25/04/2025
ValĂ©rie Masson-Delmotte est une figure emblĂ©matique du GIEC. Mais loin dâĂȘtre une alliĂ©e de lâĂ©cologie, cette femme qui, selon le Time en 2022 faisait partie des 100 personnes les plus influentes du monde, agit en rĂ©alitĂ© pro-activement pour lâintĂ©gration au systĂšme du mouvement Ă©cologiste. [...]
â»ïž ValĂ©rie : la Giecologiste Ă vĂ©lo Ă©lectrique đ„
ValĂ©rie Masson-Delmotte est une figure emblĂ©matique du GIEC. Mais loin dâĂȘtre une alliĂ©e de lâĂ©cologie, cette femme qui, selon le Time en 2022 faisait partie des 100 personnes les plus influentes du monde, agit en rĂ©alitĂ© pro-activement pour lâintĂ©gration au systĂšme du mouvement Ă©cologiste.
En appelant Ă collaborer avec les gouvernements, elle promeut une transition qui privilĂ©gie les solutions technologiques et autoritaires, tout en nĂ©gligeant la cause profonde du dĂ©rĂšglement climatique et de lâĂ©cocide gĂ©nĂ©ralisĂ© : le fonctionnement quotidien de lâinfrastructure industrielle.
Par exemple, en prĂ©tendant former le gouvernement français sur les enjeux climatiques, elle lĂ©gitime une approche technocratique de la transition, oĂč les dĂ©cisions sont prises par une minoritĂ©, au dĂ©triment de l'autonomie populaire.â
De mĂȘme, sa participation Ă la Convention citoyenne pour le climat, bien que prĂ©sentĂ©e comme un exercice dĂ©mocratique, s'inscrit dans cette mĂȘme logique de gouvernance par les technocrates.
En soutenant des projets tels que le « plan Marshall pour le vélo », elle promeut des alternatives qui, bien que moins polluantes, s'intÚgrent dans un systÚme technologique globalisé, sans remettre en question les structures de pouvoir en place.
Au final, Masson-Delmotte prĂ©tend dĂ©noncer les modes de vie ultra-Ă©metteurs des Ă©lites, mais ne propose pourtant jamais de rupture radicale avec le systĂšme Ă©conomique et technologique qui les soutient. Son engagement, bien quâapparemment sincĂšre Ă son Ă©chelle individuelle, s'inscrit Ă lâĂ©chelle politique toujours dans cette mĂȘme logique de gestion du systĂšme (plutĂŽt que de remise en cause profonde de celui-ci).â
Pour une véritable écologie radicale, il est nécessaire de dépasser ces approches technocratiques, en privilégiant l'autonomie, la décentralisation et la remise en cause sérieuse des infrastructures industrielle existantes.
Et pour en finir avec lâĂ©cocide et le dĂ©sastre climatique, cette Ă©cologie radicale devra penser stratĂ©gie et organisation collective, ce dont nous parlons sur notre site antitechresistance . org