Bruno Ondo Mintsa

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Le Gabon germera!
02/06/2024

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Je fête mes 1 an chez Facebook. Merci pour votre soutien, cela ne ce serait jamais fait sans vous.🙏🤗🎉
01/06/2024

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Où sont passés les défenseurs des droits humains au Gabon?
11/04/2024

Où sont passés les défenseurs des droits humains au Gabon?

Les droits humains sont une préoccupation mondiale, y compris au Gabon, où il est crucial de mettre en lumière les problèmes liés aux violations des

09/04/2024

Les larmes sont des mots que le cœur ne peut ou ne veut exprimer

DROITS HUMAINS AU GABON : ENTRE BONS ET MAUVAIS VIOLEURS ! Les droits humains sont une préoccupation mondiale, y compris...
07/04/2024

DROITS HUMAINS AU GABON : ENTRE BONS ET MAUVAIS VIOLEURS !

Les droits humains sont une préoccupation mondiale, y compris au Gabon, où il est crucial de mettre en lumière les problèmes liés aux violations des droits humains, en particulier les cas de violence et d'abus. Il est essentiel que la protection des droits humains soit une priorité pour tous, et il est primordial que les défenseurs des droits humains agissent de façon juste et équitable dans toutes les situations. Sous Ali Bongo, ils étaient nombreux, ce qui était bénéfique pour le pays. La question qui se pose aujourd'hui est de savoir s'ils restent aussi actifs.

Il est inquiétant de constater un silence de la part de certains défenseurs majeurs des droits humains et de l'état de droit face à des cas de violences ou d'abus récents au Gabon. Il est impératif que ces défenseurs restent vigilants et condamnent de manière constante toutes les violations des droits humains en les multiples entorses sur la loi en vigueur, peu importe les auteurs présumés des actes répréhensibles. Des exemples récents incluent les enlèvements de responsables de Dynamique Unitaire, l'emprisonnement violent de syndicalistes de la SEEG ainsi que les exactions commises par les forces de sécurité. À cette liste s'ajoute certains actes pris par l'actuel exécutif susceptible de polémiques du point de vue du droit. Les silences complices d'aujourd'hui peuvent avoir des répercussions désastreuses pour notre nation émergente demain. Agir pour la défense et la protection des droits humains et de l'État de droit, ce n'est pas être opposant ou adversaire politique…

Dans le cadre d'une amélioration positive de la gouvernance, il est primordial de garantir un soutien et une protection adéquats aux victimes de violations des droits humains, tout en veillant à ce que les auteurs de ces infractions soient traduits en justice et tenus responsables. La lutte contre l'impunité dans ces cas est essentielle pour assurer la justice et la protection de tous. Il est donc légitime que le public soit informé des résultats des enquêtes sur ces violations ainsi que des mesures prises à l'égard des responsables et des victimes.

En tant que société humaine, il nous incombe collectivement et individuellement de promouvoir et de défendre les droits humains de chaque individu, quelle que soit sa position sociale. Il est crucial que nous soyons solidaires dans notre engagement à sauvegarder les droits fondamentaux de tous et à combattre toute forme de discrimination et d'abus. Notre inaction, notre indifférence et notre passivité pourraient favoriser de futurs actes répréhensibles qui pourraient toucher nos proches, même ceux qui semblent actuellement en sécurité.

Les violations des droits humains ont souvent des répercussions importantes sur la scène internationale, notamment en termes de conséquences diplomatiques surtout pour un gouvernement de transition. Tout d'abord, ces violations peuvent entraîner des critiques sévères de la part de la communauté internationale, des organisations non gouvernementales et d'autres acteurs internationaux, ce qui peut nuire à la légitimité et à la crédibilité d’un tel gouvernement. Si nous optons pour le silence, les chancelleries le feront à notre place et nous payerons le prix de la cupidite.

Les gouvernements étrangers pourraient même envisager d'imposer des sanctions économiques ou diplomatiques à un gouvernement de transition qui ne respecte pas les droits humains de sa population. Ces sanctions peuvent prendre la forme de restrictions commerciales, de gel des avoirs ou même d'interdictions de voyage pour les responsables de ces violations, entre autres.

Par ailleurs, il faut noter que les exactions répétées sur le non respect de la dignité humaine peuvent dangereusement fragiliser notre gouvernement. En effet, même les alliés traditionnels du moment pourraient être réticents à soutenir un gouvernement qui viole systématiquement les droits de ses citoyens. Cela pourrait affaiblir les liens politiques, économiques et militaires entre ces pays.

De plus, les violations des droits humains peuvent compromettre la participation d'un gouvernement de transition à des forums internationaux et à des organisations régionales. Les autres membres de la communauté internationale pourraient même refuser de collaborer avec un gouvernement qui bafoue les normes fondamentales en matière de droits humains, ce qui pourrait isoler davantage le gouvernement en question sur la scène internationale.

Il est donc essentiel que les militants des droits de l'homme au Gabon continuent de travailler de manière transparente, impartiale et éthique pour encourager une culture de respect des droits de l'homme et de responsabilité pour être plus utiles au Gouvernement actuel. En unissant leurs efforts et en restant déterminés à protéger les droits de l'homme pour tous, ils peuvent aider à instaurer une société plus juste, équitable et respectueuse de la dignité de chaque individu. Si les anciens leaders gabonais, habituellement chargés de protéger et défendre les droits de l'homme, se consacrent désormais à d'autres priorités, il est nécessaire de céder le flambeau à de nouveaux acteurs afin de garantir la continuité de cette noble cause.

Bruno ONDO MINTSA

L'IMPACT DE LA PARAFISCALITÉ DANS LA VIE CHÈRE AU GABON. QUELLES ALTERNATIVES ? La parafiscalité joue un rôle important ...
26/03/2024

L'IMPACT DE LA PARAFISCALITÉ DANS LA VIE CHÈRE AU GABON. QUELLES ALTERNATIVES ?

La parafiscalité joue un rôle important dans le coût de la vie au Gabon. Ce système consiste normalement à financer des organismes ou des activités en dehors du budget de l'État en prélevant des taxes ou des contributions obligatoires sur certaines activités économiques. Ces coûts supplémentaires peuvent être répercutés sur les consommateurs sous forme de prix plus élevés pour les biens et services concernés.

Au Gabon, la parafiscalité impacte de façon significative la vie quotidienne des citoyens de différentes manières. Tout d'abord, les entreprises sont souvent contraintes de répercuter les coûts liés à la parafiscalité sur les produits qu'elles commercialisent. Cela peut se traduire par des prix plus élevés pour les consommateurs, qui voient ainsi leur pouvoir d'achat diminuer.

De plus, la parafiscalité peut également avoir un impact sur l'investissement et la croissance économique. Les entreprises, en particulier les petites et moyennes entreprises, peuvent être découragées d'investir et de se développer en raison des coûts additionnels engendrés par la parafiscalité. Cela peut limiter la création d'emplois et l'innovation, ce qui peut à son tour contribuer à la hausse des prix et à la vie chère.

Par ailleurs, la parafiscalité peut également entraîner une opacité dans la gestion des fonds publics, car ces taxes ne sont pas nécessairement incluses dans le budget de l'État et ne font pas l'objet du même niveau de contrôle et de transparence. Cela peut favoriser la corruption et le détournement de fonds, ce qui peut aggraver les inégalités économiques et sociales et contribuer à la vie chère en privant les citoyens des bénéfices économiques qui devraient découler de ces taxes.

Il est donc essentiel que les autorités au Gabon évaluent de manière critique l'impact de la parafiscalité sur la vie chère et prennent des mesures pour promouvoir la transparence, la bonne gouvernance et une utilisation efficace des fonds collectés. Il convient également de trouver un équilibre entre la nécessité de financer des activités importantes pour le développement du pays et le besoin de garantir que ces taxes ne pèsent pas excessivement sur les citoyens et les entreprises.

En fin de compte, la parafiscalité peut constituer un outil important de financement pour certaines activités économiques et sociales au Gabon, mais son impact sur la vie chère et sur l'économie dans son ensemble doit être soigneusement évalué et surveillé pour garantir qu'elle contribue de manière positive au développement du pays sans pénaliser indûment les citoyens.

Quelques alternatives à la parafiscalité

Il existe plusieurs alternatives à la parafiscalité pour financer des organismes ou activités au Gabon. Voici quelques options possibles :

1. Financement par le budget de l'État : Une première alternative consiste à financer ces organismes ou activités directement à partir du budget de l'État. Cela permettrait d'assurer une plus grande transparence et une meilleure gestion des fonds publics, tout en évitant les coûts supplémentaires associés à la parafiscalité. Les autorités pourraient prioriser ces dépenses dans le cadre du budget national et garantir une allocation adéquate des ressources nécessaires.

2. Partenariats public-privé (PPP) : Les partenariats public-privé peuvent également être une option pour financer des initiatives sans recourir à la parafiscalité. Les autorités publiques pourraient collaborer avec le secteur privé pour mettre en place des projets conjoints dans des secteurs clés tels que la santé, l'éducation ou les infrastructures, en partageant les coûts et les bénéfices. Cela permettrait de mobiliser des ressources supplémentaires tout en favorisant l'efficacité et l'innovation.

3. Financement par des dons ou des subventions : Les organismes ou activités concernés pourraient également être financés par le biais de dons ou de subventions provenant d'organisations nationales ou internationales, de fondations privées ou d'autres sources de financement non étatiques. Cela pourrait offrir une alternative viable à la parafiscalité tout en favorisant la diversification des sources de financement et en garantissant une plus grande autonomie vis-à-vis de l'État.

4. Réforme fiscale : Une réforme fiscale plus large pourrait également être envisagée pour diversifier les sources de revenus de l'État et réduire la dépendance à l'égard de la parafiscalité. Cela pourrait inclure des mesures telles que la rationalisation des taxes existantes, la lutte contre l'évasion fiscale et la promotion de politiques fiscales plus justes et efficaces pour garantir des recettes publiques adéquates sans alourdir le fardeau fiscal des citoyens et des entreprises.

5. Financement participatif : Le crowdfunding ou financement participatif est une autre option à explorer pour mobiliser des ressources auprès du public pour soutenir des projets ou des initiatives spécifiques. Cette approche pourrait permettre une plus grande implication des citoyens dans le financement de causes qui leur tiennent à cœur, tout en offrant une alternative à la parafiscalité traditionnelle.

En explorant, entre autres, ces différentes alternatives et en adaptant les mécanismes de financement en fonction des besoins spécifiques du Gabon, les autorités pourraient trouver des solutions innovantes et durables pour soutenir efficacement les organismes et les activités nécessaires sans recourir systématiquement à la parafiscalité. Cette diversification des sources de financement pourrait contribuer à renforcer la transparence, la responsabilité et la viabilité économique tout en favorisant un développement équilibré et inclusif du pays.

Bruno ONDO MINTSA

[Tribune] Le Grand absent du Dialogue Nationale: la commission éthique et éducation civique  https://depeches241.com/ind...
22/03/2024

[Tribune] Le Grand absent du Dialogue Nationale: la commission éthique et éducation civique https://depeches241.com/index.php/2024/03/22/le-grand-absent-du-dialogue-nationale-la-commission-ethique-et-education-civique/

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Il semble que l'architecture du prochain dialogue national soit déjà en place. Cependant, il est évident que ce projet se contente d'une simple synthèse mécanique des différentes propositions reçues. C'est normal dans une certaine mesure. Malheureusement, l'éthique et les valeurs citoyennes ...

20/03/2024

LE GRAND ABSENT DU DIALOGUE NATIONAL: LA COMMISSION ÉTHIQUE ET ÉDUCATION CIVIQUE

Il semble que l'architecture du prochain dialogue national soit déjà en place. Cependant, il est évident que ce projet se contente d'une simple synthèse mécanique des différentes propositions reçues. C'est normal dans une certaine mesure. Malheureusement, l'éthique et les valeurs citoyennes risquent de ce fait d’être ignorées ou simplement esquissées avec légèreté. Mais comment envisager l'avenir du Gabon sans rétablir nos valeurs fondamentales, comme la famille qui est la cellule de base de la société, et le modèle de citoyenneté à promouvoir, entre autres ? Ces enjeux ne pourront être abordés que dans le cadre d'une commission dédiée à l'éthique et aux valeurs civiques.

La mise en place d'une telle commission est cruciale pour la reconstruction du Gabon à de nombreux égards. En premier lieu, la commission éthique jouera un rôle essentiel dans la lutte contre la corruption et la promotion de la transparence. En établissant des normes éthiques strictes et en surveillant le comportement des acteurs politiques et économiques, elle contribuerait à instaurer un climat de confiance et à renforcer l'intégrité au sein de la société gabonaise. Cela est indispensable pour reconstruire les institutions publiques et privées sur des bases solides et éthiques.

En plus de cela, il est souligné que l'éducation civique joue un rôle essentiel dans la reconstruction du Gabon en favorisant la participation citoyenne et en encourageant la responsabilité sociale. En sensibilisant les citoyens aux enjeux de la démocratie, à leurs droits et devoirs, ainsi qu'en promouvant l'engagement civique, l'éducation civique peut contribuer à instaurer une culture de responsabilité et de participation active dans la vie publique du pays. Ceci est fondamental pour l'établissement d'une société démocratique et inclusive où chaque individu participe aux processus décisionnels.

Par ailleurs, la mise en place d'une commission “éthique et éducation civique” pourrait également favoriser la réconciliation nationale et la création d'un consensus social. En encourageant le dialogue, le respect mutuel et la compréhension des différences, ces organes pourraient aider à dépasser les divisions et les tensions au sein de la société gabonaise, contribuant ainsi à construire un avenir commun et pacifique pour tous les citoyens. Il sera enfin possible, grâce à cette échelle de valeurs communes, de travailler à la construction d’un Etat-Nation dont nous rêvons tous.

En définitive, l'établissement d'une telle commission pourrait consolider la légitimité future des dirigeants et des institutions en promouvant des principes éthiques et démocratiques orientant les actions publiques et privées. Cela est crucial pour instaurer un climat de confiance et de stabilité favorisant le développement social et économique du Gabon.

Cette commission pourrait être divisée en quatre sous-commissions qui se déclineraient de la manière suivante :

Sous-commission "Société, éthique et éducation aux valeurs citoyennes"

Sous-commission "Tribalisme, discriminations et intolérance"

Sous-commission "Restauration de la famille et ses valeurs"

Sous-commission "Justice transitionnelle et réconciliation nationale"

En somme, la commission “éthique et éducation civique” est un outil essentiel pour la reconstruction du Gabon, car ces facteurs permettent de poser des fondations solides et pérennes pour l'édification d'une société démocratique, transparente et inclusive. La mise en place de cette commission est indispensable pour encourager la bonne gouvernance, renforcer la participation citoyenne et promouvoir la réconciliation nationale, des éléments clés pour assurer un avenir meilleur et plus équitable pour tous les Gabonais.

Pour l'avènement d’un code d'éthique…

Ainsi, parmi les réalisations du dialogue national, on peut citer dans le cadre de la présente commission la mise en place d'un code d'éthique républicain au Gabon.

Le Gabon, en tant que République, aura ainsi un code éthique important qui guidera la conduite de ses citoyens, de ses dirigeants et de ses institutions. Ce code éthique reposera sur les principes de transparence, d'intégrité, de justice, de respect des droits de l'homme, de démocratie et de prospérité pour tous.

La transparence est cruciale pour assurer la confiance des citoyens dans leurs dirigeants et institutions. Cela signifie que les décisions gouvernementales, les politiques publiques et les transactions financières doivent être ouvertes et accessibles au public. Les dirigeants et fonctionnaires doivent rendre des comptes de leurs actions et de leurs décisions.

L'intégrité est un pilier central du code éthique républicain au Gabon. Les dirigeants et fonctionnaires doivent agir de manière honnête, juste et éthique dans l'exercice de leurs fonctions. La corruption, la fraude et le détournement de fonds publics sont inacceptables et doivent être sévèrement punis.

La justice est un autre principe clé du code éthique républicain au Gabon. Tous les citoyens doivent être traités de manière équitable devant la loi, sans discrimination ni faveurs spéciales. Le système judiciaire doit être indépendant, impartial et efficace pour garantir l'accès à la justice pour tous.

Le respect des droits de l'homme est également essentiel dans le code éthique républicain au Gabon. Tous les citoyens doivent bénéficier de leurs droits fondamentaux, tels que la liberté d'expression, la liberté de réunion et la liberté de religion. La dignité et l'intégrité de chaque individu doivent être respectées.

La démocratie est un principe fondamental du code éthique républicain au Gabon. Le pays doit être gouverné de manière démocratique, avec des élections libres et équitables, une séparation des pouvoirs et la participation active des citoyens à la vie politique. La gouvernance démocratique est essentielle pour garantir la légitimité du gouvernement et la protection des droits des citoyens et sortir définitivement de toute velléité de confiscation de pouvoir ou des abus d'autorité de tous genres.

Enfin, le code éthique républicain au Gabon visera à assurer la prospérité pour tous les citoyens. Le gouvernement doit travailler à promouvoir le développement économique, l'éducation, la santé, l'emploi et le bien-être social de tous les Gabonais. Les politiques publiques doivent être conçues pour réduire les inégalités et améliorer la qualité de vie de la population.

En respectant et en promouvant ces principes éthiques, le Gabon pourra renforcer l'Etat de droit, la justice sociale et la bonne gouvernance, ce qui contribuera à bâtir une société plus juste, équitable et prospère pour tous ses citoyens.

Bruno ONDO MINTSA

06/02/2024

À la lecture des différentes nominations depuis l'avènement du 30 août, il apparaît très clairement que le pouvoir en place a déjà fait le choix de ses partenaires pour conduire la Transition

Pour moi, faire de la politique c'est apporter le sourire aux autres, surtout aux plus petits, aux enfants qui sont l'av...
14/01/2024

Pour moi, faire de la politique c'est apporter le sourire aux autres, surtout aux plus petits, aux enfants qui sont l'avenir de la nation

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