13/11/2025
Au cours des dernières semaines, des tentatives de conciliation ont été engagées entre le président actuel de l’ACHMO Christophe Calage et notre groupe de défense de l’aéro-club afin de tenter de mettre fin au conflit qui secoue l’association depuis l’Assemblée Générale, qui rappelons-le, a permis au bureau actuel de se faire élire à travers de nombreuses tricheries désormais avérées.
Malheureusement, les échanges n’ont conduit à aucune ouverture : Monsieur Calage a maintenu une politique d’évincement menée sur fond de pressions et de menaces, visant à écarter les membres qui le dérangent et à restreindre l’accès de certains d’entre nous à l’aéroclub et à la pratique de l’aviation.
Par ailleurs, il n’existe toujours à ce jour ni compte-rendu de l’Assemblée Générale, ni rapport financier accessible aux membres, malgré de nombreuses relances.
Cette opacité tant administrative que financière est particulièrement préoccupante, d’autant plus qu’elle contraste avec les mails et publications diffusés sur les réseaux sociaux, qui laissent croire, comme toujours, que le club est parfaitement géré et en bonne santé.
Or, les adhérents sont en droit d’attendre une information claire, loyale et conforme aux obligations associatives.
Les conséquences de cette gestion sont déjà visibles :
• Baisse notable des heures de vol,
• Deux avions de voltige retirés de l’activité,
• Un CAP-10 quasiment immobilisé,
• Une ambiance pesante et démotivante au sein du club.
Pourtant, notre proposition de sortie de crise était simple, constructive et équilibrée :
➡️ Retirer l’action en justice entreprise contre ces irrégularités,
➡️ Rétablir un climat serein,
➡️ Maintenir la formation voltige au sein du club,
en échange d’un seul point : que Monsieur Calage quitte la présidence et le comité directeur, tout en restant membre du club.
Il a été proposé que la fonction soit confiée à un autre membre du comité directeur, afin d’assurer la continuité sans rupture ni affrontement.
Cette proposition a été écartée.
Ce refus ne laisse désormais plus aucun doute : l’objectif poursuivi n’est pas l’intérêt collectif de l’association, mais bien la préservation d’une position personnelle.
Rien, dans les décisions qui sont prises, ne témoigne d’une volonté de conciliation ou de construction. L’énergie du club est aujourd’hui dirigée vers l’éviction et la destruction, dans un climat où la manipulation, la désinformation et le mensonge sont devenus des modes de fonctionnement.
Bien loin de l’esprit associatif, de la transparence et du respect des adhérents, via des mesures telles que conseils de discipline et procédures judiciaires visant des membres, y compris de nombreux instructeurs qui participaient pourtant pleinement à la vie du club.
Et cette destruction a un coût : un coût humain, mais aussi un coût financier, puisque ce sont les ressources de l’ACHMO, donc nos cotisations et notre argent, qui financent ces démarches conflictuelles, perçues par beaucoup comme un règlement de comptes personnel.
Cette guerre politique et très personnelle nous implique directement en tant que membres : le coût de l’heure de vol a déjà augmenté le mois dernier, et attendons-nous à ce que cela continue.
Pour rappel : le maintien du prix de l’heure de vol était l’argument central de la campagne de notre président…
Tout indique que cette hausse va se poursuivre, et n’est pas prêt de s’arrêter, au détriment de celles et ceux qui souhaitent simplement voler, se former, transmettre et vivre l’aviation avec passion.
Pire encore pour notre club sera l’annonce inéluctable de la vente d’un ou plusieurs avions : comment notre président justifiera-t-il cela ? Qui sera rendu responsable ?
Notre engagement demeure :
redonner à l’ACHMO une gestion saine, transparente, respectueuse et tournée vers l’aviation pour tous.
Les membres du collectif de défense de l’ACHMO