Collectif HIMA

Contacter l’organisation

Collectif HIMA Hima, se traduit en Shikomori par "lève toi"! Le féminisme ne combat pas les hommes, il combat l' inéquité homme/femme. Mwanamche hima hu dayi ze haki za haho!

Hima est un collectif de jeunes femmes comoriennes de différents horizons qui ont décidé de se lever pour les droits des femmes comoriennes. Le feminisme comorien ne combat pas la culture ni la tradition, il combat l'isolement des femmes dans des cases définies par les hommes. Les femmes comoriennes sont plurielles leurs droits le sont aussi. Femme lève toi pour tes droits !

31/05/2026

Il y a quelques semaines, notre sœur KA Suku dénonçait avec courage sur la place de la république, les violences faites aux femmes et aux enfants. Ses paroles résonnent aujourd’hui avec une force particulière, alors que notre pays est une nouvelle fois endeuillé par un féminicide.

Hier, des femmes sont descendus dans la rue pour dire non à la violence, non à l’impunité, non au silence. Cette mobilisation montre que la société refuse désormais de considérer ces drames comme une fatalité.

Mais manifester ne suffira pas si, demain, nous oublions. Si les alertes ne sont pas entendues. Si les victimes continuent d’être abandonnées à leur sort.

Cette vidéo nous rappelle que les violences faites aux femmes ne sont pas des faits isolés. Elles sont une réalité que beaucoup dénoncent depuis longtemps. Une réalité qui détruit des vies, des familles et l’avenir de nos enfants.

Aujourd’hui, nous partageons ces images pour que ce message continue de circuler. Pour que la voix de celles qui alertent soit entendue. Pour que la douleur se transforme en prise de conscience et en action.

Pensées pour la victime, sa famille et toutes celles qui vivent dans la peur. Puissent toutes les victimes reposer en paix.

Que notre indignation ne dure pas un jour. Que notre engagement dure jusqu’au changement.

Mwanamshe rubuwa silisiwu Dayii ze haki za haho

Face au féminicide, nous refusons de détourner le regard. Nous nous réunissons dans le recueillement, la colère et la so...
29/05/2026

Face au féminicide, nous refusons de détourner le regard. Nous nous réunissons dans le recueillement, la colère et la solidarité après ce féminicide qui bouleverse tout un pays.

Rejoignez le rassemblement contre les violences faites aux femmes afin d’honorer la mémoire des victimes et de porter ensemble un message fort : PLUS JAMAIS ÇA!
BASSI YIVO!

03/01/2026

[ Version améliorée pour une meilleure qualité image ]

💥 # BONNE ANNÉE 2026💥

Elles sont femmes au foyer, femmes de bureau, femmes artistes, femmes journalistes, femmes de loi, femmes créatrices, femmes d'association, femmes politiques, femmes militantes.
Elles sont des femmes comoriennes, tout simplement.

Merci à ELLES d’avoir une nouvelle fois prêté leurs voix pour porter celles que l’on a réduites au silence : les femmes ass*ssinées, et celles qui survivent encore, trop souvent sans protection, sans accompagnement, sans justice.

L’année #2025 restera comme une ANNÉE DE L'HORREUR pour les femmes comoriennes.
Vi*lences répétées. Vies brisées. M*rts.
Et face à cela : le silence des autorités.

Toute l'année nous avons attendu qu'un message clair soit porté pour dire que ces vi*lences devaient cesser.

Ce silence n’est pas neutre.
Il est complice.
Complice parce que l’impunité protège les bourreaux et condamne les victimes.

Aujourd’hui, nous le disons sans détour :
il ne s’agit plus de prévention.
Il s’agit d’intervenir, de protéger, de sanctionner.

Nous sommes vivantes.
Nous sommes libres.
Et à ce titre, il est de notre devoir de porter la voix de celles que la vi*lence a enfermées dans le silence, jusqu’à la m*rt.

Cette vidéo est pour nos sœurs et à nos filles , parties trop tôt, que nous n’oublierons jamais.

Collectif HIMA

#2025

02/01/2026

💥 BONNE ANNÉE 2026💥

Elles sont femmes au foyer, femmes de bureau, femmes artistes, femmes journalistes, femmes de loi, femmes créatrices, femmes d'association, femmes politiques, femmes militantes.
Elles sont des femmes comoriennes, tout simplement.

Merci à ELLES d’avoir une nouvelle fois prêté leurs voix pour porter celles que l’on a réduites au silence : les femmes ass*ssinées, et celles qui survivent encore, trop souvent sans protection, sans accompagnement, sans justice.

L’année #2025 restera comme une ANNÉE DE L'HORREUR pour les femmes comoriennes.
Vi*lences répétées. Vies brisées. M*rts.
Et face à cela : le silence des autorités.

Toute l'année nous avons attendu qu'un message clair soit porté pour dire que ces vi*lences devaient cesser.

Ce silence n’est pas neutre.
Il est complice.
Complice parce que l’impunité protège les bourreaux et condamne les victimes.

Aujourd’hui, nous le disons sans détour :
il ne s’agit plus de prévention.
Il s’agit d’intervenir, de protéger, de sanctionner.

Nous sommes vivantes.
Nous sommes libres.
Et à ce titre, il est de notre devoir de porter la voix de celles que la vi*lence a enfermées dans le silence, jusqu’à la m*rt.

Cette vidéo est pour nos sœurs et à nos filles , parties trop tôt, que nous n’oublierons jamais.

Collectif HIMA

27/11/2025

Dans le cadre des 16 jours d’activisme, nous allons aujourd’hui vous parler 🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨
d’une forme de cyberviolence dont on ne parle pas assez : la manière dont les violences faites aux femmes et aux filles sont souvent DÉTOURNÉES, MINIMISÉES OU NOYÉES dans des commentaires complètement hors sujet.

Pour expliquer ce mécanisme, nous avons choisi d’illustrer avec cette video d’une affaire de 2024, dont la photo du batimet de la banque a été utilisée pour illustrer l’information.
Il s’agit du viol d’une mineure de 15 ans par le directeur général adjoint de la BDC de l’époque Mohamed Moussa Moudjahid. Une affaire lourde et choquante, qui aurait normalement dû provoquer de la colère, de la compassion, de l’indignation, une vraie prise de conscience.
Quand on regarde les réactions sous la publication de l’époque, une grande partie parlait de l’état du BÂTIMENT. Oui vous avez bien lu, le bâtiment, comme si on parlait de peinture écaillée, alors qu’une mineure avait été VIO**LÉE
Ce décalage nous choque toujours autant, parce qu’il montre quelque chose de plus profond : cette façon qu’ont certains de détourner les yeux du sujet qui dérange.
On préfère commenter les murs plutôt que de regarder en face la violence subie par une enfant. On déplace le débat, on minimise, et on met en arrière-plan celle qui aurait dû être au centre.
Et ça aussi, c’est une forme de cyberviolence.
Ce n’est pas bruyant, ce n’est pas insultant, mais c’est destructeur : ça efface la victime, ça banalise l’agression, ça réduit une affaire grave à un simple décor.
Pour rappel, la violence, ce n’est pas seulement l’acte, c’est aussi la manière dont la société réagit, ou choisit de ne pas réagir.


A l'occasion des 16 jours d'activisme, aujourd'hui nous allons vous parler de ..........🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨Bigira, divorces, in...
26/11/2025

A l'occasion des 16 jours d'activisme, aujourd'hui nous allons vous parler de ..........

🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨
Bigira, divorces, interrogatoires : quand les tribunaux deviennent des a***s contre les femmes.

Aux Comores, trop de femmes qui dénoncent une agression ne se battent pas seulement contre l’auteur des violences. Elles doivent affronter un système judiciaire qui les humilie, les soupçonne et parfois les réduit au silence. Porter plainte devient alors un deuxième combat, une deuxième violence.

Lors d’interrogatoires pour viol, on demande encore à des femmes si leur agresseur leur a “pris leur bigira” leur virginité comme si la gravité du crime dépendait de cela. On exige d’elles des détails intimes, intrusifs, parfois même salaces.
Ce ne sont pas des questions utiles à une enquête : ce sont des violences institutionnelles.

Certains exemples posés par des victimes dans nos communautés sont réels :
– “Est-ce qu’il t’a prise devant ou derrière ?”
– “Combien de fois a-t-il pénétré ?”
– “Est-ce que c’était doux ou violent ?”
– “Est-ce que tu as gémi ?”
– “Tu étais vierge avant ou pas ?”
- " Est ce qu'elle a toujours la virginité ?"
_ "Est ce que l'agresseur est ton hawara?"
Autant de questions qui n’ont rien à faire dans une procédure censée protéger les survivantes.

Dans une affaire impliquant des femmes présumées lesbiennes, certains hommes présents ont posé des questions obscènes pour obtenir des détails se***ls. Ce jour-là, un tribunal est devenu un espace de voyeurisme. Pas de justice, juste une mise en scène de domination.

Et ce problème dépasse les cas de viol.
Beaucoup de femmes se voient refuser le divorce, même lorsqu’elles prouvent être trompées ou agressées.
Parfois, c’est le mari qui exige d’être “payé” pour accepter la séparation.
Parfois, c’est le juge qui décide qu’une femme battue ou violentée n’a “pas de raison valable” pour demander le divorce.
Une institution qui devrait protéger devient alors une barrière qui enferme.

Il faut rappeler ce que certains semblent encore ignorer :
Le viol n’est pas défini par la virginité, l’âge ou la manière dont l’agression a eu lieu.
Le viol est défini par l’absence de consentement.

Un bébé ne peut pas consentir.
Une mineure ne peut pas consentir.
Une femme âgée dans son champ ne consent pas.
Une femme droguée ou manipulée, qu’elle soit vierge ou non; ne consent pas.
Une femme mariée qui subit une pénétration forcée ne consent pas.
Une fille de 15 ans ne consent pas non plus.

Pourtant, un procureur a déjà refusé de prendre une plainte en déclarant qu’un bébé violé “serait mort si c’était vrai”.
Voilà à quoi se heurtent encore aujourd’hui certaines victimes.

Nous dénonçons ces violences institutionnelles, ces humiliations normalisées et ces décisions qui transforment les tribunaux en a***s contre les femmes.
La justice doit protéger, pas violenter.
La justice doit libérer, pas punir celles qui ont survécu.

**n








🚨🚨🚨🚨🚨Cette année, le thème de la journée internationale de lutte contre les vi*lences faites aux femmes met en lumière l...
25/11/2025

🚨🚨🚨🚨🚨Cette année, le thème de la journée internationale de lutte contre les vi*lences faites aux femmes met en lumière les vi*lences en ligne faites aux femmes et aux filles, une réalité trop banalisée mais qui détruit profondément.
La CYBERVI*LENCE n’est pas un simple débordement d’opinion : c’est le prolongement numérique des vi*lences patriarcales qui existent dans nos sociétés. Elle change de forme, elle se camoufle derrière des écrans, mais elle poursuit le même objectif : faire taire, contrôler, humilier, punir et rappeler aux femmes que leur liberté dérange.

Les femmes et les filles sont attaquées dès qu’elles prennent la parole, dès qu’elles existent, dès qu’elles occupent un espace qu’on estime ne pas leur appartenir. Elles sont insultées, humiliées, harcelées. Leurs photos sont commentées, leur corps est disséqué, jugé, ridiculisé. Le body shaming est devenu une a**e quotidienne : “trop grosse”, “trop maigre”, “mal habillée”, “pas assez ceci”, “trop cela”. Des attaques gratuites qui brisent l’estime de soi, qui instaurent la honte, qui poussent beaucoup à se cacher, à s’effacer. On réduit des femmes entières à leur apparence, comme si leur corps était un bien public que chacun peut critiquer.

À côté de ça, la violence devient encore plus grave. Le revenge p**n, la diffusion non consentie d’images intimes, le chantage : “si tu ne fais pas ça, je publie tout”. Des menaces qui enferment, qui paralysent, qui piétinent la dignité et la sécurité. Des photos prises en confiance deviennent des a***s. L’intimité est transformée en outil de contrôle. Des vies sont brisées par un simple clic.

Et lorsque des filles disparaissent, sont agressées, violées… une deuxième vi*lence surgit immédiatement : celle des commentaires. Ici, sur nos réseaux. Des phrases vi*lentes qui accusent la victime, qui la ridiculisent, qui remettent en question sa parole ou sa dignité. La victime devient coupable. L’agresseur disparaît du cadre. Et la vi*lence se multiplie sous couvert d’anonymat.

Nous avons choisi d’illustrer cette réalité avec des commentaires réels, lus ici, sous nos yeux, dans nos communautés. Des commentaires qui montrent que la vi*lence envers les femmes n’est pas un accident isolé mais un système entretenu, partagé, normalisé. Un système où l’humiliation est divertissement, où la misogynie se cache derrière “l’humour”, où la haine devient un réflexe.

Mais rien de tout cela n’est virtuel. Les conséquences sont réelles : anxiété, isolement, perte de confiance, traumatisme, honte imposée, voire tentatives de su***de. La cybervi*lence détruit des vies autant que les violences hors ligne.

🔥Nous ne pouvons plus ignorer ce phénomène. Nous ne pouvons plus rester silencieux. Refuser de liker, de partager, de rire avec les agresseurs. Soutenir celles qui sont ciblées. Signaler. Éduquer. Rappeler que publier des images intimes sans consentement est un crime. Apprendre à nos garçons et à nos filles que le respect n’est pas optionnel et que le corps d’une femme n’est la propriété de personne.

Les écrans ne protègent pas les agresseurs : ils les amplifient.
Et nous refusons de laisser l’espace numérique devenir un terrain de chasse.

Assez.
Nous ne négocions plus avec la vi*lence.
Nous la dénonçons.
Nous la combattons.
Et nous défendons les femmes, partout y compris en ligne.

🔥🔥🔥 TW : VIOLENCE CONJUGALE / TENTATIVE DE FÉMINICIDE 🔥🔥🔥Dans la nuit du 4 novembre 2025, Mohamed Anziza, originaire de ...
15/11/2025

🔥🔥🔥 TW : VIOLENCE CONJUGALE / TENTATIVE DE FÉMINICIDE 🔥🔥🔥

Dans la nuit du 4 novembre 2025, Mohamed Anziza, originaire de Ouellah Mitsamiouli, a tenté d’assassiner sa femme, Fatima Oumouri, sous les yeux de leurs trois enfants.

Les faits se sont déroulés dans leur chambre. Les enfants présents dans la maison, il l’a frappée violemment aux épaules et à la tête. Selon Fatima, il aurait enroulé un câble USB autour de son cou. Il a voulu la traîner jusqu’à la forêt pour l’achever.

En chemin vers cette forêt, terrifiée et croyant que sa dernière heure était arrivée, Fatima a réussi à hurler le nom de sa petite sœur. Ce cri a alerté les voisins, qui sont intervenus et lui ont sauvé la vie.

Et pourtant… malgré cette tentative de meurtre, malgré les violences infligées devant ses enfants traumatisés, les audiences des 10 et 13 novembre 2025 ont abouti à un verdict scandaleux :

Mohamed Anziza a été condamné pour coups et blessures volontaires à 8 mois de prison avec sursis et à une amende de 100 000 FC.

Il est libre.

Il n’a jamais passé une seule nuit derrière les barreaux.

Comment protéger les victimes quand la justice elle-même minimise ce qu’elles ont vécu ?
Une femme presque assassinée ne devrait jamais vivre dans la peur de recroiser son agresseur.
Et des enfants qui ont vu leur père tenter de tuer leur mère méritent une protection totale, pas une justice indifférente.
Les violences conjugales sont réelles, graves, dévastatrices… mais trop souvent pas prises au sérieux.

La justice doit protéger, pas banaliser.
Chaque décision clémente renforce l’impunité.
Chaque agresseur laissé libre met une femme, et des enfants en danger.
Nous refusons de normaliser l’inacceptable.
Nous refusons de laisser passer un féminicide annoncé.

La justice doit agir.
La prison doit être la règle pour les agresseurs dangereux, pas l’exception.
Parce que la vie d’une femme et la sécurité de ses enfants valent infiniment plus que quelques mois de sursis.



Ce 31 juillet, Le Monde publie le témoignage glaçant de Raanti A., une jeune Comorienne réfugiée en France, qui accuse p...
31/07/2025

Ce 31 juillet, Le Monde publie le témoignage glaçant de Raanti A., une jeune Comorienne réfugiée en France, qui accuse plusieurs personnalités de notre pays, dont un ministre en fonction, de viols, de traite humaine, de séquestration et d’avortements forcés.

Et que fait l’État comorien ?
Rien.
Aucun mot.
Aucune enquête publique.
Aucun soutien affiché à la victime présumée.

Ce même État qui trouve pourtant le temps de publier un communiqué officiel pour expliquer l’absence de la Première Dame aux cérémonies de mariages cet été.

Pour les cérémonies mondaines, ils parlent.
Pour les crimes contre les femmes, ils se TAISENT.

Ce silence est une violence.
Ce silence est une complicité.
Ce silence est une insulte à toutes les femmes comoriennes qui ont souffert ou qui souffrent dans l’ombre.

Le courage de Raanti brise le mur de l’impunité. Et face à ce mur, nous choisissons de nous tenir debout pour elle et pour toutes les autres.

Ce n’est pas à Raanti d’avoir honte. Ce n’est pas à sa mère de craindre pour sa vie.
C’est à nous, collectivement, de faire en sorte que le silence ne soit plus une obligation pour survivre.

Aux Comoriennes :
➡️ Nous, nous choisissons de croire Raanti.
➡️ Nous exigeons que justice soit faite.
➡️ Nous refusons que ce pays continue d’enterrer ses filles vivantes pour préserver l’image de quelques hommes puissants.

À toutes les femmes comoriennes qui portent leur douleur en silence :
vous n’êtes pas seules. On vous croit. Votre parole compte. Votre douleur est légitime. Votre vie a de la valeur.





Lien de l’article:

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2025/07/31/une-comorienne-porte-plainte-pour-viol-contre-un-ministre-de-son-pays-je-ne-veux-plus-me-taire_6625670_3212.html?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTEAAR5sofamYdtwMqALl2Q27B90c9-xCDIL15WzzJlB-48dRpfkoAmf87BmZqymUw_aem_Q5siocGJm9BQYva7uYQbUw #

Adresse

Paris
92220

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Collectif HIMA publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L’organisation

Envoyer un message à Collectif HIMA:

Raccourcis

Partager