Les compagnons de la mémoire 39-45 du pays de Saint-Omer

Les compagnons de la mémoire 39-45 du pays de Saint-Omer Préserver et transmettre le souvenir en lien avec la Seconde Guerre Mondiale dans l’Audomarois

🇺🇸 🇨🇦 🇫🇷 🇬🇧 𝐋𝐞 𝐉𝐎𝐔𝐑 𝐉( 📖Temps de lecture 30')Le 6 juin 1944, les alliés lancent une vaste opération de débarquement sur ...
06/06/2026

🇺🇸 🇨🇦 🇫🇷 🇬🇧 𝐋𝐞 𝐉𝐎𝐔𝐑 𝐉
( 📖Temps de lecture 30')

Le 6 juin 1944, les alliés lancent une vaste opération de débarquement sur les côtes Normandes qui vise à créer une tête de pont alliée de grande échelle dans le nord-ouest de l'Europe et l'ouverture d'un nouveau front à l'ouest, tant attendu par leurs alliés Russes. Ce débarquement marque le début de l'opération Overlord, nom de code de la bataille de Normandie.

Du côté de la résistance, la B.B.C a passé le message d’alerte « 𝐥𝐚 𝐬𝐢𝐫𝐞̀𝐧𝐞 𝐚 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐞𝐯𝐞𝐮𝐱 𝐝𝐞́𝐜𝐨𝐥𝐨𝐫𝐞́𝐬 » ordonnant la mise en place des groupes de guérilla afin d’assurer les sabotages des lignes téléphoniques et ferroviaires Allemandes.

5 juin 1944.- Wizernes:💥
-💥Sabotage par équipe WO : des groupes électrogènes des chantiers près de la gare (pour V2), moteur électrique et quatre bétonnières (pour destruction V2) en gare. CVR 12640 Daniel Marius (Wizernes)

-💥L’équipe Voix du Nord de Blendecques fait dérailler un train 🚂 allemand en gare de Wizernes (travaux du chantier de V2 de Wizernes). Sabotage de la voie ferrée par WO. CVR 392 de Mercier Maurice, CVR 12640 (Wizernes).

La résistance lumbroise fut également mise en état d'alerte, aucune action ne sera engagée. Elle ne sera véritablement activée qu'à la mi-juillet quand le commandant Lhermitte (O.C.M) donna l'ordre aux équipes d'action immédiate de passer à l'action dans le secteur.

Le 10 juin 1944, la B.B.C passe le message de fin d’alerte « 𝐢𝐥𝐬 𝐬𝐞 𝐫𝐞́𝐩𝐚𝐧𝐝𝐢𝐫𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐚𝐦𝐩𝐬. » ....

Incroyable découverte du jour dans le secteur dont je voulais vous faire part ....😊Récupération ce jour de vieux documen...
04/06/2026

Incroyable découverte du jour dans le secteur dont je voulais vous faire part ....😊
Récupération ce jour de vieux documents entreposés chez l'habitant. Chaque pile de documents étaient classés et séparées par un papier soigneusement déchiré et plié.
Et quelle surprise lorsque j'ai voulu analyser ces papiers pliés de couleur jaune qui m'intriguaient....
Une ancienne affiche en 8 morceaux de l'oberfeldkommandantur V 670 de Lille, en date du 14 avril 1942.
Affiche relatant des attentats contre les forces d'occupation, ayant pour conséquence des otages fusillés en représailles...

Je vous laisse découvrir l'ensemble après un collage soigneux des différents éléments sur un fond cartonné...

𝗗𝗮𝗻𝗶𝗲𝗹 𝗖𝗢𝗦𝗧𝗘𝗟𝗟𝗘Pionnier du documentaire historique, coréalisateur avec son épouse, la réalisatrice Isabelle Clarke, nota...
04/06/2026

𝗗𝗮𝗻𝗶𝗲𝗹 𝗖𝗢𝗦𝗧𝗘𝗟𝗟𝗘
Pionnier du documentaire historique, coréalisateur avec son épouse, la réalisatrice Isabelle Clarke, notamment des séries documentaires d’𝗔𝗣𝗢𝗖𝗔𝗟𝗬𝗣𝗦𝗘, est décédé à l'âge de 90 ans ce 2 juin 2026.
Merci Monsieur pour vos documentaires passionnants...🙏

🇫🇷 🇬🇧 🇧🇪Le 23 mai: 𝐒𝐀𝐈𝐍𝐓 𝐎𝐌𝐄𝐑 𝐭𝐨𝐦𝐛𝐞 💥( 📖Temps de lecture 1min)Ce 23 mai, les blindés allemands atteignent l'Aa de Gravel...
29/05/2026

🇫🇷 🇬🇧 🇧🇪Le 23 mai: 𝐒𝐀𝐈𝐍𝐓 𝐎𝐌𝐄𝐑 𝐭𝐨𝐦𝐛𝐞 💥
( 📖Temps de lecture 1min)

Ce 23 mai, les blindés allemands atteignent l'Aa de Gravelines à Aire-sur-la Lys. Vers 8h du matin, un bombardement précède l’attaque des blindés allemands dans le secteur 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐠𝐚𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐒𝐚𝐢𝐧𝐭-𝐎𝐦𝐞𝐫.
Le secteur est défendu par des unités regroupées de Britanniques, des Belges ainsi que de Français dont la 4e batterie du 35e RA qui avait rebroussé chemin la veille de Lumbres par voie ferrée.

A peine la mise en batterie terminée, les chars ennemis, venant de Wizernes, apparaissent. Un premier blindé est immédiatement détruit par deux obus perforants. L’ennemi réagit alors avec toute sa puissance de feu, les combats font rage.

Des camions positionnés sur le pont de la gare prennent feu 🔥, l’incendie se propage aux mines qui ont été installées, faisant exploser le pont 💥 , une auto mitrailleuse française Panhard tombera dans le canal.
Les combats durent jusque midi mais la ville finit par tomber, permettant néanmoins de ralentir momentanément l’avancée des Allemands.

On compte de nombreux morts⚰, certaines sources mentionnent 36 anglais 🇬🇧 et de nombreux soldats Français 🇫🇷 ainsi qu'un Belge🇧🇪, qui seront inhumés dans le petit jardin du square de la gare.

Les victimes allemandes, difficilement quantifiables, sont quant à elles, inhumées dans un premier temps dans le square qui entoure le monument aux morts en face de la gare, avant d’être transférées au cimetière des Bruyères à Longuenesse puis dans un cimetière militaire allemand.

Les victimes des combats de groupe Von Kleist de la conquête de Boulogne jusque Saint-Omer sont estimées à 13 officiers et 190 hommes de troupe.

Photo 1: Vue de la Gare de Saint Omer avant guerre
Photo 2: Vue du pont de la gare détruit
Avec au premier plan, les camions servant de barricades, qui ont brulés (Coll BAPSO)
Photo 3: Autre vue du pont détruit coté monument aux morts (Coll BAPSO)
Photo 4: Vue des tombes des soldats britanniques inhumés dans le jardin de la gare. En arrière-plan à gauche, la tour Saint-Bertin (Coll G Sagot)
Photo 5 : Sépulture de plusieurs soldats tués ce 23 mai, (observez le casque Belge au premier plan à gauche) (Coll BAPSO)

🇫🇷 𝟐𝟐 𝐦𝐚𝐢 𝟏𝟗𝟒𝟎: 𝐀𝐭𝐭𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐮 𝐭𝐫𝐚𝐢𝐧 𝐬𝐮𝐫 𝐋𝐮𝐦𝐛𝐫𝐞𝐬💥( 📖Temps de lecture 2min10')Depuis la veille au soir, la 21e Division d’inf...
28/05/2026

🇫🇷 𝟐𝟐 𝐦𝐚𝐢 𝟏𝟗𝟒𝟎: 𝐀𝐭𝐭𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐮 𝐭𝐫𝐚𝐢𝐧 𝐬𝐮𝐫 𝐋𝐮𝐦𝐛𝐫𝐞𝐬💥
( 📖Temps de lecture 2min10')

Depuis la veille au soir, la 21e Division d’infanterie, dont son PC est installé à Saint-Omer depuis son retour de Belgique, reçoit l’ordre de se regrouper dans le secteur de Boulogne en empruntant la ligne de chemin de fer reliant Saint-Omer à Boulogne.
Mais les événements évoluent d'heure en heure. Après Hesdin, c’est au tour de Montreuil et Etaples d’être occupées dès le début de la matinée. De très puissantes colonnes allemandes remontent vers le Nord.

Le 22 au matin, la marche des Panzers reprend, atteignant la ligne Boulogne- Desvres-Lumbres- Wizernes-Thérouanne.
La 6e Panzerdivision progresse toujours en deux colonnes précédées par une avant-garde motorisée (I'A.A.57).

En début d’après-midi, en provenance de Saint-Omer, 𝐥𝐞 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐚𝐧𝐝𝐚𝐧𝐭 𝐇𝐀𝐘𝐄 du 35e Régiment d’artillerie, fait mouvement par train en direction de Boulogne avec son Etat-major du premier groupe ainsi qu’une batterie antichar. Stationné au pied du bois de « la Montage » ⛰de Lumbres vers 14h, les vigies observent un avion de reconnaissance allemand 🛩qui survole le secteur lorsque des automitrailleuses de l'avant-garde motorisée allemande, débouchent à 100m sur la droite de la voie.
Arrivée depuis peu par le village d’Elnes, la Pz A.A 57 avait réduit un poste de mitrailleuse français au niveau du passage à niveau et attendaient l’arrivée des blindés du groupe Eselbeck.
Un officier allemand, avec un mouchoir blanc, invite les Français à se rendre, mais les artilleurs Français sous les ordres du Commandant HAYE, répondent par le feu de leurs armes, espérant le secours rapide d’éléments du 48e Régiment d’Infanterie qui doivent suivre.
La réplique est brutale et le train, en son entier, est pris sous le tir des mitrailleuses et des canons de petits calibres.💥💥💥
L’ennemi se rapproche et encercle le train, le lieutenant Le Menac’h, qui a tenté de couvrir, en dépit de ses blessures, le repli de ses hommes, est atteint par une gr***de qui lui fait perdre connaissance. Le lieutenant Bezault tente de remettre en route la locomotive, pour faire reculer le train, mais il est tué par un autre jet de gr***de.
Le commandant Haye qui n’a pas arrêté de tirer est finalement tué près de la maison du garde-barrière.
Les cartouches s’épuisent et au bout de trois quarts d’heure, le combat cesse et les survivants se rendent.

Le bilan est lourd : outre le commandant Haye, le lieutenant Bezault a été tué, les lieutenants Le Menac’h, Dufraine et Bertheuil sont blessés. Trois hommes sont également tués et on compte une dizaine de blessés.
Le lieutenant Bertheuil organise le ramassage des blessés qui sont transportés chez le garde-barrière.

Les survivants, qui ont été faits prisonniers, obtiennent de l’ennemi l’autorisation de rendre une dernière fois les honneurs à leurs chefs et à leurs camarades tombés en héros pour la défense désespérée d’une petite parcelle du sol français.

Leur courage permet aux deux autres convois qui transportaient la 16e batterie du 235e RAL et la 4e batterie et l’état-major du groupe II du 35e RA de faire marche arrière face aux bruits des combats et d'échapper ainsi au même sort.

Vers 16 h, la commune de Lumbres est occupée par une puissante colonne motorisée, dont une partie se dirige vers Boulogne, l'autre cherche à déboucher en direction de Wisques, progressant en direction de Saint-Omer.

Photo 1: le Commandant HAYE du 35e Régiment d’artillerie
Photo 2: Carte du trajet du train en provenance de Saint-Omer / Arques. (Livre " La défense de Dunkerque 1940")
Photo 3 et 4 : Vues de la destruction du convoi après combats au pied du bois de la montagne de Lumbres (Coll G Sagot et S Dumanoir)
Photo 5: Tombes du commandant Haye à côté de la maison du garde-barrière (Coll G Sagot)
Photo 6: Carte progression des Troupes allemandes dans la journée du 22 et 23 mai (Réalisation G Sagot)

🇫🇷  𝟐𝟏 𝐦𝐚𝐢 𝟏𝟗𝟒𝟎, 𝐟𝐢𝐧 𝐝'𝐚𝐩𝐫𝐞̀𝐬 𝐦𝐢𝐝𝐢, 𝐁𝐨𝐦𝐛𝐚𝐫𝐝𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐋𝐮𝐦𝐛𝐫𝐞𝐬💥( 📖Temps de lecture 1min20')Côté Allemand, les ordres parvie...
26/05/2026

🇫🇷 𝟐𝟏 𝐦𝐚𝐢 𝟏𝟗𝟒𝟎, 𝐟𝐢𝐧 𝐝'𝐚𝐩𝐫𝐞̀𝐬 𝐦𝐢𝐝𝐢, 𝐁𝐨𝐦𝐛𝐚𝐫𝐝𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐋𝐮𝐦𝐛𝐫𝐞𝐬💥
( 📖Temps de lecture 1min20')

Côté Allemand, les ordres parviennent à l'ensemble des Panzer Division du groupe Von Kleist, de poursuivre l’encerclement des troupes franco-Britanniques, en remontant le long du littoral.
Les axes de communications principaux du secteur tels que Fauquembergues, Fruges et Lumbres vont être copieusement bombardés afin de poursuivre leur progression

En début d’apres midi, des avions allemands survolent à très basse altitude, 𝐥𝐚 𝐩𝐞𝐭𝐢𝐭𝐞 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐋𝐮𝐦𝐛𝐫𝐞𝐬.

Il est 18h30 environ, lorsque la population pu apercevoir des bombardiers Allemands de la Luftflotte 2, en formation dans la direction de Fauquembergues. 🛩
Quelques appareils se détachent du groupe et amorcent un virage sur Lumbres.
Les bombes pleuvent sur la ville alors pleine de réfugiés pour la plupart Belges. Des bombes sont tombées au château Canonne, mais aussi sur l’axe Principal rue Nationale, rue Creuse (actuellement rue Pasteur), chemin du cimetière, …. 💥💥💥

𝐑𝐞́𝐜𝐢𝐭 𝐝'𝐀𝐥𝐟𝐫𝐞𝐝 𝐋𝐞𝐟𝐞𝐛𝐯𝐫𝐞: "𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑜𝑛𝑠 𝑣𝑒𝑟𝑠 𝑙𝑎 𝑚𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛, 𝑚𝑎 𝑚𝑒̀𝑟𝑒 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑓𝑎𝑖𝑡 𝑑𝑒𝑠𝑐𝑒𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑐𝑎𝑣𝑒. 𝐼𝑙 𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑡 𝑡𝑒𝑚𝑝𝑠 ! 𝑉𝑜𝑖𝑐𝑖 𝑙𝑎 𝑓𝑖𝑛 𝑑𝑢 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒 ! 𝐶'𝑒𝑠𝑡 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑢𝑛 𝑡𝑟𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑡𝑒𝑟𝑟𝑒; 𝑙𝑎 𝑝𝑜𝑟𝑡𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑐𝑎𝑣𝑒 𝑠'𝑜𝑢𝑣𝑟𝑒 𝑣𝑖𝑜𝑙𝑒𝑚𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑢𝑛 𝑓𝑟𝑎𝑐𝑎𝑠 𝑑'𝑒𝑛𝑓𝑒𝑟. 𝐴𝑢𝑡𝑜𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑏𝑜𝑢𝑡𝑒𝑖𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑠𝑒 𝑚𝑒𝑡𝑡𝑒𝑛𝑡 𝑎̀ 𝑑𝑎𝑛𝑠𝑒𝑟 𝑙𝑎 𝑠𝑎𝑟𝑎𝑏𝑎𝑛𝑑𝑒 𝑒𝑡 𝑒𝑥𝑝𝑙𝑜𝑠𝑒𝑛𝑡 𝑒𝑛 𝑟𝑒𝑡𝑜𝑚𝑏𝑎𝑛𝑡 𝑠𝑢𝑟 𝑙𝑒 𝑠𝑜𝑙, 𝑜𝑛 𝑝𝑎𝑡𝑎𝑢𝑔𝑒 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑎 𝑏𝑖𝑒̀𝑟𝑒 𝑒𝑡 𝑙𝑒 𝑣𝑖𝑛 𝑑𝑒 𝐵𝑜𝑟𝑑𝑒𝑎𝑢𝑥. 𝐷𝑒𝑠 𝑟𝑒́𝑓𝑢𝑔𝑖𝑒́𝑠 𝑏𝑒𝑙𝑔𝑒𝑠 𝑞𝑢𝑖 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑜𝑛𝑡 𝑎𝑐𝑐𝑜𝑚𝑝𝑎𝑔𝑛𝑒́ 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑐𝑎𝑣𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑠𝑠𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒𝑠 ℎ𝑢𝑟𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡𝑠 𝑑𝑒 𝑡𝑒𝑟𝑟𝑒𝑢𝑟 𝑎𝑐𝑐𝑜𝑚𝑝𝑎𝑔𝑛𝑎𝑛𝑡 𝑙𝑎 𝑠𝑖𝑟𝑒̀𝑛𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑆𝑡𝑢𝑘𝑎𝑠...
𝐹𝑖𝑛𝑎𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑒𝑥𝑝𝑙𝑜𝑠𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑠'𝑎𝑟𝑟𝑒̂𝑡𝑒𝑛𝑡, 𝑐'𝑒𝑠𝑡 𝑚𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒𝑛𝑎𝑛𝑡 𝑙𝑒 𝑣𝑟𝑜𝑚𝑏𝑖𝑠𝑠𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑'𝑢𝑛 𝑎𝑣𝑖𝑜𝑛 𝑞𝑢𝑖 𝑡𝑜𝑢𝑟𝑛𝑒 𝑎𝑢𝑡𝑜𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑚𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛 𝑒𝑛 𝑚𝑖𝑡𝑟𝑎𝑖𝑙𝑙𝑎𝑛𝑡 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑢𝑟 𝑜𝑢̀ 𝑠'𝑒𝑛𝑡𝑎𝑠𝑠𝑒𝑛𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑟𝑒́𝑓𝑢𝑔𝑖𝑒́𝑠..."

Il y a de nombreuses victimes parmi la population, notamment des jeunes comme Eugène (7 ans) et Charles (9 ans) VERRON, dont ce dernier décèdera à l’hôpital de Saint Omer le 28 mai, mais également le sapeur pompier Ovide Vigreux. Les réfugiés Belges ne seront également pas épargnés et représenteront une majorité des décés de ce bombardement...

Source : Les années 40 à Lumbres, Mémoires de guerre n° 3 - 1991 par Alfred Lefebvre.

Photo 1: Formation de bombardiers en piqué JU 87 STUKA
Photo 2: Carte des progressions des unités allemandes au 21 mai
Photo 3: Vue du bombardement de Lumbres par les allemands après leur arrivée ( Coll J.Guyot)

🇬🇧 𝟐𝟏 𝐦𝐚𝐢 𝟏𝟗𝟒𝟎 𝐚𝐮 𝐦𝐚𝐭𝐢𝐧💥( 📖Temps de lecture 1min30')Après avoir quitté la Belgique le 10 mai 1940, les escadrilles F et ...
25/05/2026

🇬🇧 𝟐𝟏 𝐦𝐚𝐢 𝟏𝟗𝟒𝟎 𝐚𝐮 𝐦𝐚𝐭𝐢𝐧💥
( 📖Temps de lecture 1min30')

Après avoir quitté la Belgique le 10 mai 1940, les escadrilles F et B du Squadron 4 de reconnaissances aériennes de la RAF 🇬🇧composées de 18 avions 🛩 Lysander, occupent l’aérodrome de Clairmarais.
Ce mardi, un des Lysander en mission de reconnaissance est accueilli au-dessus de la forêt d’Hesdin par les feux de la DCA 💥Allemande. Quatre à Cinq cents véhicules allemands sont rassemblés dans la forêt et sur les tronçons de routes en direction de Saint Omer.

𝐔𝐧 𝐋𝐲𝐬𝐚𝐧𝐝𝐞𝐫 𝐚𝐛𝐚𝐭𝐭𝐮 𝐚̀ 𝐙𝐮𝐝𝐚𝐮𝐬𝐪𝐮𝐞𝐬

Vers 10 heures, après avoir décollé de Clairmarais, deux Lysander aperçoivent 3 bombardiers légers allemands Dornier 215, attaquant la ville de Saint-Omer par l’ouest.
Le premier avion britannique biplace engage le combat face aux 3 bombardiers légers Dornier. Rapidement submergé par l’ennemi, le deuxième Lysander avec à son bord Le 𝐩𝐢𝐥𝐨𝐭𝐞 𝐓𝐞𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐉𝐅 𝐃𝐚𝐯𝐞𝐲 , 20 ans et 𝐥’𝐚𝐯𝐢𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝟏𝐞𝐫𝐞 𝐜𝐥𝐚𝐬𝐬𝐞 𝐉𝐚𝐦𝐞𝐬 𝐇. 𝐆𝐢𝐥𝐥𝐡𝐚𝐦 , 21 ans, décida de porter assistance au premier avion alors qu’il aurait pu éviter le combat avec les bombardiers allemands.
Après un bref combat aérien inégal, les deux seront finalement abattus. 💥Le premier s’écrase sur Saint-Martin-au-Laërt, tandis que le deuxième Lysander qui lui portait secours, s’écrase devant la ferme de la "LONGUE BORNE" à Zudausques

L’avion a pris feu 🔥et les deux occupants, s'ils étaient encore vivants après le crash, ont été brûlés vifs. Ils ont été enterré ⚰ sur place par des soldats britanniques de passage dans le village, se repliant sur Saint Omer.

Selon les témoins de l’époque, les corps des 2 pilotes semblent avoir été inhumés succinctement, puisqu’au fil des mois et des intempéries, les tombes ont laissé apparaître, à travers la terre, les pointes de pieds des 2 aviateurs.

𝐋𝐞 𝟐𝟒 𝐧𝐨𝐯𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 𝟏𝟗𝟒𝟏, après accord de l’occupant, les corps seront exhumés et inhumés au cimetière communal ⚰de Zudausques par les gardes champêtres Michel Leroy et François Boin. Ce dernier sera marqué plusieurs temps, dû à l’état de décomposition des corps, un an et demi après leur décès.

Ces deux aviateurs seront cités pour une reconnaissance posthume pour avoir engagé des avions ennemis en première ligne avec très peu d'armement.

Photo 1: Vue d'un avion de reconnaissance Lysander
Photo 2: Avion Lysander embourbé sur la piste de Clairmarais en mai 1940 (Collection H. CHEVALIER)
Photo 3: Vue d'un Dornier DO 215, il aura un surnom « crayon volant » en raison de son fuselage mince
Photo 4 et 5 : Tombes des deux aviateurs Britanniques inhumés dans le cimetière communal de Zudausques

💥𝐏𝐫𝐨𝐠𝐫𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝟔𝐞 𝐏𝐙 𝐝𝐮 𝟏𝟓 𝐚𝐮 𝟐𝟎 𝐦𝐚𝐢( 📖Temps de lecture 1min30')𝟏𝟓 𝐦𝐚𝐢 𝟏𝟗𝟒𝟎L'état-major de l'armée française décide ...
21/05/2026

💥𝐏𝐫𝐨𝐠𝐫𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝟔𝐞 𝐏𝐙 𝐝𝐮 𝟏𝟓 𝐚𝐮 𝟐𝟎 𝐦𝐚𝐢
( 📖Temps de lecture 1min30')

𝟏𝟓 𝐦𝐚𝐢 𝟏𝟗𝟒𝟎
L'état-major de l'armée française décide le de rétablir le front à tout prix et de protéger Paris, persuadé que l'axe d'attaque visé par la Wehrmacht va se replier à un moment ou à un autre vers le Sud.
Dans l’Aisne, cette journée marque aussi le début de l’invasion quand les avant-gardes de la 6e Panzer-division traversent Rozoy-sur-Serre à 16h puis atteignent Montcornet à 17h avant de prendre la route de Vervins. De violents combats 💥 dans et autour de Montcornet vont se dérouler jusqu'à 23H00
Pour contrer l’invasion allemande, l’armée française🇫🇷 tente de rétablir la situation et décide d’envoyer la 2e division cuirassée du général Bruché en Thiérache et la 4e division cuirassée du colonel de Gaulle dans le Laonnois. Ce dernier arrive à Bruyères-et-Montbérault dans la soirée. Des avions d’observation signalent alors que les Allemands sont à Montcornet et les forces françaises reçoivent l’ordre d’y lancer des reconnaissances. (La Bataille va se dérouler le 17 mai face la 1e et 10e PZ, car la 6e PZ a progressé vers le nord)

𝐋𝐞 𝟏𝟔 𝐦𝐚𝐢 : la 6e Pz exploite au maximum son succès de la veille et progresse en deux colonnes blindées parallèles. Le groupement von Esebeck avance vers Vigneux, Hary, Vervins Ouest, Voulpaix, Wiege-Fatv (20h30) et Flavigny-le-Petit (23h30).
Le groupement von Ravenstein vers Dagny, Vervins Est, Etreaupont (22h30) et Marly (22h30).

𝟏𝟕 𝐦𝐚𝐢, la 6e Pz réussit à s’emparer de Guise (groupement von Esebeck), de Macquigny, à installer des têtes de pont sur l’Oise à Neuvilette et Hauteville (de 12 heures à 17 eures).

𝟏𝟖 𝐦𝐚𝐢
Le groupement de von Ravenstein de la 6e Pz au sud s’empare de Fontaine (10h30), Croix (11h30), Méricourt (12h45), Le Catelet (19h30) et établit une tête de pont à Vandhuille. Le 2e de von Esebeck au nord, est à Fresnoy à 11h30, et à 10 km au sud de Cambrai à la nuit.à 10 km au sud de Cambrai à la nuit.

𝟏𝟗 𝐚𝐮 𝟐𝟎 𝐦𝐚𝐢 𝟏𝟗𝟒𝟎.
La 6ème Pz. atteint la région de Doullens et ses éléments avancés parviennent à Le Boisle.

Photo 1: Le colonel Charles de Gaulle, le 11 mai 1940, prend le commandement de la 4e division cuirassée de réserve (DCR) au Vésinet, peu avant d’être engagé sur la bataille de Montcornet.

Photo 2: carte de la situation au soir du 17 mai , secteur de Montcornet

Photo 3: Hans-Karl Freiherr von Esebeck, commandant un des deux groupements blindés de la 6e PZ

Photo 4: Johann von Ravenstein, chef du 2e groupe

Photo 5: Char Pz 35 KW (t) de la 6e PZ en progression

Photo 6: Char Pz 35 KW (t) de la 6e PZ détruit

💥𝟏𝟏 𝐚𝐮 𝟏𝟓 𝐦𝐚𝐢 𝟏𝟗𝟒𝟎 : 𝐥𝐚 𝟔𝐞 𝐏𝐙 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐞𝐫𝐬𝐞 𝐥𝐚 𝐌𝐞𝐮𝐬𝐞 𝐚̀ 𝐌𝐨𝐧𝐭𝐡𝐞𝐫𝐦𝐞( 📖Temps de lecture 1min30')Nous poursuivons la progression ...
20/05/2026

💥𝟏𝟏 𝐚𝐮 𝟏𝟓 𝐦𝐚𝐢 𝟏𝟗𝟒𝟎 : 𝐥𝐚 𝟔𝐞 𝐏𝐙 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐞𝐫𝐬𝐞 𝐥𝐚 𝐌𝐞𝐮𝐬𝐞 𝐚̀ 𝐌𝐨𝐧𝐭𝐡𝐞𝐫𝐦𝐞
( 📖Temps de lecture 1min30')
Nous poursuivons la progression de cette unité qui deferleara dans l'audomarois plusieurs jours plus t**d.

𝐋𝐚 𝟔° 𝐏𝐚𝐧𝐳𝐞𝐫, forte de 400 véhicules dont 221 blindés représentant une colonne de 120 km, franchie la frontière dans le secteur de Hargnies dans les Ardennes. Elle parcourra 150 km dans la journée sans aucune perte.
Dans la nuit , l’adjoint du Général KEMPF commandant la 6e PZ, fait réaliser un chemin de rondins sur plus de 600 m, dans une partie marécageuse située avant les VIEUX MOULINS DE THILAY : ces rondins étaient là depuis un certain temps, la sapinière avait été exploitée par une entreprise luxembourgeoise.

Tous les ponts de la Meuse sont détruits le 12 mai. 💥
12 mai 1940 à 7h, après le repli des éléments de cavalerie situés sur la rive droite, le pont de Monthermé est détruit par les Français, cependant ses superstructures métalliques émergent de la Meuse, laissant ainsi des possibilités de franchissement.
Durant l’après-midi du 13 mai, les allemands atteignirent les hauteurs surplombant la ville vers 15 heures. Ils ne vont pas t**der à s’apercevoir que le pont constitue un angle mort dans la défense française, et ordre est donné de sécuriser un passage sur la Meuse avant 16 heures

Vers 16 h, l’artillerie allemande mise en batterie se déchaîne sur Monthermé, la fumée des explosions 💥cache, aux yeux des défenses françaises situées au niveau de la Meuse, les fusiliers allemands parvenus en bas des éboulis, non loin de la Meuse.

A 16 h 30 les sapeurs allemands s’élancent en deux vagues successives avec des 𝐜𝐚𝐧𝐨𝐭𝐬 𝐩𝐧𝐞𝐮𝐦𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 et les sacs flotteurs en face du pont détruit. Ils sont repoussés par un feu nourri de mitrailleuses. Pour appuyer l’attaque et neutraliser les embrasures de tir, Kempf positionne les Panzer IV sur les hauteurs pour soutenir l'attaque tandis que les Panzer II et III, plus légèrement armés, attaquent avec les fusiliers allemands

A 17 H 30 les premiers sacs flotteurs lancés en amont du pont dérivent et sont arrêtés par les structures semi immergées du pont, permettant avec les pneumatiques qui suivaient, de créer une passerelle à l’abri de la pile du pont.
Les Allemands réussirent deux débarquements sur la Meuse, contraignant les Français à battre en retraite. Les 102e et 61e divisions blindées françaises furent anéanties au cours des combats des jours suivants ; et le 15 mai, les Panzers avaient progressé de 60 kilomètres au-delà de la Meuse.

Photo 1 : Vue aérienne de Monthermé tel que les officiers de la 6. Pz. Div ont pu la découvrir sur les hauteurs avant le déclanchement de l’attaque.
Photo 2 : Vue aérienne de Monthermé de nos jours
Photo 3 : Vue du pont détruit par les Français, la pile centrale du pont est pratiquement intacte, le tablier, coupé en son centre, est immergé. (Coll G Sagot)

Photo 4 : Vue des 60 m de traversée des Troupes d’assaut Allemandes de la 9 Kp sur la Meuse en canot pneumatique.
Photo 5 : Image terrible de soldats Allemands morts dans leur canot lors de l’assaut.
Photo 6 : Un Pz II est venu s’embosser dans l’axe du pont pour prendre sous son feu les façades de la rive opposée. (Observez les canots pneumatiques sur l’autre rive à droite)
Photo 7 : Passage des Troupes allemandes sur une passerelle le long du pont détruit

💥𝐋𝐞 𝟏𝟎 𝐦𝐚𝐢 𝟏𝟗𝟒𝟎 : 𝐃𝐞́𝐛𝐮𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐨𝐟𝐟𝐞𝐧𝐬𝐢𝐯𝐞 𝐀𝐥𝐥𝐞𝐦𝐚𝐧𝐝𝐞 💥( 📖Temps de lecture 1min)5H35, après 9 mois d’attente, les troupes Al...
12/05/2026

💥𝐋𝐞 𝟏𝟎 𝐦𝐚𝐢 𝟏𝟗𝟒𝟎 : 𝐃𝐞́𝐛𝐮𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐨𝐟𝐟𝐞𝐧𝐬𝐢𝐯𝐞 𝐀𝐥𝐥𝐞𝐦𝐚𝐧𝐝𝐞 💥
( 📖Temps de lecture 1min)
5H35, après 9 mois d’attente, les troupes Allemandes franchissent les frontières du Luxembourg, de la Hollande et de la Belgique avec un premier corps d’armée.

Les aérodromes de la région dont celui 𝐝𝐞𝐬 𝐁𝐫𝐮𝐲𝐞̀𝐫𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐋𝐨𝐧𝐠𝐮𝐞𝐧𝐞𝐬𝐬𝐞, sont bombardés par l’aviation allemande. La DCA composée de 6 nids de mitrailleuses sur le site et d’une batterie de canons de 25 mm positionnée en direction de Wisques, n’assurent qu’une faible opposition à la luftwaffe.
Mais alors que les troupes Françaises de notre région s’engouffre en Belgique, c’est entre Sedan et Dinant, dans les Ardennes, le 12 mai, que va pénétrer le plus gros des forces composées de 7 divisions de Panzer.
Dès le 7 mai 1940, un avion de reconnaissance avait signalé une colonne de véhicules de plus de 150 km en SARRE, interprétée par l’état-major allié comme des manœuvres.

Ce groupement blindé nommé « Von Kleist » avait trois corps blindés (AK), le 19e AK de Guderian, composé de 3 PzD (la 1ere, 2e et 10e Panzer Division) pour entrer en France par Sedan,
Au nord, ils étaient couverts par le 39e AK avec 2 PzD (dont celle de Rommel). Tandis que le 41e AK de Reinhardt (la 6e et 8e PzD) avancerait sur Monthermé.
Cette 𝟔𝐞 𝐏𝐚𝐧𝐳𝐞𝐫 𝐃𝐢𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧 commandée par le General Werner Kempf, forte de 221 Blindés, allait déferler dans notre région Audomaroise, une douzaine de jours plus t**d.
Nous suivrons au fil des jours, la progression de cette unité jusqu’à son arrivée à Saint Omer.

Photo 1: Photo du journal Le Matin, annoncant l'offensive Allemande
Photo 2: Bombardier Allemands Heinkel
Photo 3: Georg-Hans Reinhardt ( Lunettes sur sa casquette) commandant le 41e corps blindé (Bundesarchiv)
Photo 4: Werner Kempf ( à droite) commandant la 6e PZ (Bundesarchiv)
Photo 5: Char PzKpfw II Devant la ville de Montherme, l'un des trois points de passage sur la Meuse.

Adresse

Zudausques
62500

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