16/06/2026
À l’occasion de la publication d’un décryptage du Monde (https://lemonde.fr/culture/article/2026/06/04/des-etats-de-transe-incroyables-les-danses-traditionnelles-operent-un-retour-en-grace-sur-la-scene-choregraphique_6697497_3246.html) sur l’influence du répertoire folklorique dans nombre de spectacles contemporains, de la tarentelle au flamenco, nous partageons cet article sur « Les danses traditionnelles, ou l’identité joyeuse », un plaidoyer de Wilfried, auditeur de la promotion Jean Raspail pour « danser afin de faire vivre notre identité ».
👉🏻 institut-iliade.com/les-danses-traditionnelles-ou-lidentite-joyeuse/
« Pourquoi les "danses traditionnelles" ? Cette expression désigne les danses populaires qui se pratiquaient dans les villages et s’inscrivaient dans une longue mémoire venue des temps anciens… À chaque danse, nous pouvons observer la spécificité de chaque région, voire de chaque village. Nous les nommons "traditionnelles" car elles se transmettent de génération en génération, encore aujourd’hui, et c’est maintenant à nous de les pratiquer et de les faire vivre. »
Le journal Le Monde constate, lui, le retour en grâce des danses traditionnelles sur la scène chorégraphique.
👉🏻 lemonde.fr/culture/article/2026/06/04/des-etats-de-transe-incroyables-les-danses-traditionnelles-operent-un-retour-en-grace-sur-la-scene-choregraphique_6697497_3246.html
« On a aussi éprouvé le besoin d’un ancrage à la terre et d’une culture forte », confie Pauline Sonnic. Ensemble, elles ont choisi, pour leur duo Tsef Zon(e) (2018), de distinguer la gavotte et la bo***ée parmi les 300 danses bretonnes. « Plus que les gestes, c’est le fait d’évoluer main dans la main, de ne jamais se lâcher, de se tenir les coudes en quelque sorte qui nous passionne, précise Pauline Sonnic. Cela provoque des états de transe incroyables où soudain on saute plus haut, on danse plus large, on sort la voix à fond. »
Dans une société de l’individu cramponné au miroir des selfies de son smartphone, ce corps commun super vivant est régulièrement évoqué par les artistes. « Danser ensemble fonde notre travail, souligne Arthur Barat, du collectif basque Bilaka, de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques). Depuis 2018, le groupe se déploie entre création de spectacles à partir du patrimoine immatériel basque et bals “trad”. »
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L’influence du répertoire folklorique se remarque dans nombre de spectacles contemporains, de la tarentelle au flamenco.