25/02/2025
150 milliards de vêtements sont produits chaque année, représentant jusqu’à 10% des émissions de gaz à effet de serre mondiales. La fast-fashion, production effrénée de vêtements et course vers les coûts de production les plus bas, piétine le droit de l’environnement et perpétue des violations des droits humains des personnes qui fabriquent nos vêtements. Ce modèle, désormais remis en question - notamment par une proposition de loi en France - n’est plus soutenable, et des associations se mobilisent pour agir.
Venez rencontrer Pauline Debrabandere et Catherine Dauriac le 6 mars à 19h (à la buvette de l’ pour une conversation libre autour de ces enjeux.
Pauline Debrabandere est responsable plaidoyer et campagnes chez : depuis plus de 25 ans, Zero Waste France milite pour la préservation des ressources naturelles et la réduction des déchets. Association citoyenne, elle joue un rôle de lanceur d’alerte et s’attaque à la source de la surproduction. A travers ses actions, elle vise à faire avancer la réglementation, à décrypter et dénoncer les pratiques des entreprises. Elle accompagne également les citoyens et citoyennes au quotidien dans la lutte collective, y compris à travers son réseau de groupes locaux dans toute la France.
Catherine Dauriac est coordinatrice nationale de Fashion Revolution France. Née le lendemain de l’effondrement du Rana Plaza – 24 avril 2013 – à Dacca au Bangladesh, l’ONG Fashion Revolution milite pour un système de mode propre, sûr, équitable, transparent et responsable par le biais de la recherche, de l’éducation et du plaidoyer. Mouvement mondial présent dans 80 pays sur les 5 continents, Fashion Revolution a une vision collective d’une industrie de la mode qui préserve et restaure l’environnement et valorise les personnes plutôt que la croissance et le profit. Nous militons activement pour une industrie de la mode régénérative.
Merci pour l’organisation