Les petits jardin'Eure

Les petits jardin'Eure Association de jardins familiaux à Nonancourt.

Planter en juin au potager : légumes et aromatiquesVoici ce qu’il est encore possible de planter en juin, en tenant comp...
05/06/2026

Planter en juin au potager : légumes et aromatiques
Voici ce qu’il est encore possible de planter en juin, en tenant compte de votre climat (dans les régions fraîches, certaines plantations t**dives donneront plus t**d… et moins longtemps).
aubergines
céleris
cerfeuil
choux verts
choux-fleurs
choux de Bruxelles
choux rouges
ciboulette
concombres
courgettes
courges (si l’automne est doux chez vous… sinon les fruits n’auront pas le temps de mûrir correctement)
hysope
lavande
laitues
mélisse
menthe
persil
poireaux
poivrons*
pommes de terre
romarin
sauge
thym
tomates*
verveine et verveine citronnelle
*Pour ces légumes fruits, plantés aussi t**d au printemps, les récoltes seront très t**dives (pas avant le mois d’août) et donc de courte durée (surtout si le début de l’automne est frais chez vous…).

Il est encore temps de semer en juinVous pouvez encore semer en pleine terre : pois, choux raves, navets, brocolis, bett...
04/06/2026

Il est encore temps de semer en juin
Vous pouvez encore semer en pleine terre : pois, choux raves, navets, brocolis, betteraves, fenouils, choux frisés, carottes, endives, bettes, haricots verts, herbes aromatiques (aneth, persil, coriandre), courges et concombre

L'entretien du potager en juinBinez, sarclez, paillez pour aérer la terre et limiter les mauvaises herbes.Buttez les pom...
03/06/2026

L'entretien du potager en juin

Binez, sarclez, paillez pour aérer la terre et limiter les mauvaises herbes.

Buttez les pommes de terre, haricots, pois, fèves, maïs.

Protégez les semis de carottes d’hiver avec un voile anti-insectes.

Surveillez l’apparition du mildiou sur les tomates.

Arrosez de manière localisée.

Tuteurez les petits fruits si nécessaire et les tomates.

source : la ferme de sainte marthe

02/06/2026

🍓 🍓 Bonjour a tous 🍓🍓

Elles se sont fait attendre mais elles arrivent en quantité ! Nos fraises sont en pleine forme, et c’est l’occasion d’en faire profiter nos fidèles clients du marché de Nonancourt !

Demain matin, venez profiter d’une super promo ! 4 barquettes de 250g pour 15€ ! 🍓

On se dit à demain, sous le soleil, on espère ! 🙂

Au mois de Juin de nombreux fruits commencent à arriver. Vous pouvez retrouver Le Carabe le mercredi matin au marché de ...
02/06/2026

Au mois de Juin de nombreux fruits commencent à arriver. Vous pouvez retrouver Le Carabe le mercredi matin au marché de Nonancourt et les légumes de Delphine le trait vert en vente directe à la ferme le samedi après midi de 14h à 16H.

Rien de mieux que de manger les légumes à la bonne saison et cultivés près de chez nous. Vous pouvez retrouver Le Carabe...
02/06/2026

Rien de mieux que de manger les légumes à la bonne saison et cultivés près de chez nous. Vous pouvez retrouver Le Carabe le mercredi matin au marché de Nonancourt et les légumes de Delphine le trait vert en vente directe à la ferme le samedi après midi de 14H à 16H.

01/06/2026

Les radis sont souvent cultivés pour leur rapidité et leur simplicité, mais leur cycle complet reste méconnu. Lorsqu’ils montent en graines, beaucoup pensent que la culture est perdue. Pourtant, cette phase naturelle peut devenir une véritable ressource pour qui souhaite produire ses propres semences. Laisser quelques plants de radis aller jusqu’à maturité ouvre la voie à une autonomie semencière intéressante, à condition de savoir comment procéder et d’en mesurer les limites.
Les facteurs suivants accélèrent ce passage.
Hausse brutale des températures,
Manque d’eau,
Densité de semis trop élevée,
Repiquage, car cela perturbe la racine pivotante.
Les radis de printemps, semés pour être récoltés jeunes, y sont particulièrement sensibles. Les radis d’hiver, eux, possèdent un cycle plus long et montent moins vite
Dans tous les cas, la production de semences n’est pas un échec ! C’est simplement la suite logique du développement de la plante.
Récolter des graines de radis, c’est possible !
Une fois la tige florale formée, le radis produit de petites fleurs blanches ou rosées, très mellifères. Elles laissent place à des siliques, ces gousses allongées qui renferment les graines.
Au fil des semaines, les siliques grossissent, se lignifient et prennent une teinte beige. À maturité, elles deviennent cassantes et s’ouvrent facilement. À l’intérieur, les graines prennent une couleur brun clair à brun foncé, signe qu’elles sont prêtes à être récoltées. Le cycle complet, de la montée en graines à la maturité des siliques, dure généralement deux à trois mois selon la variété et les conditions climatiques.
Les avantages à produire ses propres graines de radis
Produire ses graines présente plusieurs atouts. Le premier est l’adaptation locale. Les plants sélectionnés dans un jardin donné s’acclimatent progressivement aux conditions du lieu, ce qui peut améliorer la vigueur des générations suivantes.
C’est aussi un moyen économique de renouveler son stock de semences, surtout lorsqu’on cultive régulièrement des radis. Les variétés anciennes, parfois difficiles à trouver dans le commerce, peuvent ainsi être conservées d’année en année.

Enfin, laisser quelques radis monter en graines permet une sélection maison. En choisissant les plus beaux sujets, bien formés et non creux, il est possible d’améliorer progressivement la qualité des récoltes.
Récolter ses graines de radis : limites et inconvénients
La production de graines de radis n’est pas sans contraintes.
Le principal risque est l’hybridation. Les radis s’hybrident très facilement entre eux, surtout lorsqu’ils sont cultivés à proximité d’autres variétés. Le vent et les insectes pollinisateurs transportent le pollen sur de longues distances, ce qui peut donner des graines aux caractéristiques imprévisibles.
La montée en graines rend également la plante volumineuse. Les tiges florales peuvent atteindre un mètre de hauteur, ce qui occupe beaucoup d’espace dans un potager. Pire encore, leurs jeunes pousses, tendres, deviennent plus sensibles aux pucerons et aux altises.
Enfin, la production de graines demande du temps et il faut savoir qu’un radis laissé en place pour produire ses semences ne pourra évidemment plus être consommé. À chaque jardinier de savoir si cela en vaut vraiment la peine.
Sélectionner les bons plants de radis à laisser monter en graines
La sélection des plants est une étape essentielle. Les radis filés, creux ou déformés ne doivent jamais être conservés pour la production de semences, car leurs défauts risquent d’être transmis.
Les meilleurs sujets sont ceux qui présentent :

Une racine bien ronde ou bien allongée selon la variété,
Une peau lisse,
Une croissance régulière.
La vigueur générale de la plante compte également. Un radis robuste, bien feuillu et sans signe de stress donnera des graines de meilleure qualité.
Enfin, il est conseillé de sélectionner plusieurs plants pour éviter une trop forte consanguinité, qui pourrait affaiblir la descendance.

Conduire la montée en graines : étapes clés pour réussir
Une fois les plants choisis, il est utile de les espacer légèrement pour favoriser l’aération puis de veiller aux conditions suivantes :
Tuteurer légèrement les tiges florales hautes et souples pour que le vent et la pluie ne les couchent pas.
Arroser régulièrement, sans excès. Un stress hydrique trop marqué risque d’interrompre la formation des siliques ou de réduire la qualité des graines.
Protéger contre les ravageurs, notamment contre les pucerons. Une surveillance régulière permet d’intervenir rapidement si nécessaire.
Une conduite maîtrisée garantit des siliques bien formées et des graines pleinement mûres.

Récolte, séchage et conservation des graines de radis
La récolte s’effectue lorsque les siliques deviennent cassantes au toucher. Il est préférable de couper les tiges entières et de les laisser sécher quelques jours supplémentaires dans un endroit sec et ventilé. Une fois bien sèches, elles peuvent être ouvertes manuellement. Les débris végétaux sont ensuite éliminés.
Le séchage final est crucial pour éviter les moisissures. Bien sèches, les graines se conservent bien, stockées dans un sachet en papier ou un bocal hermétique, à l’abri de la lumière et de l’humidité. Dans de bonnes conditions, elles restent viables pendant 4 à 5 ans.
Peut-on ressemer ces graines l’année suivante ?
Les graines récoltées peuvent être ressemées dès l’année suivante. Elles germent généralement très bien, car le radis est une espèce facile à multiplier.

Cependant, le résultat varie selon le degré d’hybridation. Si plusieurs variétés ont fleuri en même temps dans le potager ou dans le voisinage, les graines obtenues peuvent donner des radis aux formes ou aux couleurs inattendues.
Les radis hybrides F1 constituent un cas particulier. Leurs semences ne reproduisent pas fidèlement les caractéristiques de la variété d’origine. Ceux obtenus peuvent être plus petits, plus piquants ou moins réguliers. Pour profiter de semences stables, il est préférable de partir de variétés population ou de variétés anciennes non hybrides. Limiter les hybridations permet de préserver la qualité variétale
En moyenne, un seul plant de radis laissé monter en graines produit entre 200 et 400 semences viables, de quoi couvrir plusieurs saisons de semis. À l’échelle d’un potager familial, laisser monter 3 à 5 plants suffit largement pour assurer une autonomie complète en semences tout en maintenant une bonne diversité génétique.

22/05/2026

Le tuteurage des tomates est un geste essentiel qui influence la vigueur des plants, l’aération du feuillage, la récolte et la santé générale de la culture. Chaque printemps revient la question du bon moment pour installer les tuteurs. Faut-il intervenir dès la plantation ou attendre que les plants se développent ? Le choix dépend du type de tomate, du mode de conduite et des conditions de culture, mais une règle domine : le tuteurage s’anticipe.
La tomate est une plante vigoureuse dont les tiges peuvent atteindre 1,50 à 2 m pour les variétés indéterminées. Sans support, elles s’affaissent au sol, favorisant l’humidité stagnante, les éclaboussures de terre et le développement de maladies comme le mildiou. Le tuteurage maintient les tiges dressées, aère la plante et améliore la circulation de l’air.
Au-delà de l’aspect sanitaire, il améliore aussi la qualité de la récolte : fruits propres, mieux exposés à la lumière, cueillette facilitée. Il aide également à maîtriser la croissance, surtout avec une taille régulière des gourmands. L’installation des tuteurs au moment de la plantation présente plusieurs avantages décisifs.

Préserver les racines des jeunes pieds
Une fois les tomates en place, leurs racines s’étendent rapidement dans le sol. Planter un tuteur après coup expose à un risque élevé de blesser ces racines, ce qui peut ralentir la croissance ou fragiliser la plante. Installer les supports dès la mise en terre évite ce problème : le tuteur est positionné avant que le système racinaire ne s’étale.

Assurer une stabilité optimale
Un tuteur planté profondément dès le départ offre une meilleure résistance au vent et au poids des tiges chargées de fruits. Suffisamment enfoncé dans un sol encore meuble, il s’ancre solidement et ne bougera plus de la saison.

Faciliter la conduite de la plante
Dès que la tomate commence à pousser, il devient possible de guider la tige principale le long du support. Cette conduite précoce évite que la tige ne se couche ou ne s’entremêle avec ses voisines. Le plant adopte immédiatement une croissance verticale régulière.

Gagner du temps et de l’organisation
Le printemps est une période chargée au potager. Installer les tuteurs en même temps que les plants permet de finaliser la parcelle en une seule intervention, sans avoir à revenir ultérieurement pour compléter l’installation.
Les piquets en bois, bambou ou métal sont les plus courants. Ils conviennent parfaitement aux variétés indéterminées conduites sur une tige. Leur installation dès la plantation est indispensable, car ils doivent être enfoncés profondément pour supporter le poids des tomates.

Les spirales métalliques
Ces supports permettent de guider les tiges sans liens. Ils s’installent facilement au moment de la plantation et offrent une bonne stabilité. Leur hauteur limitée les destine plutôt aux variétés de taille moyenne.

Les cages ou cylindres grillagés
Très utilisées en Amérique du Nord, ces structures entourent la plante et soutiennent l’ensemble du feuillage. Elles peuvent être posées juste après la plantation, tant que les plants sont encore petits.

Les systèmes en tipi ou en rangée
Les tuteurs en tipi ou les fils tendus entre deux piquets solides conviennent aux cultures en ligne. Leur installation doit impérativement précéder la croissance des plants, car ils nécessitent un ancrage profond et une mise en tension correcte.
Comment tuteurer efficacement les tomates dès la plantation ?
Le jardinier peut assurer la bonne conduite de ses plants en quatre étapes.

Positionner le tuteur au plus près du plant

Il doit être placé entre 5 et 10 cm du pied, du côté opposé aux vents dominants pour éviter que la tige ne frotte contre son support.

Ancrer profondément
Un tuteur de 1,80 m doit être enfoncé d’au moins 30 à 40 cm pour rester stable lorsque les fruits deviennent lourds.

Attacher sans serrer

Le raphia, les liens souples en caoutchouc et les bandes de tissu recyclé sont parfaits car ils maintiennent la tige sans la comprimer. Les attaches se placent sous un bouquet de feuilles pour éviter que la tige ne glisse.

18/05/2026

Au jardin, certaines recettes traversent les générations sans prendre une ride. Le purin d’ortie reste le plus célèbre, mais il est loin d’être le seul. Prêle, fougère, bardane, consoude ou encore jeunes pousses de ronces : chacune possède des propriétés différentes. Certaines plantes stimulent la croissance, d’autres renforcent la résistance naturelle du jardin face aux maladies ou aux insectes.

Une préparation simple mais très précise
Le principe de fabrication reste quasiment toujours identique. Il faut d’abord récolter des pousses fraîches et tendres. « Les ronces sont des plantes très robustes qui vont chercher les nutriments très très loin »

La préparation se fait ensuite avec de l’eau de pluie de préférence. Les eaux calcaires sont à éviter. La règle généralement retenue est simple : un volume de plantes pour dix volumes d’eau.

Le spécialiste conseille également d’utiliser un récipient non métallique et surtout hermétique. « On va provoquer une fermentation anaérobie, c’est-à-dire sans air », précise-t-il.

Cette étape change tout. Si de l’air reste dans le contenant, la fermentation devient aérobie et provoque de très mauvaises odeurs tout en oxydant le mélange.

La fermentation dure ensuite entre sept et dix jours avant filtration.Un concentré naturel pour renforcer le jardin
Une fois filtré, le liquide obtenu devient un précieux allié du potager et du verger. Utilisé en arrosage, le dosage conseillé reste d’un volume de purin pour dix volumes d’eau. En pulvérisation sur les feuilles, le mélange peut être encore plus dilué, jusqu’à un volume pour vingt.

Ces purins doivent surtout être vus comme des « pseudo-fertilisants ». Ils apportent des nutriments variés tout en aidant indirectement les plantes à mieux résister.

Pour réussir ses purins maison, quelques conseils pratiques sont à retenir :

Utiliser de jeunes pousses fraîches
Privilégier l’eau de pluie
Remplir les contenants à ras bord
Éviter tout contact avec l’air
Conserver les bouteilles à l’abri de la lumière
Bien stockés, les purins peuvent se conserver plusieurs mois sans perdre leurs qualités.

À l’heure où de nombreux jardiniers cherchent des alternatives naturelles, ces préparations artisanales retrouvent une vraie place

11/05/2026

Adoptez les méthodes naturelles pour éradiquer les limaces au potager et réussir vos récoltes printanières
Vos jeunes plants se font dévorer en une nuit et vous ne savez plus comment réagir ? Oubliez la bière et les coquilles d'œufs. Ce guide fait le tri entre les fausses bonnes idées et vous présente les trois seules méthodes durables pour sauver vos cultures. Passons aux choses sérieuses.L'illusion des remèdes de grand-mère
Avant de chercher la solution miracle, il faut tordre le cou à certaines croyances persistantes. Les barrières physiques composées de cendres de bois ou de marc de café sont totalement inutiles dès qu'il se met à pleuvoir ou que le sol est trop humide. Pire encore, appliquer ces éléments en grande quantité modifie le pH et peut endommager votre terre.

Les pièges à bière attirent effectivement quelques gastéropodes, mais la grande majorité repart après s'être abreuvée. Bien souvent, ces pièges finissent même par attirer les limaces des jardins voisins.Quant aux plantes dites répulsives ou à la fécule de maïs censée les faire gonfler, elles ne repoussent ou n'éliminent absolument personne.

Ces astuces relèvent davantage du mythe que de l'agronomie. Pour lutter efficacement, il faut se tourner vers des méthodes prouvées et adaptées au cycle de vie du ravageur.

Mieux comprendre son ennemi : le gastéropode
Pour lutter efficacement contre un ravageur, il faut d'abord comprendre comment il fonctionne. Qu'on les appelle limaces, escargots ou mollusques, ces gastéropodes sont des animaux principalement nocturnes.Leur pic d'activité se situe entre 15 et 20°C, avec un fort besoin d'humidité. S'ils mesurent parfois jusqu'à trente centimètres une fois allongés, les plus petits spécimens ne font qu'un ou deux millimètres au repos, ce qui les rend totalement invisibles au milieu de la terre. Ce sont des hermaphrodites capables de se reproduire plusieurs fois par an, ce qui explique leur prolifération ultra-rapide.Même s'ils participent activement à la décomposition de la matière organique, leur appétit pose un réel problème. D'autant plus que les prédateurs naturels se font de plus en plus rares à cause de l'arrachage des haies sauvages et de l'usage intensif des pesticides.

Gardez à l'esprit qu'il est absolument impossible de les exterminer totalement. En éliminer 80 % est un objectif réaliste et amplement suffisant pour empêcher les dégâts majeurs. Pensez également à privilégier en amont certaines cultures moins attractives, comme les salades à feuilles rouges ou particulièrement épaisses.Le piégeage par abris : la méthode des planches étalées
L’utilisation de planches de bois est une technique redoutable de simplicité. En disposant des planches (ou de larges écorces) entre vos rangs de légumes, vous créez artificiellement des zones d'ombre et d'humidité dont les gastéropodes raffolent pour se cacher durant la journée. Les limaces, fuyant la lumière et la chaleur du soleil, viendront naturellement s'y réfugier dès l'aube.Pour maximiser l'efficacité de ce piège, vous pouvez placer quelques rondelles de pomme de terre sous les planches afin de les attirer par l'odeur. Il vous suffit ensuite de passer chaque matin pour retourner les planches et récolter les indésirables qui s'y sont agglutinés. Plutôt que de les éliminer, vous pouvez alors les transporter pour les rejeter dans un coin de forêt ou une friche éloignée de votre jardin. C'est une solution gratuite et respectueuse de la biodiversité qui permet de réguler la population de manière ciblée avant qu'elle ne s'attaque à vos jeunes pousses.Accueillir la faune sauvage : les prédateurs naturels
Les mollusques possèdent de nombreux ennemis à l'état sauvage, mais ces prédateurs se font rares avec la disparition des haies et l'utilisation de pesticides.Pour rétablir l'équilibre naturel de votre jardin, aménagez des zones refuges comme des tas de branches ou de pierres. Cela attirera les hérissons et les crapauds, de redoutables chasseurs nocturnes qui feront un festin de vos ravageurs.

Les oiseaux, en particulier les grives et les merles, consomment également de grandes quantités d'escargots.

Du côté des insectes, le staphylin odorant et les carabes sont des carnassiers voraces qui chassent activement les œufs et les jeunes limaces à même le sol.La force de frappe animale : poules et canards
Avant l'ère industrielle, la méthode la plus redoutable restait l'utilisation d'oiseaux de basse-cour. Si vous avez la place, c'est une approche parfaitement écologique et très prisée en permaculture. Il faut laisser les poules nettoyer l'espace pendant l'hiver, bien avant d'installer vos cultures. En quelques mois, elles auront dévoré la majorité des mollusques, tout en jouant le rôle d'anti-chenilles et de désherbant naturel.Cependant, ne les laissez pas divaguer au milieu de vos plantations en cours, au risque de voir vos légumes totalement piétinés. Méfiez-vous également de leurs fientes qui apportent un excès d'azote au sol, ce qui peut paradoxalement attirer de nouveaux ravageurs. La meilleure alternative reste le canard coureur indien, qui considère la limace comme son plat principal et s'en nourrit à volonté sans s'en lasser, tout en causant beaucoup moins de dégâts structurels au potager.

L'arme curative ultra-ciblée : les nématodes
Si vos plants sont déjà attaqués, la prévention ne suffit plus et les limaces préféreront toujours un concombre frais à un granulé. C'est ici qu'interviennent les nématodes, des vers microscopiques parasites qui ciblent spécifiquement les mollusques. Une fois libérés dans un sol humide, ils pénètrent dans la limace et la digèrent de l'intérieur, provoquant une septicémie et une mort rapide. Ces parasites agissent ainsi pendant environ six semaines avant de voir leur population décliner naturellement.Le traitement s'applique au début du printemps, dilué dans un arrosoir sur un sol dont la température est comprise entre 5 et 20°C. Si le temps est sec, il faudra impérativement maintenir la terre humide pendant les quinze heures suivant l'application. Bien que cette méthode soit totalement inoffensive pour les autres organismes et 100 % écologique, elle présente un inconvénient majeur pour un jardinier amateur : son prix très élevé, rendant le traitement des grandes surfaces difficilement rentable.La prévention raisonnée : le phosphate de fer
Pour ceux qui cherchent une solution plus accessible en amont, les granulés à base d'orthophosphate de fer sont incontournables. Contrairement au métaldéhyde toxique utilisé autrefois, cette molécule agit de manière bien plus insidieuse : elle coupe l'appétit de la limace, qui s'enterre pour mourir de faim. L'absence de traces de bave ou de cadavres fait parfois douter de son efficacité, mais les résultats sont pourtant excellents.La règle d'or pour préserver l'équilibre de votre terre est de répartir les granulés de manière homogène sur toute la surface, après avoir retiré la paille et les abris potentiels. Ne faites jamais de petits tas et ne créez pas de barrières autour des plantes, car un surdosage nuit gravement à la vie du sol, y compris aux vers de terre. En respectant les doses recommandées et en appliquant un second passage une à deux semaines plus t**d pour cibler les jeunes éclosions, vous protégerez efficacement votre production sans polluer.

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Place De La Gare Nonancourt
Nonancourt
27320

Téléphone

+33681821866

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