Reptiles et amphibiens de France et d'Europe

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L’herpétologie du 21eme siecle - Reptiles et amphibiens de France et d'Europe, serpents, couleuvres, vipères, lézards, tortues, grenouilles, crapauds, tritons, salamandres. Protection, conservation, identification, serpents, couleuvres, vipères, amphibiens, batraciens, urodèles, grenouilles, crapauds, tritons, salamandres, lézards, tortues, écosystèmes,...

08/08/2026

Déplacement et réintroduction de Vipères péliades pour sauver l'espèce : une action bénéfique à multiplier...

Et pensant ce temps là en Allemagne, ils les capturent pour les mettre en terrarium... Il suffit à une espèce de passer ...
05/08/2026

Et pensant ce temps là en Allemagne, ils les capturent pour les mettre en terrarium... Il suffit à une espèce de passer la frontière (un trait imaginé et dessiné sur le sol par les humains, rien d'autre) pour qu'une espèce soit considérée comme invasive : le biais du "grand remplacement" de la doctrine " espèce invasive" est ici évident.

La croyance fausse d’une nature figée très répandue chez les naturalistes du 20ème siècle et le biais idéologique du « grand remplacement » est pour partie responsable de la doctrine consensuelle, mais devenue éculée, de diaboliser, complètement à tort, les espèces venues d'ailleurs :

Entre autres, un biais réactionnaire qui a conduit des acteurs naturalistes à orienter des études pour aboutir à les qualifier d’invasives ou d'Espèces Exogènes Envahissante sans nuance, et en se trompant totalement dans la manière de les considérer (mis à part quelques minuscules exceptions ou en milieu insulaire et ilots où c’est bien le seul endroit où la doctrine EEE peut parfois être crédible pour cause notamment de chats ou de rats).

« Envahissantes » « invasives » : c’est avec ces mots que certaines personnes et organismes les qualifient encore à tort.
Les accuser de tous les maux était une monumentale erreur.
Encore plus, dans le contexte du grand bouleversement climatique et environnemental qui caractérise notre époque.

Considérer les espèces exotiques qui s’installent sur de nouveaux continents comme une cause à éliminer était un égarement, elles ne sont qu’un symptôme et une conséquence des dégradations des milieux naturels provoqués par l’humain.

Et dans le contexte du grand bouleversement environnemental, les espèces venues d’ailleurs sont dans une grande majorité et en réalité une opportunité et le socle des seuls nouveaux ecosystèmes qui pourront survivre notamment au nouveau climat.

Détruire systématiquement les « venues d’ailleurs » est un dogme totalement insensé qui contribue à plus destructions de biodiversité qu’il n’en préserve, une gigantesque erreur.

Ceux qui considèrent les composantes des écosystèmes comme figés, ce qui n’a jamais été le cas et ne le sera jamais, ont véhiculé une approche réactionnaire et erronée à propos des espèces nouvelles arrivantes.
Pour cela ils ont utilisé des biais pseudos scientifiques, bien souvent ultra localisés et non généralisables, qui les arrangeaient. Ils sont maintes fois contredits espèce par espèce par d’autres scientifiques et une multitude d’observation de terrain.

Les écosystèmes se modifient depuis la nuit des temps, et encore plus et de manière hyper accélérée actuellement avec les pollutions et destructions des habitats et milieux naturels.

Du fait du bouleversement des environnements, la manière de réfléchir et d’approcher les sujets au 20eme siècle ne peut plus être celle du 21eme.

Des naturalistes de plus en plus nombreux chaque jour ne sont plus du tout d’accord avec le dogme et les mots « Envahissantes » « invasives » , dont notre collectif les naturalistes des terres, des scientifiques experts reconnus et bien d’autres.

Mis à part sur les îlots, il est plus que temps de faire évoluer les lois pour que cesse leur destruction, et il est fondamental de laisser tranquille les espèces exogènes qui sont en cours d’adaptation sous nos latitudes.

Les diaboliser était un égarement et elles rendront demain des services écosystèmiques essentiels…

Les Méga Feux qui se multiplient à cause du grand bouleversement climatique provoqué par les activités humaines sont res...
26/07/2026

Les Méga Feux qui se multiplient à cause du grand bouleversement climatique provoqué par les activités humaines sont responsables d’une hécatombe chez les animaux sauvages : la plupart des reptiles, dont cette tortue, et les amphibiens, n’ont pas le temps de s’échapper et des populations entières sont décimées.

Des écosystèmes entiers, déjà bouleversés par les pollutions et destructions environnementales du fait de la folie des hommes, sont détruits par les incendies.

Plus rien ne sera jamais comme avant, et il faudra exercer le naturalisme dont l’herpétologie avec une toute nouvelle vision, des actions concrètes et un cadre qui n’aura plus rien à voir avec celui d’avant.

L’écologie radicale n’est plus une option, elle doit désormais guider toutes nos décisions et actions.

Méga feux en France, en Espagne, au Canada, …. : nous pensons aux lézards, aux tortues, aux serpents et aux amphibiens q...
25/07/2026

Méga feux en France, en Espagne, au Canada, …. : nous pensons aux lézards, aux tortues, aux serpents et aux amphibiens qui y vivaient… tous les autres animaux sauvages aussi privés de maisons ou déjà morts car trop lents pour s’échapper… Combien survivront et combien sont déjà calcinés à cause du bouleversement climatique que notre espèce a provoqué ?

Les forêts détruites devront être rendues à la Nature en libre évolution et non pas remplacé par des plantations forestières qui font partie des causes,
Il est urgent de placer l’écologie intégrale au cœur des priorités. Nous avons toutes et tous une responsabilité pour cela.

Beaucoup de travaux ont été menés sur la tortue de Floride et son impact s’est avéré faible ou nul : https://www.socialt...
22/07/2026

Beaucoup de travaux ont été menés sur la tortue de Floride et son impact s’est avéré faible ou nul : https://www.socialter.fr/article/tortue-de-floride-exotique-nuisible-invasion-cistude-cours-eau

« Envahissantes » « invasives » : c’est avec ces mots que certaines personnes et organismes les qualifient encore du fait d’une doctrine consensuelle mais éculée.
Les accuser de tous les maux était une monumentale erreur. Encore plus, dans le contexte du grand bouleversement climatique et environnemental qui caractérise notre époque. Considérer les espèces exotiques qui s installent sur de nouveaux continents comme une cause à éliminer était un égarement, elles ne sont qu’un symptôme et une conséquence des dégradations des milieux naturels provoqués par l’humain. Et elles sont en réalité et dans bien des cas une opportunité aussi.

Ceux qui considèrent les composantes des écosystèmes comme figés, ce qui n’a jamais été le cas et ne le sera jamais, ont véhiculé une approche réactionnaire et erronée à propos des espèces nouvelles arrivantes. Pour cela ils ont utilisé des biais pseudo scientifiques qui les arrangeaient, et maintes fois contredits espèce par espèce par d’autres scientifiques et une multitude d’observation de terrain.
Les écosystèmes se modifient depuis la nuit des temps, et encore plus et de manière hyper accélérée actuellement avec les pollutions et destructions des habitats et milieux naturels.
Du fait du bouleversement des environnements, la manière de réfléchir et d approcher les sujets au 20eme siècle ne peut plus être celle du 21eme.

Des naturalistes de plus en plus nombreux chaque jour ne sont plus du tout d accord avec le dogme et les mots « Envahissantes » « invasives » , dont notre collectif les naturalistes des terres, des scientifiques experts reconnus et bien d’autres.
Mis à part sur les îlots, il est plus que temps de laisser tranquille les espèces exogènes qui sont en cours d’adaptation sous nos latitudes.

Les diaboliser était un égarement et elles rendront demain des services écosystèmiques essentiels…

18/07/2026

Surprise en s’asseyant sur les toilettes un matin cette semaine…

Tortues de France…Différentes espèces de tortues aquatiques qu'on peut rencontrer dans la nature en France aujourd'hui.....
16/07/2026

Tortues de France…

Différentes espèces de tortues aquatiques qu'on peut rencontrer dans la nature en France aujourd'hui... certaines ont été introduites suite à leur commerce...

Et si la législation changeait pour autoriser la vente de cistudes d'élevage, en bonne santé et avec une génétique diversifiée, à la place des tortues exotiques?
On retrouverait alors lâchée dans la nature des espèces locales ayant besoin de renforcement de populations.

PS: certains prétendent que cela ne pourrait pas fonctionner pour cause d'inadaptation des individus captifs relâchés, mais alors dans ce cas comment peut-on prétendre en même temps que les tortues exotiques s'installent durablement une fois lâchées dans la nature et qu'elles seraient en train d'effectuer une "invasion" ?

L'introduction de nouvelles espèces est-elle vraiment une catastrophe comme beaucoup le pensent et l'affichent à grand renfort de législations ou subventions? ou bien une évolution, certes d'origine humaine, mais que de toute manière l'on ne pourra pas contrecarrer et que l'on doit plutôt accepter?

Beaucoup de travaux ont été menés sur la tortue de Floride dans les années 2010, une époque où on se posait beaucoup de questions sur leur impact. Cet impact s’est avéré faible ou nul : https://www.socialter.fr/article/tortue-de-floride-exotique-nuisible-invasion-cistude-cours-eau

« Envahissantes » « invasives » : c’est avec ces mots que certaines personnes et organismes les qualifient encore du fait d’une doctrine consensuelle mais éculée.
Les accuser de tous les maux était une monumentale erreur dans le contexte du grand bouleversement climatique et environnemental qui caractérise notre époque. Les considérer comme une cause était un égarement, elles sont un symptôme et une conséquence et dans bien des cas une opportunité aussi.

Ceux qui considèrent les composantes des écosystèmes comme figés, ce qui n’a jamais été le cas et ne le sera jamais, ont véhiculé une approche réactionnaire et erronée à propos des espèces nouvelles arrivantes.
Les écosystèmes se modifient depuis la nuit des temps, et encore plus et de manière hyper accélérée actuellement avec les pollutions et destructions des habitats et milieux naturels.
Du fait du bouleversement des environnements, la manière de réfléchir et d approcher les sujets au 20eme siècle ne peut plus être celle du 21eme.

Des naturalistes de plus en plus nombreux chaque jour ne sont plus du tout d accord avec le dogme et les mots « Envahissantes » « invasives » dont notre collectif les naturalistes des terres, des scientifiques experts reconnus et bien d’autres.
Mis à part sur les îlots, il est plus que temps de laisser tranquille les espèces exogènes qui sont en cours d’adaptation sous nos latitudes.

Les diaboliser était un égarement et elles rendront demain des services écosystèmiques essentiels.

Tortues de France…

Différentes espèces de tortues aquatiques qu'on peut rencontrer dans la nature en France aujourd'hui... certaines ont été introduites suite à leur commerce...

Et si la législation changeait pour autoriser la vente de cistudes et emydes d'élevage, en bonne santé et avec une génétique diversifiée, à la place des tortues exotiques?
On retrouverait alors lâchée dans la nature des espèces locales ayant besoin de renforcement de populations…
PS: certains prétendent que cela ne pourrait pas fonctionner pour cause d'inadaptation des individus captifs relâchés, mais alors dans ce cas comment peut-on prétendre en même temps que les tortues exotiques s'installent durablement une fois lâchées dans la nature et qu'elles seraient en train d'effectuer une "invasion" ?

L'introduction de nouvelles espèces est-elle vraiment une catastrophe comme beaucoup le pensent et l'affichent à grand renfort de législations ou subventions? ou bien une évolution, certes d'origine humaine, mais que de toute manière l'on ne pourra pas contrecarrer et que l'on doit plutôt accepter?

Beaucoup de travaux ont été menés sur la tortue de Floride dans les années 2010, une époque où on se posait beaucoup de questions sur leur impact. Cet impact s’est avéré faible ou nul : https://www.socialter.fr/article/tortue-de-floride-exotique-nuisible-invasion-cistude-cours-eau

« Envahissantes » « invasives » : c’est avec ces mots que certaines personnes et organismes les qualifient encore du fait d’une doctrine consensuelle mais éculée.
Les accuser de tous les maux était une monumentale erreur dans le contexte du grand bouleversement climatique et environnemental qui caractérise notre époque. Les considérer comme une cause était un égarement, elles sont un symptôme et une conséquence et dans bien des cas une opportunité aussi.

Ceux qui considèrent les composantes des écosystèmes comme figés, ce qui n’a jamais été le cas et ne le sera jamais, ont véhiculé une approche réactionnaire et erronée à propos des espèces nouvelles arrivantes.
Les écosystèmes se modifient depuis la nuit des temps, et encore plus et de manière hyper accélérée actuellement avec les pollutions et destructions des habitats et milieux naturels.
Du fait du bouleversement des environnements, la manière de réfléchir et d approcher les sujets au 20eme siècle ne peut plus être celle du 21eme.

Des naturalistes de plus en plus nombreux chaque jour ne sont plus du tout d accord avec le dogme et les mots « Envahissantes » « invasives » dont notre collectif les naturalistes des terres, des scientifiques experts reconnus et bien d’autres.
Mis à part sur les îlots, il est plus que temps de laisser tranquille les espèces exogènes qui sont en cours d’adaptation sous nos latitudes.

Les diaboliser était un égarement et elles rendront demain des services écosystèmiques essentiels.

Les gigantesques incendies qui se multiplient à cause du grand bouleversement climatique provoqué par les activités huma...
14/07/2026

Les gigantesques incendies qui se multiplient à cause du grand bouleversement climatique provoqué par les activités humaines provoquent une hécatombe chez les animaux sauvages : les reptiles et amphibiens n’ont pas le temps de fuir et des populations entières sont carbonisées.

L’écologie n’est plus une option, elle doit désormais guider toutes nos décisions et actions.

La forêt de Fontainebleau est en flamme : nous pensons aux couleuvres d’esculape et à celles à collier, aux lézards des ...
13/07/2026

La forêt de Fontainebleau est en flamme : nous pensons aux couleuvres d’esculape et à celles à collier, aux lézards des souches et des murailles, aux orvets, aux tortues de Floride, et aux vipères qui y vivaient… combien survivront et combien sont déjà calcinés à cause du bouleversement climatique que notre espèce a provoqué ?

Il est urgent de placer l’écologie intégrale au cœur des priorités. Nous avons une responsabilité pour cela.

Canicule et dérèglement climatique provoqués par les activités humaines : quand on entend aux informations "pas de victi...
12/07/2026

Canicule et dérèglement climatique provoqués par les activités humaines : quand on entend aux informations "pas de victime à déplorer" cela n'est pas vrai, pas du tout même. La faune sauvage paye un très lourd tribut, dont les reptiles calcinés par milliers dans les incendies...

L’écologie radicale n’est plus une option, elles est indispensable

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