17/05/2026
𝕃𝕖 𝕥𝕖𝕞𝕡𝕤 𝕕𝕖𝕤 𝕔𝕠𝕞𝕞𝕦𝕟𝕚𝕠𝕟𝕤
L’instauration de cette fête date du 17ème siècle, à l’initiative de Vincent de Paul et ses missionnaires. Il s’agissait pour les enfants de faire une démonstration de piété, concluant l’effort de catéchisation qui allait de pair avec les progrès de la scolarisation.
Autrefois, les symboles spirituels de la communion solennelle étaient une croix et un chapelet. Ce dernier était souvent offert aux enfants. Quelques années plus t**d, ces cadeaux ont été remplacés par une montre, une gourmette ou un pendentif avec une croix ou une médaille gravée au nom de l’enfant indiquant la date de la communion.
Quant à l’habillement, il fallait jadis acheter de beaux habits. Pour les garçons, un costume gris (avec un pantalon long !), une chemise blanche, une cravate grise et un missel à tenir en main pour la cérémonie. Pour les filles, c’était une longue aube blanche et une mantille ou une couronne de fleurs sur la tête.
Cette fête spirituelle était l’occasion d’inviter les membres de la famille pour marquer cet événement. Bonne chère, chansons, voilà ce qui clôturait la journée, non sans avoir offert à chaque invité des dragées et une image pieuse. Il y a quelques années, ces images étaient écrites à la main puis le progrès aidant, elles furent imprimées. On retrouve de nombreux exemplaires à Pontacq estampillés « Crockaert » (Aux Variétés actuellement).