09/06/2026
Mesdames, Messieurs les Conseillers Municipaux.
Dans l’esprit de concertation que vous avez invoqué en campagne électorale, l’ARB souhaite connaitre l’action projetée par le conseil municipal concernant le système de rétention devenue indispensable à la gestion de l’aggravation des inondations subites et imprévisibles des rues du village.
L’ARB apprécie la décision de la nouvelle équipe municipale d’affecter 30 000 euros au budget de la commune pour financer une étude hydraulique pour contrôler ces inondations. Cependant, les contre-expertises induisent des contre-contre-expertises, que ce soit à propos de l’étude VELLAS, dont le conflit d’intérêt est flagrant ou de l’étude BRLi, qui a été soumise aux exigences des préfectures de l’Hérault et du Gard. La première a imposé qu’elle adopte faussement les surestimations centennales de GEI pour le PPRi en contradiction avec celles de la DDE, et la seconde a imposé une ‘’doctrine batardeau’’ au détriment de bassins de rétention qui ne fait aucun cas de la mise en danger des personnes alors que c’est le premier but des PAPI et des PPRi. Or les préfectures contrôlent l’attribution des financements du fonds Barnier pour la prévention des inondations.
Les intervenants dans la situation hydraulique actuelle du village sont multiples et doit être indépendante et non contestable. Pour cela l’ARB estime que cette étude doit être dirigée par un expert judiciaire du tribunal administratif afin qu’elle caractérise les responsabilités financières des différents acteurs ayant conduit à la situation actuelle, particulièrement celles des établissements Nicolas VELLAS, dont l’ARB a assemblé les preuves.
Dans l’attente de cette concertation.
Jean Vautrin, pour l’ARB Le 9 juin 2026