Patrimoine en Ribère-Ousse

Patrimoine en Ribère-Ousse Patrimoine en Ribère Ousse travaille sur le patrimoine de la plaine de l'Ousse et du Gabas.

L'association s'attache à conserver le Patrimoine de Pontacq et de sa région, architectural, industriel, culturel....

𝕃'𝕙𝕖𝕦𝕣𝕖 𝕕𝕦 𝕓𝕒𝕚𝕟C’était en 1943, au bassin Fouriscot, que se retrouvaient les premiers nageurs.Sur la photo, on reconnaît...
20/08/2026

𝕃'𝕙𝕖𝕦𝕣𝕖 𝕕𝕦 𝕓𝕒𝕚𝕟

C’était en 1943, au bassin Fouriscot, que se retrouvaient les premiers nageurs.

Sur la photo, on reconnaît de gauche à droite :

1er rang : Francis Pujo, Jean Garuet, Raymond Brandam, Victor Mansieus, Gérard Menjucq, André Lafontaine, Alfred Méret, Brice Marrimpouey, Emile Caillabet

2ème rang : Fernand Miaux, André Tarbès, Pierre Paradis, Robert Lahon, Jean Sans, Brice Lasmarrigues, Edmond Palau, Pierre Tapie, Pierre Trey, Pierre Mouluquet.

C’est en 1970 que Pontacq a eu sa piscine municipale. Elle a été inaugurée le 20 juin 1970, en même temps que l’école primaire (Simone Veil actuellement). Passée sous le giron de l’intercommunalité en 2014, elle est modernisée et re-inaugurée en 2016.

𝕃𝕒 𝕊𝕥 𝕃𝕒𝕦𝕣𝕖𝕟𝕥 𝕖𝕟 𝟙𝟡𝟜𝟞, 𝕒𝕦 𝕤𝕠𝕣𝕥𝕚𝕣 𝕕𝕖 𝕝𝕒 𝕘𝕦𝕖𝕣𝕣𝕖Transcription de l'article de presseLes fêtes patronales de la Saint Lauren...
07/08/2026

𝕃𝕒 𝕊𝕥 𝕃𝕒𝕦𝕣𝕖𝕟𝕥 𝕖𝕟 𝟙𝟡𝟜𝟞, 𝕒𝕦 𝕤𝕠𝕣𝕥𝕚𝕣 𝕕𝕖 𝕝𝕒 𝕘𝕦𝕖𝕣𝕣𝕖
Transcription de l'article de presse

Les fêtes patronales de la Saint Laurent ont obtenu un succès populaire comparable à celui des années d’avant-guerre.

Trois journées durant, Pontacq a été en liesse, les fêtes patronales de la Saint Laurent ont revêtu cette année un éclat tout particulier.
Déjà depuis le jeudi, une animation fiévreuse régnait dans la petite cité, animation créée surtout par l’installation des forains sur la place Huningue et de la Poste et le retour des Pontacquais éparpillés aux quatre coins de la France, presque tous là, heureux de se retrouver dans leur petite patrie.
Le samedi, on put craindre un instant que le ciel allait se montrer inclément. Si à Jericho, les murailles s’écroulèrent au son des trompettes, à Pontacq les nuages prirent la fuite aux sons des marches militaires que l’𝗛𝗮𝗿𝗺𝗼𝗻𝗶𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗣𝗮𝗽𝗶𝗹𝗹𝗼𝗻𝘀 exécuta d’une façon parfaite pour la retraite aux flambeaux.
Le beau temps fut de la fête et cela permit aux manifestations prévues de se dérouler pour la satisfaction de tous.

Vers midi, à la sortie de la grand-messe du dimanche au cours de laquelle l’Harmonie des Papillons se fit entendre, on eut le plaisir d’avoir sur la place Huningue un très beau concert offert par la même Harmonie.

𝘿𝙪 𝙨𝙥𝙤𝙧𝙩
L’après-midi du dimanche fut réservée au traditionnel 𝗳𝗲𝘀𝘁𝗶𝘃𝗮𝗹 𝗱𝗲 𝗴𝘆𝗺𝗻𝗮𝘀𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲. Les Papillons de Pontacq étaient aidés dans leur tâche par les vedettes féminines de l’Essor Joyeux Sportif et surtout, par la brillante section des Bleuets de Pau qui remporta, comme chacun le sait, une brillante neuvième place aux championnats de France à Paris, il y a à peine un mois. C’est dire la qualité et la belle tenue de cette réunion, au cours de laquelle se distinguèrent les jeunes filles de l’Essor Joyeux dans leurs danses, les athlètes des Bleuets aux agrès ainsi que les champions locaux.

Une 𝗹𝗼𝘁𝗲𝗿𝗶𝗲 𝗮𝗺𝗲́𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝗲 effectuée au pied levé sur le stade municipal permit à d’heureux spectateurs de se chausser ou vêtir à peu de frais.

𝘼 𝙡𝙖 𝙙𝙖𝙣𝙨𝙚
Mais ce fut vraiment dimanche soir que les fêtes atteignirent leur « summum ». De partout, jeunes et vieux étaient accourus et de mémoire de Pontacquais, on ne se rappelait pas avoir vu autant de monde sur les places du centre, ni de foule aussi enthousiaste à danser 𝗹𝗮 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀𝗲 "𝗕𝗶𝗸𝗶𝗻𝗶 𝗔𝘁𝗼𝗹𝗹" qui était réclamée en chœur et presque à tout bout de …piste.

𝗹𝗲𝘀 𝗳𝗲𝘂𝘅 𝗱'𝗮𝗿𝘁𝗶𝗳𝗶𝗰𝗲, les uns plus brillants que les autres, ajoutèrent à la fête un éclat supplémentaire. Plus réussis que ceux du 14 juillet, ils soulevèrent l’admiration de tous.

𝙡𝙚 𝙡𝙪𝙣𝙙𝙞, 𝙥𝙖𝙨 𝙙𝙚 𝙧𝙚́𝙥𝙞𝙩
Sans être fatigués le moins du monde, les Pontacquais et leurs nombreux invités recommencèrent à s’amuser le lundi de plus belle.
L’après-midi, 𝗱𝗲𝘀 𝗷𝗲𝘂𝘅 𝗶𝗻𝗲́𝗱𝗶𝘁𝘀 firent la joie des enfants et des grandes personnes qui, bien que connaissant les « ficelles » de ces jeux ne s’en abandonnèrent pas moins aux rires.

Mais la note gaie de ces jeux fut apportée par les vétérans, les nommés Rigoulot, Poteau, Mazou, Pipoum, Bipoile, Jean Loustalet qui se livrèrent à un 𝗱𝘂𝗲𝗹 des plus passionnants 𝘀𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝟲𝟬 𝗺𝗲̀𝘁𝗿𝗲𝘀 que, normalement, Pipoum aurait certainement gagné.

S**i, un autre vétéran, s’engagea dans le 𝗰𝗶𝗿𝗰𝘂𝗶𝘁 𝗰𝘆𝗰𝗹𝗼-𝗽𝗲́𝗱𝗲𝘀𝘁𝗿𝗲 de Pontacq et fut un animateur incontesté.

Et pour ne point se quitter sur des jeux, l’actif comité des Fêtes de Pontacq offrit pour la clôture, l’orchestre « Cach’Art » de Tarbes bien sympathique et entraînant. Ce fut t**d dans la nuit que la Saint Laurent s’acheva.

A tous, nous disons « à l’année prochaine » pour Saint Laurent mais n’oubliez pas qu’au mois de septembre, le 15 très certainement, de grandes fêtes commémoreront le centenaire de la fontaine Barbanègre et le cinquantenaire de la mise en place de la statue du général Barbanègre.

𝕃𝕖 𝕥𝕖𝕞𝕡𝕤 𝕕𝕖 𝕝'𝕖́𝕥𝕖́En septembre 1928, le personnel des établissements Labouyrie (ancien atelier de bonnèterie situé rue ...
29/07/2026

𝕃𝕖 𝕥𝕖𝕞𝕡𝕤 𝕕𝕖 𝕝'𝕖́𝕥𝕖́

En septembre 1928, le personnel des établissements Labouyrie (ancien atelier de bonnèterie situé rue J.B Bégarie) a été photographié par ″photo Labat″ au départ de Lourdes en partance pour un voyage annuel à Gavarnie et Cauterets. A d’autres occasions, c’était un voyage sur la côte atlantique (Capbreton, Biarritz).

Avant 1936 et la loi sur les congés payés, il n’était pas rare que les patrons d’entreprises offrent une excursion à leurs employés, c’était le temps du paternalisme.

Le jour des noces, ces véhicules servaient aussi à transporter les mariés et leurs familles.

Ces véhicules transportaient également les personnes qui allaient prendre les eaux à Capvern ou à Barèges. La Sécurité Sociale n’existait pas encore et c’était donc le conseil municipal qui jouait ce rôle. Une commission d’administration du Bureau de bienfaisance examinait les demandes et désignait, sur présentation de certificats médicaux, les personnes bénéficiaires de l’assistance médicale. Des cures thermales étaient financées permettant de veiller à la bonne santé de la population.

𝕃𝕖𝕤 𝕔𝕙𝕒𝕤𝕤𝕖-𝕣𝕠𝕦𝕖𝕤Avez-vous déjà remarqué cette pierre au coin de rues ou d'un portail ?Il s'agit d'un chasse-roue. On pas...
19/07/2026

𝕃𝕖𝕤 𝕔𝕙𝕒𝕤𝕤𝕖-𝕣𝕠𝕦𝕖𝕤

Avez-vous déjà remarqué cette pierre au coin de rues ou d'un portail ?

Il s'agit d'un chasse-roue. On passe souvent à côté sans même remarquer ce témoin du passé.

Placé à l'angle des bâtiments, il servait à protéger les façades et les piétons du passage des charrettes dans les rues étroites.

Un détail discret et ingénieux que l'on peut encore observer dans de nombreuses villes et villages.

La chasse aux chasse-roues est ouverte. Postez vos trouvailles en commentaire.

📸 angle rue Vincent de Bataille/impasse du Pibeste à Pontacq.

𝕃'𝕖𝕤𝕤𝕖𝕟𝕔𝕖 𝕒 𝕡𝕣𝕚𝕩 𝕔𝕠𝕦̂𝕥𝕒𝕟𝕥 ⛽️En 1926 à Pontacq,  3 postes à essence étaient installés. En application de la législation, ...
27/06/2026

𝕃'𝕖𝕤𝕤𝕖𝕟𝕔𝕖 𝕒 𝕡𝕣𝕚𝕩 𝕔𝕠𝕦̂𝕥𝕒𝕟𝕥 ⛽️

En 1926 à Pontacq, 3 postes à essence étaient installés. En application de la législation, les communes imposaient les sociétés pétrolières pour droit d'occupation sur le domaine public.

Ainsi, la somme de 100 francs par an était réclamée à la société Pétrole Jupiter Moto Naphta pour le distributeur installé sur la route Pontacq-Pau chez M. Rousseau, épicier ;
100 F à la Compagnie Générale des Pétroles pour le distributeur situé sur la route Pontacq-Lourdes, chez M. Peyret, restaurateur ;
100 F à La Petroléenne encore sur la route Pontacq-Lourdes, chez M. Gabach, garagiste.

NB : la photo a été prise à Ger.

13/06/2026

ℙ𝕦𝕓 𝕕𝕖𝕤 𝕒𝕟𝕔𝕚𝕖𝕟𝕤 𝕔𝕠𝕞𝕞𝕖𝕣𝕔̧𝕒𝕟𝕥𝕤 𝕡𝕠𝕟𝕥𝕒𝕔𝕢𝕦𝕒𝕚𝕤

𝕃𝕖 𝕥𝕖𝕞𝕡𝕤 𝕕𝕖𝕤 𝕔𝕠𝕞𝕞𝕦𝕟𝕚𝕠𝕟𝕤L’instauration de cette fête date du 17ème siècle, à l’initiative de Vincent de Paul et ses missi...
17/05/2026

𝕃𝕖 𝕥𝕖𝕞𝕡𝕤 𝕕𝕖𝕤 𝕔𝕠𝕞𝕞𝕦𝕟𝕚𝕠𝕟𝕤
L’instauration de cette fête date du 17ème siècle, à l’initiative de Vincent de Paul et ses missionnaires. Il s’agissait pour les enfants de faire une démonstration de piété, concluant l’effort de catéchisation qui allait de pair avec les progrès de la scolarisation.
Autrefois, les symboles spirituels de la communion solennelle étaient une croix et un chapelet. Ce dernier était souvent offert aux enfants. Quelques années plus t**d, ces cadeaux ont été remplacés par une montre, une gourmette ou un pendentif avec une croix ou une médaille gravée au nom de l’enfant indiquant la date de la communion.
Quant à l’habillement, il fallait jadis acheter de beaux habits. Pour les garçons, un costume gris (avec un pantalon long !), une chemise blanche, une cravate grise et un missel à tenir en main pour la cérémonie. Pour les filles, c’était une longue aube blanche et une mantille ou une couronne de fleurs sur la tête.
Cette fête spirituelle était l’occasion d’inviter les membres de la famille pour marquer cet événement. Bonne chère, chansons, voilà ce qui clôturait la journée, non sans avoir offert à chaque invité des dragées et une image pieuse. Il y a quelques années, ces images étaient écrites à la main puis le progrès aidant, elles furent imprimées. On retrouve de nombreux exemplaires à Pontacq estampillés « Crockaert » (Aux Variétés actuellement).

𝔽𝕣𝕒𝕟𝕔𝕠𝕚𝕤 𝕄𝕖𝕣𝕖𝕥Né à Pontacq le 7 mai 1914Mort au champ d’honneur le 10 juin 1940.Il a joué au rugby avec les Papillons de...
01/05/2026

𝔽𝕣𝕒𝕟𝕔𝕠𝕚𝕤 𝕄𝕖𝕣𝕖𝕥
Né à Pontacq le 7 mai 1914
Mort au champ d’honneur le 10 juin 1940.

Il a joué au rugby avec les Papillons de Pontacq puis avec le Stado à Tarbes. Il fut international au poste de pilier (carte n° 339) en jouant un match contre la Grande-Bretagne le 25 février 1940 au Parc des Princes. Les Tarbais Georges Libaros et Henri Peyrelade figuraient aussi dans cette équipe de France qui fut d’ailleurs battue par 36 à 3.

C’était un magnifique athlète, rapide, solide, au souffle inépuisable. Il avait également participé pour le poids et le 1500 m aux Championnats des 3B.

A 18 ans, il s’était engagé au 24ème Régiment d’Artillerie à Tarbes. Il trouva une mort héroïque à Vrizy (Ardennes) le 10 juin 1940. Il fut tué sur sa batterie, s’étant battu jusqu’à la dernière gr***de, à l’arme blanche, à 20 contre 1. Le maréchal des logis François Méret, international de rugby, est mort en héros.

Il a reçu une médaille militaire (journal officiel du 27 octobre 1942).
Le capitaine Magagnini déclare : “La mort de François sera la preuve que si bien des
Français ont montré des faiblesses, il y en a d’autres qui les ont rachetées et qui nous permettent de parler la tête haute. François s’est dépensé sans compter, fournissant un travail important, quelles que soient les conditions du moment. Le dernier jour, il a simplement obéi aux ordres reçus : se faire tuer sur place plutôt que reculer.”

Le colonel Colmant écrit également son admiration pour sa conduite héroïque et souhaite que sa mémoire soit honorée.

Le stade de rugby de Pontacq porte son nom.

Tradition : la chaussure béarnaise, un siècle d'excellence - Extrait vidéo Météo à la carte | France TV
02/04/2026

Tradition : la chaussure béarnaise, un siècle d'excellence -
Extrait vidéo Météo à la carte | France TV

Une émission réalisée par Captain Productions Une production Enibas Productions, A Prime Group, avec la participation de France Télévisions Rédacteurs en che...

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