16/07/2026
Tortues de France…
Différentes espèces de tortues aquatiques qu'on peut rencontrer dans la nature en France aujourd'hui... certaines ont été introduites suite à leur commerce...
Et si la législation changeait pour autoriser la vente de cistudes d'élevage, en bonne santé et avec une génétique diversifiée, à la place des tortues exotiques?
On retrouverait alors lâchée dans la nature des espèces locales ayant besoin de renforcement de populations.
PS: certains prétendent que cela ne pourrait pas fonctionner pour cause d'inadaptation des individus captifs relâchés, mais alors dans ce cas comment peut-on prétendre en même temps que les tortues exotiques s'installent durablement une fois lâchées dans la nature et qu'elles seraient en train d'effectuer une "invasion" ?
L'introduction de nouvelles espèces est-elle vraiment une catastrophe comme beaucoup le pensent et l'affichent à grand renfort de législations ou subventions? ou bien une évolution, certes d'origine humaine, mais que de toute manière l'on ne pourra pas contrecarrer et que l'on doit plutôt accepter?
Beaucoup de travaux ont été menés sur la tortue de Floride dans les années 2010, une époque où on se posait beaucoup de questions sur leur impact. Cet impact s’est avéré faible ou nul : https://www.socialter.fr/article/tortue-de-floride-exotique-nuisible-invasion-cistude-cours-eau
« Envahissantes » « invasives » : c’est avec ces mots que certaines personnes et organismes les qualifient encore du fait d’une doctrine consensuelle mais éculée.
Les accuser de tous les maux était une monumentale erreur dans le contexte du grand bouleversement climatique et environnemental qui caractérise notre époque. Les considérer comme une cause était un égarement, elles sont un symptôme et une conséquence et dans bien des cas une opportunité aussi.
Ceux qui considèrent les composantes des écosystèmes comme figés, ce qui n’a jamais été le cas et ne le sera jamais, ont véhiculé une approche réactionnaire et erronée à propos des espèces nouvelles arrivantes.
Les écosystèmes se modifient depuis la nuit des temps, et encore plus et de manière hyper accélérée actuellement avec les pollutions et destructions des habitats et milieux naturels.
Du fait du bouleversement des environnements, la manière de réfléchir et d approcher les sujets au 20eme siècle ne peut plus être celle du 21eme.
Des naturalistes de plus en plus nombreux chaque jour ne sont plus du tout d accord avec le dogme et les mots « Envahissantes » « invasives » dont notre collectif les naturalistes des terres, des scientifiques experts reconnus et bien d’autres.
Mis à part sur les îlots, il est plus que temps de laisser tranquille les espèces exogènes qui sont en cours d’adaptation sous nos latitudes.
Les diaboliser était un égarement et elles rendront demain des services écosystèmiques essentiels.
Tortues de France…
Différentes espèces de tortues aquatiques qu'on peut rencontrer dans la nature en France aujourd'hui... certaines ont été introduites suite à leur commerce...
Et si la législation changeait pour autoriser la vente de cistudes et emydes d'élevage, en bonne santé et avec une génétique diversifiée, à la place des tortues exotiques?
On retrouverait alors lâchée dans la nature des espèces locales ayant besoin de renforcement de populations…
PS: certains prétendent que cela ne pourrait pas fonctionner pour cause d'inadaptation des individus captifs relâchés, mais alors dans ce cas comment peut-on prétendre en même temps que les tortues exotiques s'installent durablement une fois lâchées dans la nature et qu'elles seraient en train d'effectuer une "invasion" ?
L'introduction de nouvelles espèces est-elle vraiment une catastrophe comme beaucoup le pensent et l'affichent à grand renfort de législations ou subventions? ou bien une évolution, certes d'origine humaine, mais que de toute manière l'on ne pourra pas contrecarrer et que l'on doit plutôt accepter?
Beaucoup de travaux ont été menés sur la tortue de Floride dans les années 2010, une époque où on se posait beaucoup de questions sur leur impact. Cet impact s’est avéré faible ou nul : https://www.socialter.fr/article/tortue-de-floride-exotique-nuisible-invasion-cistude-cours-eau
« Envahissantes » « invasives » : c’est avec ces mots que certaines personnes et organismes les qualifient encore du fait d’une doctrine consensuelle mais éculée.
Les accuser de tous les maux était une monumentale erreur dans le contexte du grand bouleversement climatique et environnemental qui caractérise notre époque. Les considérer comme une cause était un égarement, elles sont un symptôme et une conséquence et dans bien des cas une opportunité aussi.
Ceux qui considèrent les composantes des écosystèmes comme figés, ce qui n’a jamais été le cas et ne le sera jamais, ont véhiculé une approche réactionnaire et erronée à propos des espèces nouvelles arrivantes.
Les écosystèmes se modifient depuis la nuit des temps, et encore plus et de manière hyper accélérée actuellement avec les pollutions et destructions des habitats et milieux naturels.
Du fait du bouleversement des environnements, la manière de réfléchir et d approcher les sujets au 20eme siècle ne peut plus être celle du 21eme.
Des naturalistes de plus en plus nombreux chaque jour ne sont plus du tout d accord avec le dogme et les mots « Envahissantes » « invasives » dont notre collectif les naturalistes des terres, des scientifiques experts reconnus et bien d’autres.
Mis à part sur les îlots, il est plus que temps de laisser tranquille les espèces exogènes qui sont en cours d’adaptation sous nos latitudes.
Les diaboliser était un égarement et elles rendront demain des services écosystèmiques essentiels.