18/05/2025
Halte aux imposteurs binationaux : assez de ce silence complice !
Je m’élève aujourd’hui, en tant qu’Algérien, exilé sur le sol européen, contre une mascarade qui dure depuis trop longtemps. Des binationaux, qui profitent des subventions européennes en France, usurpent nos voix, détournent notre cause, et osent parler en notre nom pour défendre une monarchie déguisée en République, celle de Tebboune et de la mafia militaire qui règne sur Alger.
Ces associations, ces groupes dits "culturels" ou "de solidarité", ne dénoncent jamais les crimes de ce régime : les assassinats, les enlèvements, la torture, les menaces de mort orchestrées par les services de la régence d’Alger. Ils détournent les aides européennes pour mieux soutenir un pouvoir criminel. Ils sont silencieux face aux horreurs : viols, empoisonnements chimiques de la jeunesse, psychotropes, féminicides, prostitution d'État, destruction culturelle et économique de l’Algérie.
Ces escrocs, opportunistes sans honneur, bénéficient de passe-droits en France. Ils vivent dans le confort, dans les privilèges, pendant que notre peuple n’a même pas accès à l’eau potable. Ils ont le culot de nous faire la morale, de se poser en représentants de notre pays alors qu’ils le trahissent chaque jour.
Il est temps de dire STOP.
Il faut mettre fin à l’accord de 1968, qui permet à des criminels de circuler librement, d’acheter des biens avec de l’argent blanchi, de vivre entre deux mondes en exploitant les deux. Il faut choisir : être Français ou être Algérien. Ce n’est pas du business. L’Algérie est une terre en souffrance, pas une rente pour binationaux corrompus.
Ils salissent l’Afrique du Nord. Ils salissent notre nom, notre lutte, nos morts. Il est urgent de dénoncer ce système. Il est temps que la France regarde en face les crimes qu’elle couvre, consciemment ou non, en abritant ces réseaux mafieux déguisés en associations. Il est temps que l’Europe entende la voix des exilés politiques, pas celle des collaborateurs du régime.
Nous sommes en exil, mais nous ne sommes pas aveugles. L’histoire nous jugera. Et un jour, ces criminels devront répondre de leurs actes.