26/09/2024
Chères Adhérentes, chers Adhérents et Sympathisants
votre Association attire votre attention sur l'article consacré par Que Choisir n°639 Octobre 2024 au bruit dans l'environnement de vie, sa nocivité et la passivité des pouvoirs publics en France
nous vous joignons cet article
le bruit dans l'environnement de vie c'est notamment, mais pas seulement, le bruit ambiant créé par les grandes voies de transport, et vous êtes bien au fait de cette difficile réalité puisque ce sont ces sujets qui ont présidé à la création de AC2NB en 2013 à cause du bruité aérien des aéronefs de Saint Cyr l'Ecole, démarch"e entretenue depuis par les nuisances prégnantes dans Noisy créées par la RD307, au Parc par l'A13, et sur les Riverains d'une bande de 100m de large environ de part et d'autre de la ligne TRAM13
cet article met clairement en évidence les défaillances publiques en France, par une réglementation laxiste et une désintérêt total pour le contrôle des réalités de terrain (résultat du laxisme en matière de normes)
cet article reprend dans sa partie ''Un règlement trop laxiste'' l'essentiel des propos tenus au Sénat par votre vice-Président Régis DUVAL lors d'un colloque sur le bruit et les mesures de correction possibles tenu le 10 juin dernier à l'initiative du Sénateur EELV des Bouches-du-Rhône Mr Guy Bennaroche; l'auteure de l'article y assistait, avait entendu les interventions formulées par Régis DUVAL lors de cette présentation/discussion, et avait pris contact avec lui en fin de séance
son article rend fidèlement compte (évidemment en succinct et partiel) de ce qui avait été dit ce jour-là au Sénat devant une assistance d'une centaine de personnes et devant les intervenants officiels qui étaient
Charlotte Lemoine Directrice du Centre d'Information sur le Bruit (CidB)
Olivier President de BruitParif et Conseiller Régional Idf, Délégué spécial à la santé Environnementale ;
plusieurs représentants du secteur de l'industrie des protections phoniques (SER), pour qui le bruit est un marché ;
Marion Chasles-Parot directrice à l'IFOP, et animatrice d'une étude sur le bruit et son ressenti dans la vie du quotidien
nous vous avons épargné en juin un compte-rendu du contenu de leurs interventions, très convenues et sans portée ni ambition, comme d'ailleurs la très récente intervention de la Présidente de la Région IdF Valérie Pécresse sur ces questions, où elle vante l'action décidée menée sous sa conduite, qui consiste à tirer bénéfice dans ce domaine de la poursuite du remplacement de la flotte des bus diesel RATP par des bus électriques, mené en réalité pour des raisons d'empreinte carbone, à donner quelques euros aux communes pour l'achat de radars sonores, et à organiser un cocktail pour remercier les communes qui font quelque chose
https://actu.fr/ile-de-france/saint-ouen-sur-seine_93070/ile-de-france-comment-la-region-compte-t-elle-reduire-la-pollution-sonore_61643882.html
pour le bruit des trains de banlieue, des tramways de banlieue, des autoroutes comme A13 et des grands axes départementaux IdF comme RD307 : RIEN
cordialement
AC2NB, le Bureau
Magali FORTUNE, Présidente
article de Actu.fr de ce jour, affligeant
Île-de-France : comment la région compte-t-elle réduire la pollution sonore ?
La région Île-de-France a présenté, mardi 24 septembre, son plan anti-bruit, et espère diminuer de 30 % les personnes souffrant du bruit des transports d'ici à 2030.
La limitation de la vitesse avait déjà été abaissée en 2014 pour passer de 80 à 70 km/h.
D’ici à 2030, la région Île-de-France espère diminuer de 30 % les personnes souffrant du bruit des transports.(©ES/Actu Paris)
Par Hugo Hancewicz
Publié le 24 sept. 2024 à 19h22
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La pollution sonore est au centre des attentions. À l’horizon 2030, la région Île-de-France s’est fixé plusieurs objectifs dans le cadre de son nouveau plan anti-bruit. La présidente de l’institution, Valérie Pécresse, a présenté, mardi 24 septembre 2024, les principaux axes de ce grand projet. Parmi les intentions visées par celui-ci, la diminution de 30 % des personnes souffrant du bruit des transports, notamment chez les 1,5 million de Franciliens trop exposés.
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Un radar anti-bruit… verbalisateur
Au cœur de ce plan anti-bruit, la région a soutenu le développement d’un « radar-sanction capable de verbaliser les véhicules dépassant les seuils légaux de décibels », présente Olivier Blond, président de Bruit Paris, l’observatoire du bruit en Île-de-France. Expérimenté en 2022 dans la capitale, le dispositif est en cours d’homologation par le Laboratoire National de Mesure et devrait entamer une seconde phase de test « début 2025 », souhaite le président de l’observatoire.
Cette innovation, qui a d’ores et déjà été brevetée, « est une prouesse technologique que nous sommes les seuls à maîtriser », se réjouit-il. D’ici 2030, l’objectif est de déployer 100 radars sonores afin de lutter contre ces véhicules trop bruyants. « La région soutiendra financièrement les communes dans l’installation de ce système », ajoute Valérie Pécresse.
La flotte de bus renouvelée
Autre mesure phare du plan, le renouvellement de la flotte de bus d’Île-de-France. « Cette disposition ambitieuse aura un impact significatif sur le bruit », promet Valérie Pécresse. Entre 2025 et 2030, la région espère posséder 3 500 bus électriques, alors qu’elle n’en compte que 982 aujourd’hui. « Lorsque je suis devenue présidente en 2015, il y en avait 0 », rappelle-t-elle.
En parallèle, le nombre de bus roulant au bioGNV, un carburant renouvelable, devrait atteindre 7 500 sur la même période, alors qu’aujourd’hui le parc en recense 2 240. Dès 2025, à Paris, ce sont plus de 90 % des bus qui devraient être électriques.
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Des engagements financiers
Par ailleurs, depuis 2022, l’observatoire Bruit Paris a également établit une liste des 100 communes prioritaires d’Île-de-France, afin de « protéger 500 000 Franciliens d’ici à 2030 », espère Valérie Pécresse. En ce sens, la région a pris de nouveaux engagements budgétaires, notamment pour limiter le bruit ferroviaire, routier et aérien dans ces zones.
Pour récompenser les collectivités engagées pour la qualité de l’environnement sonore, la région a créé un trophée « Ville calme ». Pour ce faire, elle promet un accompagnement financier au travers des dispositifs régionaux, notamment le financement des équipements de mesure, des panneaux de signalisation ou encore pour la renaturation et le réaménagement d’espaces publics.
La région Île-de-France a présenté, mardi 24 septembre, son plan anti-bruit, et espère diminuer de 30 % les personnes souffrant du bruit des transports d'ici à 2030.