18/10/2026
Anthony Brottier quand les lycén-nes de Poitiers se font gazer = *enfonce les victimes de ces violences*
Anthony Brottier quand deux vitrines sont cassées = *il faut condamner les violences"
Le maire de Poitiers était-il à la manifestation d'hier au côté de la population ? A-t-il constaté le jet de grenades lacrymogènes sans sommation sur une foule pacifique et joyeuse ? A-t-il du tendre du serum physiologique a une enfant de 7 ans complètement paniquée par la situation ?
Non, car Anthony Brotter joue le jeu de CNEWS et compagnie. Il ne fait pas le récit de 99% des manifestant-es présent-es. Il ne cherche pas à comprendre l'état du pays et de la population après 10 ans de macronisme.
Et dire qu'il a séduit une partie de son électorat en se disant de "centre gauche". La honte.
𝐌𝐚𝐧𝐢𝐟𝐞𝐬𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐮 𝟏𝟕 𝐨𝐜𝐭𝐨𝐛𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟔 : 𝐥𝐚 𝐕𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐏𝐨𝐢𝐭𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐝𝐞́𝐧𝐨𝐧𝐜𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐞 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞𝐬𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞́𝐞 𝐞𝐧 𝐣𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐞 𝐝𝐞 𝐯𝐢𝐨𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬
La Ville de Poitiers condamne avec la plus grande fermeté les violences, les pillages et les dégradations commis en marge de la journée de mobilisation du samedi 17 octobre 2026. À Poitiers comme dans plusieurs villes de France, des commerces et des bâtiments ont été pris pour cible, donnant lieu à des scènes d’une gravité inédite.
À Poitiers, de nombreuses boutiques ont été pillées. Ces actes portent directement atteinte aux commerçants, à leurs salariés et à tous ceux qui font vivre le centre-ville au quotidien.
« Je condamne avec la plus grande fermeté les violences et les pillages qui ont marqué cette journée. Ce qui devait être une journée de protestation s’est transformé, à Poitiers comme ailleurs, en une journée de violences inacceptables. Je regrette profondément que des commerçants, des habitants et des agents aient eu à subir ces actes.
La liberté de manifester est un droit fondamental. Chacun doit pouvoir exprimer ses désaccords et porter ses revendications. Mais cette liberté ne saurait justifier les pillages, les dégradations ou les attaques contre les biens et les institutions. Rien ne peut légitimer de tels actes, qui pénalisent directement celles et ceux qui font vivre notre ville au quotidien.
Ce qui s’est passé est grave et ne doit pas être banalisé. Au-delà des dégâts matériels, ces violences fragilisent les commerces, inquiètent les habitants et portent atteinte à notre vie collective. Nous devons être fermes sur un principe essentiel : le respect des personnes, des biens et des institutions ».
Anthony Brottier, Maire de la Ville de Poitiers