26/06/2026
Le temps d'un
concert exceptionnel, les spectateurs ont vibré aux sons et aux rythmes d'un répertoire américain
et mexicain d’une grande richesse.
Le concert s'est ouvert comme une invitation au voyage. Le public a ainsi pu naviguer entre la
nostalgie urbaine d'une nuit solitaire à New York « Quiet City » de Aaron Copland, et l'évasion totale
vers les grands espaces sauvages et majestueux du Mexique. Un contraste saisissant, maîtrisé de bout
en bout par les musiciens.
Le point d'orgue de la soirée est sans conteste venu de la participation de deux jeunes talents
mexicains. Anna Lopez à la flûte et Ricardo Loera au trombone ont littéralement électrisé la nef de
l'édifice. Le public a eu le privilège de découvrir des pièces inédites : des créations en version
orchestrale signées par des compositeurs mexicains actuels, Nubia Jaime Don Juan et Antonio
Salvador.
Avec une énergie communicative et une technique irréprochable, les deux solistes ont sublimé ces
musiques flamboyantes, offrant un instantané vibrant de la création musicale de leur pays. Leur
complicité et leur virtuosité ont déclenché des tonnerres d’applaudissements parmi les spectateurs
conquis.
Face à un public enthousiaste, l'ensemble instrumental avait réservé une dernière surprise en guise
de rappel. L'orchestre et ses solistes ont lancé les notes d'une polka traditionnelle mexicaine :
« Jesusita in Chihuahua ».
Rythmée par les applaudissements du public ravi, cette conclusion en apothéose a scellé le succès
d'une soirée mémorable, suspendue entre deux continents.
Françoise Lebedel
Des extraits vidéos à venir...