L’Inde, aux multiples couleurs et aux senteurs enivrantes, connaît depuis ces dernières années un développement fulgurant sur le plan économique. En effet sa conjoncture l’a fait passer au rang des dix premières puissances mondiales, croissance acquise très rapidement. Mais ce développement a un prix souvent très dur à payer. Cette expansion économique a cependant laissé de nombreuses populations
au bord de la route. Alors que le niveau de vie a pu augmenter, un grand nombre reste encore au seuil de l’extrême pauvreté traduisant une fracture importante entre la classe moyenne et la classe des « slumdog» mais également entre modernité et conservatisme. Alors que les classes sont officiellement supprimées, elles perdurent en effet dans les mentalités privant donc des milliers de personnes d’une instruction minimum et obligeant de jeunes enfants à travailler. Paradoxalement à l’expansion économique du pays, les conditions de vie et de santé d’une grande partie de la population restent équivalentes à celle d’un pays du tiers monde. En 2002, Mr Arasu, a crée l’association Prime Trust (Prime educational and social trust ) afin de faire évoluer les mentalités et supprimer les inégalités à Pondichéry et dans sa région du Tamil Nadu. L’association aide à améliorer la condition de la femme et des enfants. Cette ONG, à travers différents programmes de sensibilisation (VIH, violences domestiques,… ) et entraide ( micro finances grâce aux banques, aide à la scolarité ), permet aux femmes et aux enfants d’offrir un avenir meilleur. Manon Corne, étudiante en droit, est partie comme bénévole pendant 3 mois au sein de cette association. Elle a principalement travaillé sur le programme de l’orphelinat de garçons composé d’enfants défavorisés ou orphelins. Cet orphelinat permettait, grâce aux fonds récoltés et aux donations, de payer l’éducation et le logement ainsi que de donner un encadrement social stable à une dizaine d’enfants. Suite aux problèmes de corruption régnant encore en maîtres, l’orphelinat a du fermer ses portes privant ses garçons de la chance d’accéder pour la plupart à un véritable avenir. Cela fait maintenant deux ans que l’association cherche désespérément des fonds pour remettre en place ce programme. Marine Goret et Antoine Touzet, deux étudiants vont partir cet été rejoindre la longue liste des bénévoles faisant partie de l’association. Sur place ils vont pouvoir participer à la reconstruction du programme permettant à 25 filles entre 5 et 17 ans de bénéficier des avantages que leur offrira ce nouvel orphelinat. Alors que les bénévoles déjà sur place ont réussi à récolter des fonds, ils leur manquent cependant 7000 euros afin d’ouvrir réellement l’orphelinat. Cette somme comprend le bâtiment, l’aménagement d’une cuisine (ustensiles, cuisinière…), ainsi que des soins de premières nécessité. L’organisation a également besoin d’un apport mensuel de 1000 euros pour faire vivre correctement ce programme. Nous appelons donc à votre générosité, aucune somme n’est négligeable. Les virements sont possibles et sans risque sur le site de l’association qui reste à votre entière disposition pour plus d’information. Pour toute donation en liquide contacter nous directement, l’argent sera déposé sur le compte de l’association et il vous sera possible à n’importe quel moment de demander un compte rendu de vos dons. En lien le tableau récapitulant la somme d’argent nécessaire et son attribution dans le programme. Avec vos dons participez également à l’avenir de ces enfants, et comme le dit Gandhiji : « quand une femme est éduquée, toute la famille est éduquée».