Le Choix - Citoyens pour une Mort Choisie

Le Choix - Citoyens pour une Mort Choisie Nous voulons une loi offrant à chacun la liberté de choisir sa fin de vie

17/06/2026
Droit à mourir : la question « éthique » hors du champ du référendum, répondent les SagesConstitutionLe Conseil constitu...
17/06/2026

Droit à mourir : la question « éthique » hors du champ du référendum, répondent les Sages
Constitution

Le Conseil constitutionnel a rejeté ce mercredi une proposition de référendum d’initiative partagée (RIP). La droite et l’extrême droite espéraient l'utiliser pour faire reculer le gouvernement sur le droit à l’aide à mourir.
La rédaction du PROGRES avec AFP - Aujourd'hui à 10:30 | mis à jour aujourd'hui à 16:34 -

|
Richard Ferrand est le président du Conseil constitutionnel. Photo SipaRichard Ferrand est le président du Conseil constitutionnel. Photo Sipa
Le Conseil constitutionnel a rejeté ce mercredi une proposition de référendum d’initiative partagée (RIP), émanant de parlementaires de droite et d’extrême droite, qui espéraient faire reculer le gouvernement sur le droit à l’aide à mourir, en passe d’être adopté mi-juillet. « La provocation active de la mort d’un patient ne peut être qualifiée ni de traitement, ni de thérapeutique, ni de soin » : tel était le texte soumis par le sénateur LR Francis Szpiner au Conseil constitutionnel, revendiquant près de 200 parlementaires en soutien, pour déclencher un référendum initiative partagée. Ils espéraient ainsi contrer la loi qui entend instaurer une procédure encadrée de droit à l’aide à mourir, accessible à certains malades atteints d’une affection grave et incurable, qui pourraient recevoir ou s’administrer une substance létale.
Mais le Conseil constitutionnel, qui doit se prononcer sur toute proposition de RIP, l’a rejeté. Dans une décision qui pourrait faire jurisprudence il a notamment estimé que « les questions, d’ordre éthique, relatives à la fin de vie », ne rentrent pas dans le champ de l’article 11 de la Constitution, qui régit cette procédure de référendum. Il précise qu’un référendum peut notamment porter sur « des réformes relatives à la politique économique, sociale ou environnementale de la nation et aux services publics qui y concourent ».
Une question de société
Les parlementaires requérants estimaient que leur proposition pouvait rentrer dans le champ de la « politique sociale » et « des services publics qui y concourent ». Toutefois, les Sages ont souligné que les travaux préparatoires à la dernière modification du champ du référendum, en 1995, démontraient que « le constituant a entendu exclure les questions de société » de ce champ, arguant que l’exposé des motifs de la loi illustrait de lui-même qu’il s’agissait d’une question de société.
Autre problème soulevé par le Conseil constitutionnel : le texte des requérants ne constituait pas une « réforme » du droit existant, puisqu’à la date de la saisine aucune loi « n’autorise la réalisation d’actes relevant de l’euthanasie, de l’assistance au su***de ou de toute autre forme d’aide active à mourir ».
Il n'y a jamais eu de RIP
Des parlementaires de gauche s’étaient d’ailleurs heurtés à la même jurisprudence lorsqu’ils avaient tenté de lancer un RIP sur la dernière réforme des retraites portant l’âge de départ à 64 ans. Inscrit dans la Constitution depuis 2008, le référendum d’initiative partagée est une procédure complexe qui n’a jamais abouti : le projet doit successivement réunir un cinquième des parlementaires, passer le filtre du Conseil constitutionnel, et obtenir le soutien de 10 % du corps électoral (près de cinq millions de personnes), avant que les Français puissent se prononcer.

L’angle mort des opposants à l’aide à mourir." par Keith Lund, administrateur du Choixhttps://findeviereflechie.fr/langl...
17/06/2026

L’angle mort des opposants à l’aide à mourir." par Keith Lund, administrateur du Choix
https://findeviereflechie.fr/langle-mort-des-opposants-a-laide-a-mourir/ "

Il est effrayant de voir à quel point les opposants à l’aide à mourir se refusent à prendre en compte les souffrances insupportables que doivent endurer les malades atteints d’affections incurables…

Nous avons appris avec tristesse le décès de Jean-Luc Brouillon. Cet artiste, auteur-compositeur, était également un mil...
17/06/2026

Nous avons appris avec tristesse le décès de Jean-Luc Brouillon.
Cet artiste, auteur-compositeur, était également un militant de la cause que nous défendons et avait représenté le Choix dans le Puy-de-Dôme.
Jean-Luc s'est longuement battu avec courage et humour contre la maladie.

Revoici son clip "Quand je sors"

Hymne du cœur, chanson militante pour le droit à mourir dans la dig...

Ce vendredi 12 juin, Le Choix-Isère organisait une conférence de Mme Emmanuelle Huisman-Perrin à Grenoble : « Envisager ...
16/06/2026

Ce vendredi 12 juin, Le Choix-Isère organisait une conférence de Mme Emmanuelle Huisman-Perrin à Grenoble :
« Envisager sa fin de vie et y associer son entourage »
Devant une quarantaine de personnes, la conférencière, professeure honoraire de philosophie en classes préparatoires, autrice de « La mort expliquée à ma fille « (éditions du Seuil), a mis en perspective les discours et actes de ceux qui se penchent sur la question de la fin de vie : les proches d’un malade condamné, une personne près de sa fin, les militants, les parlementaires, ainsi que des instances juridiques, religieuses, politiques.
Avec humour, elle a transmis ses critères concrets de la personne de confiance idéale : une personne qui n’est pas trop proche, mais est prudente, généreuse, courageuse, combative, et connaît le terrain médical.
Après des questions centrées sur le rapport au pouvoir médical, un moment autour de quelques boissons a permis des échanges plus personnels.
Des livres à consulter ou acheter, des informations à noter pour le prochain ciné-débat programmé le 24 septembre à MonCiné, … chacun a clos à son profit cette soirée.

Françoise Conte et Pierre Franchi, coreprésentants régionaux du Choix. 16 juin 2026

16/06/2026

« Le temps qu’il me reste » : un hommage à la vie 🕊️

Dans ce reportage bouleversant, on découvre le parcours de Josée Nadeau, 53 ans, atteinte d’une maladie incurable.

Malgré la souffrance, Josée choisit de remplir ses derniers moments d'amour, de sens et de joie, avant de recourir à l’aide médicale à mourir, dans le respect de sa volonté.

Un portrait intime, profondément humain, qui rappelle l’importance de l’autonomie et de la dignité en fin de vie.

🎥 À voir absolument sur : https://ici.tou.tv/le-temps-qu-il-me-reste.

15/06/2026

PENDENTIF DE NON REANIMATION
Les pendentifs du premier groupe de commandes sont parvenus aux adhérents concernés.
Si à votre tour, vous souhaitez recevoir des informations sur le pendentif et le commander, n'hésitez pas à nous contacter !
Pour conserver un prix démocratique à ces pendentifs personnalisés, seules deux livraisons par an seront faites.

Fête des Associations 13 juin 2026 Place du Capitole à Toulouse Merci aux membres de notre groupe qui ont participé à la...
15/06/2026

Fête des Associations 13 juin 2026 Place du Capitole à Toulouse



Merci aux membres de notre groupe qui ont participé à la tenue du stand.
______________________

La place du Capitole a été ouverte aux visiteurs à 9h30 et la fête s’est terminée à 16h30.

Le stand était au centre de la place où se déroulaient les nombreuses animations qui ont émaillé cette journée.
La sono extrêmement forte, voire insupportable par moments et les nombreuses activités sportives et musicales qui se tenaient devant le stand, n’ont pas facilité les échanges verbaux..... Le même problème avait été signalé aux responsables de la mairie l’année dernière !

Mais, comme il se doit, la priorité est donnée aux attractions distrayantes !!!
Suggestion d’Aline : Pourquoi ne pas prévoir un French-cancan l’année prochaine ?

Après une installation du stand, Jacqueline et Claire étaient présentes à l’ouverture, moment toujours calme avant le démarrage des animations.
Pas de visites pendant la première demi heure..

Régine et Gérard qui ont pris la suite, ont trouvé que les visiteurs étaient plus rares que l’année dernière. Impression de Régine : ”Ce fut une journée très amicale en ce qui concerne notre groupe. Une occasion de mieux se connaître et partager notre objectif commun. Hélas peu de visiteurs. Il me semble que l'année dernière nous avions suscité plus d'intérêt. Est ce que les gens se lassent d'un projet qui végète ? ”

Il n’y a eu qu’un seul opposant. Le reste des visiteurs étant des sympathisants de la cause qui ont donné leur nom et à qui ont été remis les documents : flyers, bulletins d’inscription, imprimés de directives anticipées.
Aucune vente n’était autorisée.
Quelques livres, en vente à la boutique sur internet du CHOIX, étaient exposés et la façon de les commander sur le site, explicitée.

Certains membres du Choix, qui avaient tous été invités à nous rendre visite, se sont joints à nous aimablement de façon impromptue : Colette qui est restée activement présente à nos côtés et Danielle qui a défendu la position du CHOIX avec le seul opposant de la journée. : “J'ai eu aussi l'occasion de dialoguer avec un monsieur entre deux âges aux opinions bien arrêtées avec des "arguments" que nous avons l'habitude d'entendre : "on" veut se débarrasser des vieux qui coûtent trop cher, ils subissent des pressions que ce soit du gouvernement ou de leurs proches, on en veut à leurs organes... Je lui ai dit que les seules pressions dont je pouvais personnellement témoigner avaient été celles exercées par mon père désireux de choisir sa fin de vie à plus de 90 ans et me demandant de faire respecter sa volonté.
Nous nous sommes quittés en bons termes, ce monsieur reconnaissant que malgré des opinions différentes nous avions pu dialoguer de façon respectueuse”.

Pendant ce qui aurait dû être un moment calme à midi, Marie-Claude et Claire ont pris le relais . Malheureusement la sono et les animations ne se sont pas arrêtées pour autant, bien que les visiteurs aient été eux-même en pause ! Pas de visites jusqu’à 13h30.

Puis, Hélène et Gilbert ont pris la suite :
“Nous avons trouvé que c'était une expérience très intéressante.
En particulier, nous avons eu une discussion approfondie avec un jeune homme (Baptiste, 18 ans, qui va passer le baccalauréat). Cet échange nous a permis de comprendre l'importance qu'il y avait à sensibiliser la société aux problèmes de la fin de vie. Il nous a aussi donné l'espoir que chaque personne "sensibilisée" deviendra à son tour un médiateur pour porter la "bonne parole".
Nous avons aussi rencontré plusieurs autres personnes intéressées par ces sujets à qui nous avons communiqué les coordonnées du "Choix ".
C'est vrai qu'il y avait beaucoup de bruit, mais nous étions très bien placés pour voir le spectacle ! “ . Toujours voir le bon côté des choses !

Aline et François ont terminé cette journée et rangé le matériel.

Impression de François : “Pour cette Fête des Associations, l’impression première était qu’il faisait chaud, même à l’ombre sous la tente.
Et puis, que de bruit ! Pour un sourdingue, il était très difficile d’entendre et
surtout de comprendre ce que disait l’autre, ce qui est un comble pour nous
qui devions renseigner le chaland sur les activités de notre association.”

Pendant leur permanence de 15h à 16h30, ils ont eu peu d'interlocuteurs, une dizaine, pas plus, mais tous étaient en faveur de la loi. Aucun opposant ne s'est manifesté. Peu d'entre eux ont accepté de laisser leur coordonnées.

C’est sur un constat de semi échec pour Le Choix que s’est terminée cette Fête toulousaine des Associations. Mais les liens amicaux qui nous unissent dans le groupe ont réussi à rendre ce moment sympathique et chaleureux.

15/06/2026

Charles Biétry donne de ses nouvelles :
Par Laureen Aslangul
Journaliste TELE LOISIRS 14.06.26
Dans 20h30 le dimanche ce 14 juin, Laurent Delahousse recevait Charles Biétry. Un entretien très spécial pour celui qui est atteint de la maladie de Charcot depuis plusieurs années. Auprès du journaliste de France 2, il a donné de ses nouvelles – grâce à l'intelligence artificielle – alors qu'il ne peut plus s'exprimer.
Toutes les semaines, un ou plusieurs invités se confient dans 20h30 le dimanche.
Ce 14 juin, c'est Charles Biétry qui a répondu aux questions de Laurent Delahousse. Atteint de la maladie de Charcot, l'ancien commentateur sportif n'est plus en mesure de parler. Toutefois, grâce à l'intelligence artificielle, Charles Biétry a réussi à faire passer des mots "toujours aussi forts" au journaliste.Dans cet entretien qui s'est déroulé chez lui, en Bretagne, celui qui se bat contre la maladie depuis plusieurs années a donné de ses nouvelles. "La maladie de Charcot a fait quelques dégâts", confie-t-il, "Je ne marche quasiment plus, j'ai les plus grandes difficultés à avaler, et donc à manger, et j'ai perdu la parole".Désormais, Charles Biétry ne peut que s'exprimer en tapant sur un clavier : "Malgré le système a ca****la qui compense comme aujourd'hui, c'est terrible d'avoir une idée, d'avoir une phrase, un mot qui reste enfermé dans le cerveau comme dans une bulle." C'est également grâce à cette méthode que l'entretien a pu se dérouler.
Atteint de la maladie de Charcot, Charles Biétry n'est pas prêt à tout pour être guéri : "C'est sans moi..."
Quant à la maladie, elle progresse "lentement". "Tant que les poumons résistent, je suis toujours dans le match", déclare ce passionné de sport, "Je suis toujours vivant". Pour autant, il n'est pas prêt à tout pour essayer d'être guéri. Charles Biétry s'est fixé des limites : "Ouvrir la cage thoracique pour installer un appareil qui te permettra d'étouffer moins vite, c'est sans moi".Charles Biétry revendique le droit à mourir dans la dignité
Depuis plusieurs années, Charles Biétry se bat pour légaliser l'aide à mourir. "Je vais mourir, ça c'est sûr, mais je ne veux pas mal mourir", indique-t-il, "Agoniser sur un lit d'hôpital, inerte, sans réaction, sans espoir, réagissant à peine à la douleur, tandis que ma femme et mes enfants pleurent dans le couloir, attendant un dernier souffle libérateur qui peut mettre des semaines à venir, c'est non, non, non". Toutefois, à l'heure actuelle, le gouvernement ne s'est pas encore prononcé sur le sujet.

Adresse

MVAC 14/Le Choix Bte 46/22 Rue Deparcieux
Paris
75014

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Le Choix - Citoyens pour une Mort Choisie publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L’organisation

Envoyer un message à Le Choix - Citoyens pour une Mort Choisie:

Partager