12/04/2026
Le FLHB a l’honneur légèrement sinusoïdal de vous présenter ET PINTE ET VERSA.
Une chanson où les synthés regardent au loin,
où les vestes culminent,
où les chemises flottent comme des fins de soirée,
et où le Pont du Bono lui-même semble s’interroger sur la fragilité mousseuse de notre condition tarifaire.
Dans ce clip, tout est grave, anguleux, capillaire, nocturne.
Les regards sont profonds.
Les paroles ont l’air d’approcher l’absolu.
Et pourtant, derrière cette brume élégamment new wave, la question demeure, simple, populaire, irréductible :
pourquoi le demi reste-t-il si haut ?
Petit salut affectueux au passage à une certaine chanson française, à ses élans majestueusement flous, et à ceux qui surent jadis démontrer que l’on pouvait parler très sérieusement de presque rien. Les connaisseurs reconnaîtront peut-être l’ombre bienveillante des **Inconnus**, version quai breton, synthé nocturne et comptoir existentiel.
Bref :
du Bono, du drame, du houblon, et vice et versa.
🍺 Si ce clip te traverse, partage-la aux camarades du zinc, aux poètes sous-bockaux, aux dandys du demi, et à toutes celles et ceux qui savent qu’une pinte culminante est toujours une blessure métaphysique.
Kenavo les prix hauts. Vive la Bretagne apéritive.