et ne rendant compte à personne.
Les discussions émanant de ces différents bilans ont directement introduit celles sur le renouvellement du bureau.
Ainsi, l’assemblée par acclamation, a élu M. Guillaume NSI NGUEMA comme nouveau Coordonnateur National d’ADDPALG, REPALEAC-GABON.

Le nouveau Coordonnateur National aura la charge de conduire la nouvelle vision d’ADDPALG pendant les trois prochaines années et sera assisté du nouveau bureau composé d’au moins 15 membres (voir annexe).

Lors de ses premiers propos, M. le Coordonnateur a remercié l’Assemblée pour la confiance accordée à sa modeste personne, en le mettant à tête de l’organisation, et a dćliné sa vision d’une ADDPALG plus grande et plus forte, comptant sur l’implication et l’investissement de toutes les organisations membres pour la défense des droits des PACL et leur relèvement économique et social.
Enfin la suite des discussions a porté sur un exposé sur les pratiques de bonne gouvernance, management et gestion des organisations.

JOUR 2 : 28/01/2026
Cette journée a été consacrée à la lecture, aux amendements et à la validation du Plan Opérationnel, du Plan de Communication, des Statuts et du Règlement Intérieur. Ces travaux se sont tenus en groupe et les validations en plénière.

CONSTATS
Par rapport à la présence des membres d’ADDPALG, 6/7 ont répondu présent à l’Assemblée Générale Extraordinaire dont les Amis de la Nature, Culture et Environnement (ANCE), Club de l’Amitié, EWOUBEVENG, La Fédération Nationale des Coopératives du Gabon
(FENCOGA), NSOUBOU ABAGUELE NDZAL ASSOCIATION (NADA) et Retour À la
Terre (R.A.T).
Seule, AGAFI dont la présidente est Jeanne Marthe MINKOUE MI ELLA en même temps
Coordinatrice sortante d’ADDPALG (REPALEAC-GABON) n’a assisté aux travaux, ce malgré la convocation qui lui a été adressée à cet effet.

Concernant le rapport moral que devait présenter la Coordinatrice Sortante, les participants à l’Assemblé Générale Extraordinaire ont fait le constat selon lequel, cette dernière laisse ADDPALG très mal en point, déchirée, avec des membres déçus et traumatisés.
Les actes destructeurs posés n’avaient qu’un seul but, si elle ne peut être Coordinatrice à vie, l’organisation ne doit exister après son départ, comme exemple, elle a mis son organisation AGAFI au-dessus du réseau.
S’agissant du bilan d’activités présenté par Stéphane MUNDUNGA, Secrétaire Général sortant, les membres de l’assemblée ont salué le travail avec une mention spéciale à l’équipe technique d’OYEM et ce malgré de nombreuses contraintes liées à la gouvernance et gestion antérieurs de l’ADDPALG.

Cependant, à peine le quart (1/4) des activités prévues dans le Plan Opérationnel 2020-2025 ont pu être réalisées.
Les principaux écueils étant l’insuffisance de financement et surtout la faible capacité à mobiliser les ressources.
Les participants ont aussi noté le bon appui du Bureau de la Coordination sous-régionale du REPALEAC, le bon accompagnement de la COMIFAC et des partenaires notamment RRI.

Par rapport au bilan financier, il n’a pas été présenté en raison de l’absence de la Coordinatrice Nationale qui était en même temps trésorière durant les six (6) ans. Malgré cela, l’équipe technique d’OYEM, par le biais de Gédyk MBA a présenté brièvement quelques points sur la question.

Les constats liés à ce point sont les suivants :
- Les justificatifs que le Directeur Financier de la COMIFAC avait demandé à la
Coordinatrice Nationale à la suite de la production des supports de l’atelier de restructuration du REPALEAC-GABON en 2019 n’ont pas été fournis et par conséquent les frais de gestion á l’organisation n’ont pas été remis ;
- Les membres du Bureau de l’atelier de validation du Plan Opérationnel et du Plan de Communication 2020-2025 n’ont pas été payés tel que prévu dans les termes de référence de l’activité. A cet effet, la tentative de la Coordinatrice de leur faire signer les décharges sans payer a échoué. Cette situation a généré un grand conflit entre elle, le président de séance et les rapporteurs de cet atelier ;
- Le non déblocage des fonds destinés à la mission de remise officielle des cartes aux communautés dans le cadre de la mise en œuvre du premier projet de cartographie participative ;
- Le reliquat dudit projet, soit 560.000 FCFA a disparu du compte ADDPALG ;
- Le non déblocage des fonds relatifs à l’évaluation participative du projet d’agroforesterie de DOUMASSI, financé par les fonds PAWANKA ;
- L’utilisation des fonds du projet des femmes reçus à l’atelier de DOUALA reste à ce jour une grande inconnue.
D’une manière générale, il ressort une inadéquation réelle entre les décaissements des fonds à la banque et les activités réalisées.

Pour ce qui est de la gouvernance, de la gestion et du management d’ADDPALG, on note : a) Gouvernance
- Exploitation d’ADDPALG et du REPALEAC pour ses propres intérêts et pour ONG AGAFI ;
- Non-respect du statut et du règlement intérieur et leur modification sans passer par l’Assemblée Générale et ce pour ses propres intérêts ;
- Utilisation du matériel de communication donné à DOUALA dans le cadre de la formation des communicateurs des réseaux REPALEAC à son propre compte ;
- Confusion entre ADDPALG, AGAFI, l’église et sa vie privée. AGAFI devient audessus des autres organisations membres d’ADDPALG et même au-dessus d’ADDPALG ;
- Faible capacité de plaidoyer et de mobilisation des ressources ;
- Pas de politique des jeunes, des femmes, etc…

b) Gestion
- Décaissement tardif des fonds alloués aux activités entrainant ainsi les retards dans leur mise en œuvre ;
- La livraison tardive des rapports et des justificatifs engendrant l’inefficacité d’ADDPALG et surtout le manque de crédibilité auprès des partenaires et bailleurs ;
- Le refus de mettre à la disposition du commissaire aux comptes les documents nécessaires pour faire son travail ;
- Le non-respect de la méthodologie prévue dans la mise en œuvre en ce concerne le projet d’agroforesterie de DOUMASSI et celui de la cartographie participative dans la NGOUNIÉ ;

La gestion était opaque, égoïste et sans compte-rendu.
c) Management
- Utilisation du personnel d’AGAFI pour insulter, diffamer et menacer les autres membres d’ADDPALG, ternir l’image de l’organisation et de la Coordination sousrégional au plan national et international ;
- La dévalorisation des compétences des personnes, cas de l’Équipe Technique d’Oyem qui a élaboré jusqu’à ce jour tous les dossiers règlementaires et projets de l’organisation jusqu’au cachet et l’ouverture du compte bancaire ;
- Envoi en missions ou ateliers des personnes non prévues, sans attributions et parfois sans compétences et ce, dans des conditions floues ;
- Non désignation des points focaux thématiques depuis des années malgré le rappel du Bureau de la Coordination sous-régionale ;
- Engendrement des conflits lors des missions de terrain, cas de MEKAMBO et dans la NGOUNIÉ ;
- Exclusions abusives des personnes à cause des conflits personnels ;
- Confiscation du matériel de communication offert par la Coordination sous-régionale du REPALEAC après la formation d’un communicateur à DOUALA.

DÉCISIONS :
Forts de ces constats qui mettent clairement en évidence la gravité des fautes commises par la
Coordinatrice sortante, l’Assemblée générale a pris, conformément aux dispositions des statuts et règlement intérieur de l’organisation, les mesures ci-après :
- Exclusion de Madame Jeanne Marthe MINKOUE MI-ELLA et son organisation AGAFI d’ADDPALG ;
- Gel du compte bancaire d’ADDPALG à UBA ;
- Audit du compte depuis son ouverture ;
- Ouverture d’un nouveau compte ;
- Changements des adresses d’ADDPALG ;
- L’Assemblée Générale donne mandat au nouveau bureau pour traduire en justice la Coordinatrice sortante sous réserve de la restitution des biens de l’organisation en sa possession y compris les sommes non utilisées dans le cadre des différents projets à commencer par l’atelier de restructuration du REPALEAC-GABON.

RECOMMANDATIONS
L’Assemblée Générale recommande au nouveau bureau élu :
- La reprise du partenariat avec les ONG et associations de défense des droits des peuples autochtones et communautés locales telles que MINAPYGA,
BRAINFOREST, … ;
- Renforcer les capacité des membres d’ADDAPALG sur la gouvernance, le développement organisationnel ; le plaidoyer et la négociation ;
- Mettre en place une gouvernance inclusive pour éviter de retomber dans la situation passée.

Fait à OYEM, le 28 Janvier 2026
Pour l’Assemblée Générale
Le Coordonnateur National
Le Secrétaire Général
Guillaume NSI NGUEMA
Stéphane MUNDUNGA


ANNEXES

Nouveau bureau de la Coordination nationale du REPALEAC GABON/ADDPALG

PROCÈS-VERBAL DE L’ELECTION

Evènement : Assemblée Générale Extraordinaire Lieu : restaurant LIPOPA, OYEM.
Date : du 27 au 28 Janvier 2026
Action : élection du nouveau Bureau de la Coordination National ADDPALG/REPALEAC-GABON

Nombres de participants : 13
Nombre de votants : 12
Mode d’élection : vote par acclamation Bureau élus :
- Coordonnateur National : Guillaume NSI NGUEMA ;

- Vice Coordonnateur National : Isidore TOUKOU MOUBEDI ;

- Secrétaire Général : Stéphane MUNDUNGA ;

- Secrétaire Général adjoint : François Blacky NGUYE NZE ;

- Trésorier Général : Constance NYANGONE NDONG ;

- Trésorier Général adjoint : Teddy MUSAMUSAVU ;

- Responsable des politiques de plaidoyer, des programmes et de la mobilisation des ressources : Alex EBANG MBELE ;

- Responsable de la communication : Gédyk MBA NGAZANGA ;

- Responsable suivi et évaluation : Walter MBAMY ;

- Commissaire aux comptes : Janvier OBIANG MBEGA ;

- Commissaire aux comptes adjoint : Diane NYANGUI YEMBI ; Points focaux thématiques :
- Femmes : Constance NYANGONE NDONG ;
- Climat : Teddy MUSAMUSAVU ;
- Chaine des valeurs : François MOUGNASSA PONGUI
Postes à pouvoir :
A- Bureau de la Coordination Nationale :
- Conseiller juridique.

REPUBLIQUE GABONAISE                                                                                        Union - Trav...
20/03/2026

REPUBLIQUE GABONAISE
Union - Travail - Justice



COMPTE RENDU DE LA REUNION DE CONCERTATION
AVEC LE COORDONATEUR NATIONAL DE LA COMIFAC GABON

Date : 20 janvier 2026
Lieu : Libreville/Oyem en ligne
Heure de début : 12h00
Heure de fin : 13h30

Objet : l’objectif était d’échanger avec le Coordonnateur national de la COMIFAC sur la situation qui prévaut au sein de la Coordination Nationale du REPALEAC Gabon

1. Contexte et objectifs de la réunion
Une réunion avait eu lieu le mardi 20 janvier 2026 en ligne avec le Coordonnateur national de la COMIFAC suite a une correspondance qui a été publiée dans les boites mails des partenaires faisant état d’une intention de déstabilisation du réseau national du REPALEAC Gabon par la Coordination sous régional, avec des accusations très graves qui mettaient en mal l’image du Gabon à l’international.
Suite a cette situation, le Coordonnateur avait besoin d’échanger avec les différents membres du réseau.

Il faut dire que des invitations d’organisation d’une réunion en ligne ont été envoyé par Monsieur le Coordonnateur national de la COMIFAC Gabon dans les boites mails des toutes les Associations membres du Réseau ADDPALG/REPALEAC à prendre part à la réunion du 20 janvier 2026 à 10h. Mais, la Coordinatrice sortante à usée de toutes les manœuvres à ne pas vouloir prendre part à la réunion sur zoom et sur watsapp avec tout le monde. Elle a préférée faire un appel sur Watsapp en direct avec le Coordonnateur pour échanger à travers un long plaidoirie qui n’avait ni tete ni queue par rapport au contexte de la réunion. Mais avec l’accord de tout le monde, nous avons décider de continuer la réunion sans elle.

2. Ordre du jour
1. Présentation des participants
2. Échanges sur la situation
3. Recommandations

Participants:
 Monsieur Auguste NDOUNA, Coordonnateur National de la COMIFAC Gabon;
 Monsieur MUNDUNGA Stéphane, Secrétaire général d’ADDPALG/REPALEAC Gabon, Président de l’Association ANCE
 Monsieur EBANG MBELE Alex et Monsieur EKAZAMA KOTO Serge de l’Association NADA
 Monsieur MOUGNASSA PONGUI François et Monsieur TOUKOU MOUBEDI Isidor de l’Association Retour à la Terre
 Monsieur OBIANG Janvier et Monsieur NSI NGUEMA Guillaume de l’Association d’EWOUBEVENG
 Monsieur MUSAMUSAVU Teddy Basile de FENCOOGA
 Monsieur NGUEYE Blakye et Monsieur ABIAGHE ZOLO de l’Association Club de l’Amitié
 Madame Jeanne Marthe MINKOUE MI-ELLA, Coordinatrice sortante d’ADDPALG/REPALEAC Gabon, Présidente d’AGAFI

 Point 1: Présentation des participants
Le Coordonnateur nationale de la COMIFAC a remercié tout les membres d’avoir accepter de prendre part à la réunion en ligne. Il a présenter l’objectif de la réunion, et à inviter chacun à se présenter.
Tous les membres ce sont présenter. Mais durant cette séance la Coordinatrice sortant à repousser l’invitation de participer à cette réunion par un long discours ou il a fallut que le Coordonnateur coupe sa communication, car elle allait dans tous les sens sans permettre à son interlocuteur de prendre son point de vue.

 Point 2: Échanges sur la situation
Pour ouvrir le débat, le Coordonnateur national a planté le décor par rapport la lettre des Messieurs Thierry MBOME et Clément OTSOUGTSOUG du 30 décembre 2025 et le 03 janvier 2026 dénigrant les membres de la Coordination sous régional du REPALEAC et l’initiative que nous avons entamer pour organiser une Assemblée générale extraordinaire.

Nous pouvons retenir de ces échanges les points suivants sur lesquels tous les membres ont exprimés leurs motivation à l’initiative du désaccord avec la Coordinatrice sortante, à savoir :

 Le non respect des statuts et règlement intérieur que nous avons validé le 19 septembre 2019 à Libreville lors de notre Assemblée générale. Il faut dire que le Réseau rassemble les Associations. Actuellement nous sommes au nombre de sept (7) membres. Mais la Coordinatrice nationale personalise la structure à sa personnes et ne respecte pas le bureau qui avait été élu à cette Assemblée générale qui est composé des personnes issues des Associations membres, il s’agit de :
 Coordinatrice National : Madame Jeanne Marthe MINKOUE –MI-ELLA - 06.62.66.93
 Coordonateur National Adjoint : RAKILO NGNIMA Harry 06.63.06.03/
 Secrétaire Général : MUNDUNGA STEPHANE - 02.41.96.55
 Secrétaire Général Adjoint : DIAMBOU Guy Roger - 06.70.41.45
 Trésorière Générale : NYANGONE NDONG CONSTANCE - 07.29.65.57
 Trésorier General Adjoint : Basile Teddy MUSAMUSAVOU - 06.71.72.99
 Conseiller juridique : NDONG NGUEMA Rodrigue - 02.46.72.13
 Responsable des Programmes et du Développement Organisationnel : Rodriguez MOUCKANDJA - 06.87.41.11
 Responsable des Plaidoyers, de la Communication et de la Mobilisation des Ressources : Dr ATHOMO Pierre - 06.26.10.56
 COMMISSION AUX COMPTES : Les deux commissaires aux Comptes élus sont les suivants : Commissaire aux Comptes 1 : TOUKOU MOUBEDI ISIDORE - 04.22.13.82 Commissaire aux Comptes 2 : MOUNENGUILA LA.B CADRYONNE. - 02.94.43.13

Ensuite, dans le cadre de la légalisation de notre réseau, afin d’ouvrir un compte bancaire pour recevoir les fonds d’un bailleur de fond, le ministère de l’intérieur nous avait dit qu’il ne légalise pas les réseaux. Donc il fallut créer une Association fédératrice qu’on a appelée «Association pour le Développement Durable des Populations Autochtones et Locales du Gabon» (ADDPALG) et il fallait transférer le même bureau dans les statuts de cette structure, mais elle a introduit un bureau qui n’était pas complet. Ce qui fait que tout le monde s’oppose à ce bureau, car elle travaille en toute illégalité même dans le compte bancaire avec un comptable qui ne figure pas dans le bureau.

Il s’agit du bureau suivant:
 Coordinatrice National : Madame Jeanne Marthe MINKOUE –MI-ELLA - 06.62.66.93
 Secrétaire Général : MUNDUNGA STEPHANE - 02.41.96.55
 Secrétaire Général Adjoint : Basile Teddy MUSAMUSAVOU - 06.71.72.99
 Trésorière Générale : Madame Odile EYANG épouse LAHIRNE
 Trésorier General Adjoint : pose vacant
 Conseiller en communication et aux relations extérieures : Monsieur MAMFOUMBI Aristide
 Conseiller juridique: Monsieur KOUMBA KOUMBA Guy
 Les autres postes à pourvoir.

Suite à cette manœuvre d’accaparement des acquis d’une corporation, les membres s’étaient abstenues de créer un climat délétère jusqu’à la fin de son mandat pour poser le problème qui nous amène à organiser l’Assemblée générale extraordinaire, puisque c’est les 2/4 de la majorité.

 La gouvernance du réseau est totalement opaque. Les responsabilités des membres ne sont pas respectés selon les statuts et règlements intérieurs. Un contrat que nous avons eu avec RRI où un membre du réseau devait être exécutant du projet dans la Ngounié, elle s’y est opposé. L’usurpation des fonctions des membres du bureau par les membres de son Association AGAFI ou bien de son église.
 Gestion des finances du Réseau très graves, car la plupart des fonds sont destinés à financer son quotidien de vie au lieu de répondre aux objectifs des projets que le Réseau engage à travers son comité technique qui se trouve à Oyem. Le compte bancaire du réseau est gérer par elle et un comptable de nom que nous n’avons jamais vues. Tous les frais de gestion des projets sont pour elle et ces enfants qui vivent en France et en Afrique du Sud.

Les fait sont nombreux que durant son mandat, le Réseau n’a pas évoluer, ni les conditions de vie des populations autochtones qu’elle coupe encore leurs perdiems sur le terrain. Le secrétaire général sous régional était venu au Gabon demander d’organiser une AG, mais elle n’a jamais accepter le faire. Lors de l’atelier de Minvoul en février 2025, nous avons eu une réunion avec le Coordonnateur sous régional pour ramener la sérénité, mais elle campe dans sa façon macabre de gouvernance. Suite à cela, la décision de tous les membres est l’organisation d’une Assemblée générale extraordinaire pour renouveler le bureau et adopter les reformes de la vision du REPALEAC pour 2025 à 2030.

 Point 3: Recommandations
Après les différents échanges de tous les membres du Réseau ADDPALG/REPALEAC GABON, nous retenons ce qui suit:
 L’organisation de l’Assemblée générale extraordinaire inclusif du 27 au 28 janvier à Oyem pour renouveler le bureau de la coordination nationale et engager les reformes en rapport avec la vision du REPALEAC pour 2025-2030
 Faire le compte rendu au Coordonnateur national de la COMIFAC du Gabon de nos travaux et aux différents partenaires nationaux et internationaux
 Engager des poursuite judiciaire contre l’équipe qui a menée la campagne de dénigrement sur le REPALEAC Gabon et ces membres

Plus rien à l’ordre du jour, la réunion à pris fin à 13h30.

Le rapporteur
Monsieur Stéphane MUNDUNGA
Secrétaire général d’ADDPALG/REPALEA

30/12/2025

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La nature n'a jamais été violente envers l'homme. Mais c'est sont les actions négatives de l'homme qui ne respecte pas les lois divine de l'Eternel Dieu qui rendent la nature très en colère.

Le but de l'Eternel Dieu était que l'homme vivent en harmonie avec celle-ci. Le livre de la Genèse nous rend compte du péché de l'homme envers l'Eternel Dieu et la nature se révolte contre l'homme.

Si l'homme revient véritablement à l'Eternel Dieu comme convenu. La nature obeira automatiquement à l'homme. C'est une loi divine. En perdant la nature de Dieu, nous ne pouvons pas maintenir et contrôler la nature. Elle nous échappe et nous rend la vie difficile à travers les catastrophes diverses.

On aurait voulu voir une combinaison de vie entre l'homme rurale et la faune sauvage. Cela aurait amélioré les conditions de développement de tourisme et changer l'économie dans ces villages. Mais, une guerre entre la faune sauvage et les populations est ouverte. Et cela cause des dégâts des deux côtés. La nature est contrôlée par le divin selon certaines lois de la création. C'est à l'homme de se poser des bonnes questions pour trouver la faille qui occasionne tout se désordre de l'équilibre de la vie entre l'homme et la nature.

25/12/2025

Pourquoi il y a des règles pour mener ces activités dans l'environnement ?
Pourquoi Dieu en créant le jardin d'Eden dit à Adam tu ne mangeras pas du fruit défendu ?

Les règles existent pour protéger l'environnement et l'homme des changements néfastes qui peuvent subvenir d'une action contraire à la loi.

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