05/07/2026
Il y a eu mille façons de vivre l’art d .aarongovea, comme il y a mille façons de se souvenir de lui.
On pourrait le dire mystérieux et réservé
Comme malicieux et expansif
Tout à la fois en lien avec toutes et tous
Et un peu en retrait aussi.
Décalé.
On se souvient de l’herbe haute coupée et sèche.
Du son de son bâton qui tournoyait
Il faisait chaud
Dans le champs ensoleillé
Ou bien humide
Sur la mousse verte du terrain de tennis.
Ombragé
Etait-ce la nuit qui tombait ?aarongovea entrait en scène
Ses cheveux sont du noir d’un corbeau
Et ses yeux brillent
Ses muscles sont dessinés
Et il est tout à la fois énergique et flegmatique
On se souvient du sifflement de son bâton
Qu’il nous a longtemps caché
On se souvient des tirages au sort
Qui ont ponctué toutes ses décisions
Le hasard. Un peu partout. Tout le temps.
Le hasard et les contrastes.
Le hasard, les contrastes et le bruit du vent.
Le hasard, les contrastes, le bruit du vent et beaucoup de jeux.
On se souviendra d’Aaron à l’infini.
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