Collectif : Féministes contre le cyberharcèlement

Collectif : Féministes contre le cyberharcèlement Notre objectif est de sensibiliser l’opinion et les réseaux sociaux au cyberharcèlement, d'aider les victimes et de les informer sur les recours possibles

Collectif féministe intersectionnel à l'origine de mobilisé contre le , Féministes contre le cyberharcèlement a pour objectif de sensibiliser l’opinion et les réseaux sociaux au cyber-harcèlement et aux cyberviolences, d'aider les victimes et de les informer sur les recours possibles. Suivez-nous sur Twitter : https://www.facebook.com/feministescontrelecyberharcelement/

16/04/2026

Alors que les mouvements masculinistes et anti-droits gagnent du terrain, Laure Salmona, la directrice et cofondatrice de Féministes contre le cyberharcèlement est présente à la Commission de la population et du développement de l’ONU au sein de la Délégation de parce que les enjeux qui y sont discutés concernent directement les femmes, les filles et les groupes minorés. Ils touchent à nos droits, à nos conditions d’existence, mais aussi à notre capacité à faire entendre nos voix et à nous organiser.

Cette session de la CPD porte sur les liens entre population, technologie et recherche : c’est l’occasion de rappeler que l’utopie d’Internet comme espace de débat démocratique ne s’est pas réalisée, les discours misogynes et les cyberviolences qui ciblent les femmes, les filles et les groupes minorés ont des effets concrets sur leur liberté d’expression et participent d’un projet politique visant à intimider et réduire au silence les mouvements progressistes. La sphère numérique ne connaît pas de frontières, c’est pourquoi des réponses et régulations transnationales sont nécessaires : il est grand temps de prendre soin des victimes et de responsabiliser les plateformes qui tirent profit de ces déferlements de haine.

Combattre les discours de haine et les violences de genre facilitées par la technologie est un enjeu de démocratie, de justice sociale, de solidarité internationale et de droits humains. Merci à pour l’organisation de cette délégation et à .geo

Crédit 🎥 .film

BYE BYE GOOGLE.HELLO DUCKDUCKGO.  Changer de moteur de recherche, un geste politique ?Nous sommes nombreux·ses à utilise...
31/03/2026

BYE BYE GOOGLE.
HELLO DUCKDUCKGO.

Changer de moteur de recherche, un geste politique ?

Nous sommes nombreux·ses à utiliser par défaut le moteur de recherche Google pour effectuer des requêtes en ligne... et si cela mettait en danger la confidentialité de nos données personnelles ?

Le modèle économique de ce service et de la multinationale qui nous le propose repose sur la collecte massive de données et leur exploitation à des fins de ciblage publicitaire. Historique de recherche, géolocalisation, navigation, visionnage, emails… tout est bon pour récolter toujours plus d’informations sur nous et générer de gigantesques profits au mépris de notre vie privée.

Pourtant des alternatives existent !

🦆 DuckDuckGo propose un service similaire tout en préservant notre vie privée : pas d’historique de recherche stocké, pas d’enregistrement de l’adresse IP, pas de traqueurs et de profilage publicitaire.

💪 Abandonner Google pour DuckDuckGo, c’est une manière concrète et simple de reprendre du pouvoir, de protéger nos données personnelles et de nous opposer collectivement au capitalisme de surveillance qui repose sur la récolte et l’exploitation de nos données personnelles.

Il est possible de quitter collectivement les espaces numériques qui nous exploitent et nous violentent.

Alors, on se lève et on se casse ?

  : passer de WhatsApp à Signal, un petit pas pour nous, un grand pas pour l’humanité ?  Nous organisons une immense par...
25/03/2026

: passer de WhatsApp à Signal, un petit pas pour nous, un grand pas pour l’humanité ? 

Nous organisons une immense part de nos vies autour de plateformes appartenant à des multinationales qui captent nos données et en tirent profit, tout en laissant prospérer des violences sexistes et sexuelles et des discours de haine.

💡 Choisir Signal plutôt que WhatsApp, c’est soutenir un autre modèle de technologie numérique : à but non lucratif, sans publicité, sans logique de surveillance commerciale, avec le chiffrement de bout en bout et moins de collecte d’informations, sans oublier la possibilité d’échanger sans avoir à communiquer son numéro de téléphone.

Il est possible de quitter collectivement les espaces numériques qui nous exploitent et nous violentent. Refusons d’alimenter les écosystèmes qui favorisent les cyberviolences et le capitalisme de surveillance.

💣 Alors, on se lève et on se casse ?

💪 Le  , c’est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes, mais aussi l’occasion de marteler une évide...
08/03/2026

💪 Le , c’est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes, mais aussi l’occasion de marteler une évidence : le monde fonctionne grâce au labeur des femmes. Il suffit qu’elles s’arrêtent pour que tout vacille.

Le numérique ne fait pas exception.

Les plateformes et les géants de la tech prospèrent grâce à notre attention, nos contenus et nos données. Tandis qu’ils laissent se déployer une violence massive contre les femmes, les filles et les minorités de genre : , diffusion d’images intimes sans consentement, sexuels, désinformation genrée, amplification des discours masculinistes.

Ces violences sont connues et documentées depuis plus d’une décennie. Les solutions techniques existent aussi : paramètres protecteurs par défaut, désamplification des contenus haineux, modération humaine à la hauteur des enjeux, retrait rapide des images intimes diffusées sans consentement…

Si ces mesures ne sont pas mises en place, c’est parce que le modèle économique de ces plateformes repose sur la viralité, l’engagement et la polarisation.

Dans le même temps, certains dirigeants de la tech financent activement des projets politiques réactionnaires qui s’attaquent aux droits des femmes et des minorités de genre. La dérégulation des discours de haine en ligne s’inscrit dans ce contexte.

Continuer à utiliser collectivement ces plateformes revient à alimenter ce modèle.

Sans nous, elles ne seraient que des coquilles vides. Ensemble nous avons le pouvoir de faire advenir le changement. Nous pouvons collectivement cesser de soutenir économiquement des entreprises qui tolèrent ou encouragent les , refuser la collecte massive de nos données et sortir d’écosystèmes qui invisibilisent les contenus féministes tout en amplifiant les discours misogynes.

La grève numérique féministe commence ici.

Quitter certaines plateformes. En investir d’autres. Construire des espaces numériques plus sûrs, plus démocratiques, plus respectueux des droits humains.

🔗Si vous voulez rejoindre la campagne et suivre les prochaines actions, le lien est en bio.

🚩Retour sur la conférence ʟᴇꜱ ᴍᴀꜱᴄᴜꜱ ᴛᴏᴍʙᴇɴᴛ | Mouvances masculinistes et réponse institutionnelle, du backlash à l’inst...
18/02/2026

🚩Retour sur la conférence ʟᴇꜱ ᴍᴀꜱᴄᴜꜱ ᴛᴏᴍʙᴇɴᴛ | Mouvances masculinistes et réponse institutionnelle, du backlash à l’instrumentalisation des enjeux féministes du 3 février dernier !

Ne manquez rien des débats ô combien passionnants et stimulants entre nos invitées 🔥

▫️Une table ronde animée par la journaliste , autrice de 𝘍𝘰𝘳𝘮𝘦𝘴 𝘢 𝘭𝘢 𝘩𝘢𝘪𝘯𝘦 𝘥𝘦𝘴 𝘧𝘦𝘮𝘮𝘦𝘴 aux éditions JC Lattes.

🎤Avec les panélistes :

𝙇𝙚𝙭𝙞𝙚 𝘼𝙜𝙧𝙚𝙨𝙩𝙞, créatrice du compte Instagram et autrice de 𝘜𝘯𝘦 𝘩𝘪𝘴𝘵𝘰𝘪𝘳𝘦 𝘥𝘦 𝘨𝘦𝘯𝘳𝘦𝘴 : 𝘎𝘶𝘪𝘥𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘤𝘰𝘮𝘱𝘳𝘦𝘯𝘥𝘳𝘦 𝘦𝘵 𝘥é𝘧𝘦𝘯𝘥𝘳𝘦 𝘭𝘦𝘴 𝘵𝘳𝘢𝘯𝘴𝘪𝘥𝘦𝘯𝘵𝘪𝘵é𝘴 aux éditions Marabout.
ld, responsable de plaidoyer et d’études à et coautrice du rapport 𝘊𝘰𝘯𝘵𝘳𝘦𝘳 𝘭𝘦𝘴 𝘥𝘪𝘴𝘤𝘰𝘶𝘳𝘴 𝘮𝘢𝘴𝘤𝘶𝘭𝘪𝘯𝘪𝘴𝘵𝘦𝘴 𝘦𝘯 𝘭𝘪𝘨𝘯𝘦.

📣 [TRIBUNE] Dans un texte publié sur  Féministes contre le cyberharcèlement et près de 50 organisations et personnalités...
16/02/2026

📣 [TRIBUNE] Dans un texte publié sur Féministes contre le cyberharcèlement et près de 50 organisations et personnalités, dont , , , , .asso, , , , , , , , , .boulot.dodo et dénoncent les dérives sécuritaires des dernières propositions de loi visant à lutter contre les cyberviolences sexistes et sexuelles, notamment celles faites aux enfants.

Dans cette tribune intitulée : “Les politiques sécuritaires et liberticides n’ont jamais permis de lutter contre les inégalités et les violences. L’espace numérique n’est pas une exception”, nous dénonçons l’instrumentalisation de la sécurité des femmes et des enfants, qui remet en cause nos libertés fondamentales et érode nos droits numériques.

Une interdiction inapplicable d’accès à certains réseaux sociaux ne protègera pas les internautes mineur•es, pire, elle risque de déresponsabiliser les plateformes numériques en matière de prévention, de modération et de protection des internautes.

[lien en bio]

🚫 La proposition de loi visant à interdire l’usage des réseaux sociaux aux moins de 15 ans a été votée en première lectu...
31/01/2026

🚫 La proposition de loi visant à interdire l’usage des réseaux sociaux aux moins de 15 ans a été votée en première lecture à l’Assemblée Nationale.

Voici notre réaction :

Interdire n’est pas protéger : la toxicité inhérente aux médias sociaux vient des structures de domination qui y sont encodées et de la recherche du profit à tout prix – y compris celui d’une mise en danger constante des internautes via les cyberviolences, la collecte de données, la désinformation, les camisoles algorithmiques et le design addictif.

Plutôt que d’interdire en faisant reposer la charge sur les individus et en généralisant des dispositifs de surveillance attentatoires à nos droits et libertés, il est temps de demander des comptes aux entreprises qui conçoivent ces plateformes et de les contraindre à proposer des espaces plus sûrs et davantage respectueux des internautes de tous âges.

🙌 Féministes contre le cyberharcèlement lance sa nouvelle newsletter !Marre des tech bros et des male tears ? On vous co...
30/01/2026

🙌 Féministes contre le cyberharcèlement lance sa nouvelle newsletter !
Marre des tech bros et des male tears ?
On vous comprend... nous aussi on n’en peut plus du machisme learning. Alors rejoignez-nous, abonnez-vous à Spamtriarcat, la newsletter féministe et tech pour un mood sans échec, qui met chaque mois, le patriarcat à la corbeille 🚮 !

👉 Pour vous abonner c’est en bio !

La première édition part aujourd’hui avec, au menu :
🔸 Grok et la nudification non consentie sur X ;
🔸 L’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans ;
🔸 Un retour sur nos 10 ans d’engagement associatif (et il s’en est passé des choses en une décennie dans la sphère numérique...) ;
🔸 Notre enquête sur les cyberviolences sexistes et sexuelles conduite avec et ;
🔸 L’arrivée de notre brillante nouvelle chargée de plaidoyer ;
🔸 Notre projet réalisé dans le cadre de la saison 14 de en partenariat avec SaCy de

⚠️ Montée du sexisme et des idéologies masculinistes, la faute aux réseaux sociaux ? Oui et non. 84 % des victimes de cy...
26/01/2026

⚠️ Montée du sexisme et des idéologies masculinistes, la faute aux réseaux sociaux ?

Oui et non. 84 % des victimes de cyberviolences sont des femmes* et le rapport du HCE relève une corrélation entre utilisation des réseaux sociaux et adhésion au sexisme dit “hostile”, est démontrée, notamment sur TikTok et X. Bien que le fonctionnement des réseaux sociaux soit en cause, les plateformes numériques et leurs algorithmes de recommandation (qui maximisent la visibilité des contenus les plus toxiques et clivants) amplifient un sexisme préexistant. Les idéologies masculinistes ne sont pas nées en ligne, elles prospèrent avant tout sur le terreau fertile des inégalités et stéréotypes de genre qui persistent hors-ligne.

🌊 Les mouvances masculinistes surfent sur cette vague algorithmique pour diffuser leur propagande misogyne auprès d’une audience toujours plus vaste, dont l’attrait pour ces discours de haine fait de la misogynie un produit, susceptible de générer d’importants revenus.

👉 Face à une menace masculiniste qui semble monopoliser l’attention de nos institutions et de nos dirigeant·es, il est bon de rappeler que le sexisme est aussi amplifié et répliqué par les structures de pouvoir ainsi que le manque de soutien politique et de moyens financiers alloués à la lutte contre les violences et les stéréotypes de genre.

* Féministes contre le cyberharcèlement - IPSOS, «Cyberviolence et cyberharcèlement : le vécu des victimes », novembre 2022.

𝑭𝙀́𝑴𝙄𝑵𝙄𝑺𝙏𝑬𝙎 𝙏𝑨𝙉𝑻 𝑸𝙐’𝙄𝑳 𝑳𝙀 𝙁𝑨𝙐𝑫𝙍𝑨 ✊🏾✊🏼✊🏿Tout notre soutien et nos forces aux personnes déter pour anéantir la   et ses co...
09/12/2025

𝑭𝙀́𝑴𝙄𝑵𝙄𝑺𝙏𝑬𝙎 𝙏𝑨𝙉𝑻 𝑸𝙐’𝙄𝑳 𝑳𝙀 𝙁𝑨𝙐𝑫𝙍𝑨 ✊🏾✊🏼✊🏿
Tout notre soutien et nos forces aux personnes déter pour anéantir la et ses complices, à celles qui font le taff de care et d’accompagnement à la place des pouvoirs publics, à cellex en lutte pour démonter le blantriarcat cisheterovalidiste adultiste qui les criminalise🇫🇷🇫🇷🇫🇷
Merci aux militantes de
et celles engagées sur tous les derniers spectacles de , aux talentueuses et pour leur feu artistique et révolutionnaire
🔥🔥🔥



Text :
Ce 6 décembre 2025, Brigitte Macron a insulté des militantes féministes de Nous Toutes rassemblées à l’occasion d’un un spectacle d’Arry Abitan, accusé par son ex-compagne de viol en 2021. Elle savait qu’elle était filmée.

➤ Juridiquement, ces propos relèvent d’une “injure publique” au sens de la loi de 1881 sur la liberté de la presse : selon l’article consacré aux injures, toute expression insultante visant une personne, même privée, et diffusée publiquement (médias, internet, vidéo etc.) peut être poursuivie & sanctionnée d’une amende pouvant aller jusqu’à 12 000 €.

Ici elles pourraient même être qualifiées de discriminatoires et devenir passibles d’un an de prison.
Au-delà de la légalité, le sens politique des mots est à interroger : quand l’insulte vient de la Première dame, c’est un signal fort dans le débat public, une violence symbolique.

Les manifestantes sont ici traitées comme des indésirables à faire disparaître, un discours très commun dans la propagande masculiniste.

Brigitte Macron assène ses propos violents et misogynes de façon décontractée, et elle utilise sa position d’autorité pour :rassurer un homme accusé de viol, et par extension TOUS CEUX QUI LE SONT.

🎤Table ronde : 𝙊𝙣 𝙣𝙚 𝙥𝙚𝙪𝙩 𝙥𝙡𝙪𝙨 𝙧𝙞𝙚𝙣 𝙙𝙞𝙧𝙚. 𝘊𝘺𝘣𝘦𝘳𝘷𝘪𝘰𝘭𝘦𝘯𝘤𝘦𝘴, 𝘥𝘪𝘴𝘤𝘰𝘶𝘳𝘴 𝘥𝘦 𝘩𝘢𝘪𝘯𝘦 𝘮𝘢𝘴𝘤𝘶𝘭𝘪𝘯𝘪𝘴𝘵𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘢𝘵𝘵𝘦𝘪𝘯𝘵𝘦𝘴 𝘢̀ 𝘭𝘢 𝘭𝘪𝘣𝘦𝘳𝘵𝘦́ 𝘥’...
15/10/2025

🎤Table ronde : 𝙊𝙣 𝙣𝙚 𝙥𝙚𝙪𝙩 𝙥𝙡𝙪𝙨 𝙧𝙞𝙚𝙣 𝙙𝙞𝙧𝙚. 𝘊𝘺𝘣𝘦𝘳𝘷𝘪𝘰𝘭𝘦𝘯𝘤𝘦𝘴, 𝘥𝘪𝘴𝘤𝘰𝘶𝘳𝘴 𝘥𝘦 𝘩𝘢𝘪𝘯𝘦 𝘮𝘢𝘴𝘤𝘶𝘭𝘪𝘯𝘪𝘴𝘵𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘢𝘵𝘵𝘦𝘪𝘯𝘵𝘦𝘴 𝘢̀ 𝘭𝘢 𝘭𝘪𝘣𝘦𝘳𝘵𝘦́ 𝘥’𝘦𝘹𝘱𝘳𝘦𝘴𝘴𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦𝘴 𝘧𝘦𝘮𝘮𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘨𝘳𝘰𝘶𝘱𝘦𝘴 𝘮𝘪𝘯𝘰𝘳𝘦́𝘴 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘢 𝘴𝘱𝘩𝘦̀𝘳𝘦 𝘯𝘶𝘮𝘦́𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦, 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘳𝘦́𝘴𝘪𝘴𝘵𝘦𝘳 ?

📅 Le mardi 21 octobre 2025 de 18h30 à 21h.
Organisé par

📍L’Agora (salle du rez-de-chaussée)
Cité Audacieuse, 9 rue de Vaugirard, 75006 Paris.
Métro : Odéon (L4/L10)
RER : Luxembourg (B)

♿️ Accessibilité PMR complète au rez-de-chaussée.

🔸Intervenantes de la table ronde :

- 𝗖𝗹𝗮𝘂𝗱𝗶𝗮 𝗕𝗮𝘀𝗶𝗸𝗶𝗹𝗮, co-fondatrice du collectif créateur du hashtag (anti harcèlement sexiste, sexuel, misogyne et misogynoir).

- 𝗡𝗮𝘁𝗮𝗹𝗶𝗮 𝗕𝗿𝗶𝗰𝗲𝗻̃𝗼 𝗟𝗮𝗴𝗼𝘀, sociologue, docteure de l’EHESS, chercheuse associée au laboratoire Centre Maurice Halbwachs et spécialiste des inégalités de genre.

- 𝗣𝗮𝘂𝗹𝗶𝗻𝗲 𝗙𝗲𝗿𝗿𝗮𝗿𝗶 journaliste et autrice de « Formés à la haine des femmes » (JC Lattès, 2023).

- 𝗟𝗮𝘂𝗿𝗲 𝗦𝗮𝗹𝗺𝗼𝗻𝗮 co-fondatrice de l’association Féministes contre le cyberharcèlement et autrice de « Politiser les cyberviolences » (avec Ketsia Mutombo) et « 15 idées reçues sur les cyberviolences et le cyberharcèlement » (Le Cavalier Bleu, 2023 et 2025).

🔸Animation de la table ronde :

𝗖𝗵𝗿𝗶𝘀𝘁𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗚𝗶𝗹𝗮𝗯𝗲𝗿𝘁 journaliste et co-présidente du .numerique

🔸La table ronde sera suivie d’une session de questions-réponses, puis d’une séance de dédicace des autrices à partir de 20h30📚

🗺️  de  : quels risques et qui en profite ?📍Entre tromperie, ruptures de confiance (another one..) et la RGPD interprété...
14/10/2025

🗺️ de : quels risques et qui en profite ?
📍Entre tromperie, ruptures de confiance (another one..) et la RGPD interprétée comme bon lui semble, Meta a déployé une fonctionnalité dangereuse pour ses utilisateur•ices
🚩On vous donne quelques clés et tuto pour désactiver l’option sur votre tel, comprendre les limites du et l’exploitation de nos données par des revendeurs 💸



Texte : Meta a déployé discrètement la nouvelle fonctionnalité Friend Map sur Instagram, une carte interactive permettant d’afficher la localisation en temps réel de vos “ami·es”, comme la Snap Map de Snapchat, mais pour les 2 milliards d’utilisateurices d’Instagram. Cette semaine, elle la déploie en Inde, une version test est lancée en Corée du Sud ...
Meta prétendait que le partage de localisation était désactivé par défaut. Dans les faits, l’appli utilisait comme filet de secours la géolocalisation à partir de l’adresse IP et pouvait situer un·e utilisateurice dans un quartier ou un pâté de maisons, même sans GPS. Le “contrat de confidentialité” entre la plateforme et ses utilisateurices a bien été rompu, comme tant d’autres fois.

LE CONTEXTE EN UE

En Europe le RGPD (règlement général sur la protection des données) est pourtant clair : la géolocalisation est une “donnée personnelle” ; les principes de consentement explicite, droit à l’oubli et transparence s’appliquent.
Dans les faits : les consentements sont recueillis sans information et éducation sur les risques, les  clauses techniques sont souvent incompréhensibles.
Les techniques de protection (geomasking, agrégation spatiale, anonymisation) sont utiles mais souvent déployées de manière insuffisante ou non respectée. L’utilisateurice manque de contrôle  : il est difficile de savoir qui a accès à nos données, comment elles sont partagées et conservées.

Adresse

9 Rue De Vaugirard
Paris
75006

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