16/04/2026
Alors que les mouvements masculinistes et anti-droits gagnent du terrain, Laure Salmona, la directrice et cofondatrice de Féministes contre le cyberharcèlement est présente à la Commission de la population et du développement de l’ONU au sein de la Délégation de parce que les enjeux qui y sont discutés concernent directement les femmes, les filles et les groupes minorés. Ils touchent à nos droits, à nos conditions d’existence, mais aussi à notre capacité à faire entendre nos voix et à nous organiser.
Cette session de la CPD porte sur les liens entre population, technologie et recherche : c’est l’occasion de rappeler que l’utopie d’Internet comme espace de débat démocratique ne s’est pas réalisée, les discours misogynes et les cyberviolences qui ciblent les femmes, les filles et les groupes minorés ont des effets concrets sur leur liberté d’expression et participent d’un projet politique visant à intimider et réduire au silence les mouvements progressistes. La sphère numérique ne connaît pas de frontières, c’est pourquoi des réponses et régulations transnationales sont nécessaires : il est grand temps de prendre soin des victimes et de responsabiliser les plateformes qui tirent profit de ces déferlements de haine.
Combattre les discours de haine et les violences de genre facilitées par la technologie est un enjeu de démocratie, de justice sociale, de solidarité internationale et de droits humains. Merci à pour l’organisation de cette délégation et à .geo
Crédit 🎥 .film