17/06/2026
📢 « LETTRE D’INFORMATION AUX CITOYENS THÉOULIENS » N°27
« TOUT LE MONDE DOIT SAVOIR »
Objet : La démocratie ne se pratique pas à huis clos…de la parole donnée à la parole refusée. DEVOIR DE MÉMOIRE, DROIT DE PAROLE
Nous vous avons promis : PROBITÉ – INTÉGRITÉ – CONFIANCE – TRANSPARENCE
Madame, Monsieur,
Voilà qui est savoureux !!!...
Nous devons avouer : nous n’avons pas lu, des citoyens nous l’ont rapporté « commère et commérage s’abstenir » faute de temps nous ne lisons pas les feuilles de chou…
Les commères…joyeuses ou pas – de Théoule sur Mer et pas de Windsor… ont donc mauvaise réputation ! Conséquemment la mémoire également, car quand les citoyens écrivent, l’élu élu par inadvertance voit des commères et lit des commérages !
Bon….
Donc…Ceux qui ont de la mémoire sont donc…des commères ce que nous pouvons appeler ainsi « chronique d’un élu fâché avec les constatations ».
Tout de même ! Traiter les citoyens de « commères » quand on est élu est une étrange conception du respect dû aux citoyens MAIS c’est toujours ce qui arrive quand les arguments manquent ! Bien …oui !
Confondre le droit des citoyens à s’exprimer avec du « commérage » est une réelle erreur de discernement, rappelons que dans une démocratie chacun a le droit de s’exprimer. La parole publique n’est absolument pas de loin ou de près un « commérage » surtout lorsqu’elle rétablit la réalité de la chose et qu’elle porte sur des sujets…hors sujet !
Il serait sûrement utile de commencer par respecter sa propre parole et ses engagements avant que de juger et interdire la parole de l’Autre qui reste un citoyen.
EN BREF : Voilà qui est donc savoureux : recevoir des leçons de morale dans la mesure ou la cohérence est une vertu exigeante ; particulièrement pour ceux qui se présentent comme « opposants » avant de rejoindre, au moment stratégique pour eux, ceux qu’ils prétendaient combattre. Les citoyens ont le droit de s’en souvenir sans pour autant être traités de « commères ». Les mêmes experts en repositionnement, virtuose de l’adaptation, à conviction variable qui aujourd’hui ont prétention de décider qui est digne ou non d’assister à une commémoration républicaine.
Il semblerait, mais rien de bien sûr, qu’en démocratie les citoyens n’ont pas à être autorisés ou interdits d’assister à une cérémonie publique et/ou pour exprimer leur opinion.
AU FINAL : avant de dénoncer les « commères et commérages », pleutre remarque, il faudrait très certainement commencer par respecter sa parole. Un mandat électif ne confère ni le monopole de la vérité, ni le droit de distribution de brevet d’assistance.
EN CONCLUSION : tout comme rappeler ce qu’est exactement le 08 mai 1945, modestement, il faut rappeler que quant à décider et à s’exprimer de qui peut assister à une commémoration républicaine, l’élu attribue alors à son modeste mandat des pouvoirs que celui-ci ne lui confère pas, qu’il n’a jamais eu et que jamais il n’aura.
Voilà qui définitivement reste fort savoureux !