03/04/2026
Face à la montée en puissance de la criminalité organisée, la question de la protection des témoins devient centrale. Dans les affaires de narcotrafic, les personnes susceptibles d’apporter des informations aux enquêteurs s’exposent souvent à des pressions, intimidations voire des représailles, ce qui peut freiner la manifestation de la vérité.
📺 Dans une intervention sur Franceinfo, Fabrice Rizzoli, président de l’association Crim'HALT comme "alternative" et spécialiste de la criminalité organisée, ainsi que Audrey Goutard, Benjamin Camboulive et Mohammed Ben Meddour, reviennent sur cet enjeu essentiel : comment protéger les témoins et lanceurs d’alertes dans les dossiers de narcotrafic ?
À travers cette analyse, il rappelle que la lutte contre les réseaux criminels ne repose pas uniquement sur l’action policière ou judiciaire. Elle dépend aussi de la capacité des institutions à sécuriser les témoins et encourager la coopération avec la justice, un levier essentiel pour démanteler des organisations structurées et violentes.�
La question est d’autant plus importante que le narcotrafic constitue aujourd’hui un défi majeur pour la sécurité publique et mobilise des réseaux criminels internationaux capables d’exercer des pressions ou des menaces sur les personnes impliquées dans les procédures judiciaires.
👉 Retrouvez l’intervention sur YouTube (https://www.youtube.com/watch?v=cFZaYs4kNls) ou via notre site (https://crimhalt.org/232-2/)�