23/06/2026
Qui sommes-nous?
Tu te sens différent.e et incompris.e
Diagnostiqué.e ou pas : Hypersensible, Neuroatypique (HPI, TDA-H, DYS, TSA..)
Peur, tristesse, colère, haine, souffrance
En détresse scolaire, professionnelle, familiale
Boîteuse, Boîteux ou Padawins , Welcome à bord !
Avec bienveillance, on t'accompagne dans le développement du côté lumineux de ta force pour que tu trouves plus facilement tes vocations et que tu puisses si tu le désires en choisir une pour te professionnaliser .
Notre association sans but lucratif continue à faire de l'accompagnement sur-mesure depuis 2010 au cas par cas pour aider à mieux comprendre nos différences et les gérer plus facilement tout au long de notre vie en célibataire, en couple, en famille , en société...
Avec La boîte à émotions, tu découvriras si l'art et de la culture sont des terrains de jeu où tu pourrais t'épanouir....
L'objectif final est de te montrer comment obtenir ton autonomie financière en disposant d'une liberté d'entreprendre qui correspond à tes valeurs et te fait aimer ta vie chaque jour un peu plus...
Comment ?
1) Par un travail de découverte introspective organisée :
Par ta recherche des valeurs fortes universelles
Par ta connaissance de l'origine des vices de la race humaine.
Par ton évaluation de ton niveau de sensibilité et de ses raisons
Par ton analyse de ton estime personnel
Par ta connaissance des rôles des gens qui t'entourent.
2) Par un travail de spécialisation dans un savoir-faire :
Par ta recherche de tes aptitudes professionnelles pour ton choix de vocation
Par ton analyse de l'évolution du marché
Par ta rencontre avec des orfèvres en la matière
Par ton acquisition de compétences essentielles...
3) Par le développement de certaines connaissances utiles dans ton quotidien pour te sentir indépendant.e :
Hygiène et santé, philosophie, littérature, histoire, géographie, gestion financière et de patrimoine, fiscalié, mercatique, langues étrangères, internet, intelligence artificielle, écologie, cuisine, achat, vente, troc, partage, gestion de l'hypersensibilité (émotionnelle , sensorielle, environnementale et cognitive)...
Sous quelles formes se font ces réflexions et ces transmissions ?
Par des entretiens personnels
Par des ateliers sur-mesure et
Par des voyages d'étude en petit groupe.
Le tout dans la bienveillance et sans se prendre au sérieux.
Quelles sont les valeurs de la boîte à émotions et pourquoi toutes ces références cinématographiques avec la première trilogie originale Star wars ?
Les 5 valeurs
d'honnêteté
de responsabilité
de justice
de liberté
de respect
mises en avant dans la trilogie du film de Georges Lucas " Star Wars " de 1977 correspondent aux nôtres.
Elles font parties du décor permanent de notre saga étoilée qui a débuté en Mai 2010.
Un peu d'histoire:
Celle-ci commence dans un petit village gaulois reculé au fin fond de la galaxie où notre vaisseau le Coq Millenium s'est posé pour tenter de répondre à des S.O.S envoyés par des enfants qui étaient à l'époque soit coincés dans des établissements scolaires inadaptés à leurs vocations ;
soit en échec scolaire dans des classes inadaptées à leurs différences ( HPI, TDA-H, DYS...)
Ces premier.e.s jeunes Padawins ont réussi avec du temps et beaucoup d' effort à retrouver le chemin de la confiance en eux, celui de l'auto-motivation et de la réussite .
Ils ont su s'adapter et s'intégrer au monde d'aujourd'hui en devenant des créatrices, des créateurs et/ou des entrepreneuses, des entrepreneurs dans des milieux aussi variés que leurs centres d'intérêt .
En l'occurence le monde du spectacle et celui des animaux.
Mais au juste, c'est quoi le concept du côté lumineux de la force?
Sais-tu que le réalisateur Georges Lucas avait voulu à travers sa trilogie de la guerre des étoiles transmettre sa lutte contre les 7 péchés capitaux?
En connaissant ce point de détail , tu peux avoir accès à une nouvelle lecture de cette oeuvre cinématographique.
Tout devient plus simple à comprendre.
Les notions du bien et du mal sont symbolisées dans l'œuvre
par le côté lumineux de la force, incarné par les maîtres Jedi comme maître Yoda et par le côté obscur de la force incarné lui par des Sith comme Dark Vador anciennement Anakin Skywalker.
Une petite suggestion :
Cette présentation va être longue et technique.
Si tu as un trouble de l'attention ou si tu es dyslexique, n'hésite pas à faire des pauses dès que tu sens le décrochage.
Par contre, reviens bien plusieurs fois pour lire jusqu'à la fin.
"Quand je danse, je danse. " écrivait le philosophe Montaigne en 1580 dans " Essais".
Quand je lis, je lis, tu devras pouvoir dire.
Désolé pour cette petite mise au point auprès de ceux qui déjà quand ils lisent, lisent.
Reprenons,
Selon Maître Yoda, expert en gestion de la force, exploiter le pouvoir du côté obscur, c'était se livrer à des émotions brutes telles que la passion, la colère et la haine.
Le côté obscur était la cupidité, la peur du changement et l'incapacité de lâcher prise.
En s'accrochant aux choses, on devenait en colère et haineux, ce qui à son tour conduisait à la souffrance.
Ceux qui étaient incapables de vaincre leur côté obscur étaient dévorés par lui.
Toujours concentré.e ?
C'était un gros morceau !
N'hésite pas à relire surtout.
Ne sois pas trop dur avec toi-même et pense à vraiment profiter avec plaisir de ce moment de lecture.
Désolé une fois de plus pour ceux qui quand ils lisent, ils lisent.
Parlons un peu des méchants maintenant :
Les Sith étaient des êtres également sensibles à la Force.
Bien connus pour servir la volonté du côté obscur et être les ennemis mortels des Jedi , qui servaient la volonté du côté lumineux de la Force.
Le côté obscur était associé à la nuit.
Comme le côté lumineux, il faisait partie intégrante de tous les êtres vivants et, en tant qu'ombre de l' âme, les êtres sensibles devaient continuellement le vaincre pour emprunter le chemin de la lumière; se laisser aller au côté obscur conduisait au déséquilibre.
Le côté obscur n'était pas plus puissant que le côté lumineux; c'était un chemin plus facile, bien que destructeur.
Ne pas résister à la tentation de l'obscurité permettrait au côté obscur de dominer notre destin, bien que la rédemption soit toujours une possibilité.
Là c'est puissant ! On fait une pause...
On résume... et on repart...
Doué dans la Force, Anakin Skywalker ( le futur Dark Vador ) a succombé à la séduction du côté obscur en raison de son refus d'aller au delà de ses attachements.
La c'est du lourd !
Faudrait-il se détacher des gens qu'on aime ?
De nombreux philosophes ont traité ce sujet de l'attachement depuis la nuit des temps.
On continue mais attention !
Ames sensibles s'abstenir car le passage suivant pourrait faire Tilt .
Anakin Skywalker était attaché à sa mère et à sa femme , et la possibilité de leur mort l'a poussé à se rebeller contre le cours naturel de la vie et la Force elle-même, recherchant le pouvoir dans sa peur de perdre ses proches , il est devenu un cyborg défiguré et haineux et un agent du mal mieux connu sous le nom de Dark Vador
Tout est dit.
Tentons de ne pas suivre son exemple.
Mais c'est bien entendu plus simple à dire qu'à faire.
Comment La boîte à émotions aide ses adhérent.e.s Padawan à intégrer la vie active ( professionnelle) du côté lumineux de la force du travail ?
La recette n'est pas compliquée mais elle demande une énergie et une prise de conscience importante pour bien la cuisiner.
La prise de conscience essentielle est de comprendre la définition d'une valeur et de la sentir.
Sentir sa FORCE et son effet positif pour sa vie.
En définissant ses valeurs , le Padawan trouve progressivement et naturellement son chemin avec des activités professionnalisantes qui correspondent à celles-ci.
Est-ce magique ?
Non !
C'est l'éveil ! La BAE répondra.
Le tout avec patience et abnégation bien sûr.
Comment lutter contre l'impatience et ses cousines que sont la procrastination et l'ouverture de tâches simultanées ?
Si tu es diagnostiqué.e HPI avec TDA-H alors tu vas te sentir encore plus concerné.e
Quelque pistes en vrac :
Conscientise et force toi à faire progressivement les choses les unes après les autres.
Commence par faire la vaisselle à la main !
C'est le premier exercice simple, utile et pratique.
C'est le premier test à réussir !
Découvrir le plaisir de finir un tâche chaque jour.
C'est une des clés pour éviter le chemin de la paresse et de ses conséquences plus ou moins dépressives.
La prise de conscience de ces phénomènes permet très rapidement de retrouver confiance en soi et le contrôle de sa vie, de mieux se comprendre, de comprendre ce qui se joue , de retrouver de l'énergie et de la motivation pour passer en mode projet où le regard malveillant de l'autre est moins important.
Une autre pause s'impose.... On reprend
Que propose La boite à émotions aux Padawins boîteuses et boîteux ?
Comme dans le film de la guerre des étoiles Star wars , les princesses boîteuses et les chevaliers boîteux élisent une relation exclusive avec une ou un unique Padawin.
Le fameux ONE to ONE . Le fameux sur mesure.
C'est de la Pédagogie différenciée puissance 10 paraît-il...
Grâce à ce sur-mesure , la ou le Padawin sera enfin au centre d'un projet pédagogique avec intégration de ses différences et notamment de son mode de COMMUNICATION.
La création sur mesure d'ateliers # Aiguise ton laser sur des thématiques très concrètes ( voir la liste des évènements passés)
et d'ateliers Vador je gère sur des thématiques plus abstraites comme la gestion de ses émotions, le gestion des péchés capitaux, ou la recherche de ses valeurs ont pour but de retourner dans le cercle vertueux de la réussite , de la joie et du goût de l' effort .
A chaque saison, Il existe également des ateliers en petit groupe.
Ceux-ci sont organisés lors de voyages d'étude.
En règle générale , un ou une Padawin fait un seul voyage d'étude par an si bien-sûr il ou elle estime le mériter.
Le mérite, attention ! Sujet glissant ! 🔥
Nous te suggérons de lire le post sur notre fil Facedebouc qui s'intitule :
# Aiguisetonlaser sur le thème du mérite.
Un article qui pose la question de savoir si le mérite est encore un idéal démocratique ?
En tous cas Le mérite est utilisé chez nous pour faire réfléchir le Padawin.
Ce n'est pas une note , un diplôme.
Il n'est pas tel que mesuré par l'institution scolaire.
A La boîte à émotions, c'est un outil pratique et efficace pour développer son auto motivation et son sens de l'évaluation et in fine sa notion de justice .
L'autocritique, l'acceptation de la critique bienveillante,
la gestion de l' orgueil sont de vastes sujets.
Ces sujets ont le mérite 🥳 de faire comprendre l'intérêt de prendre du recul sur les situations de vie, sur soi même et d'écouter activement, d'analyser les remarques de l'autre bienveillantes ou non pour se connaître soi-même.
Nous sommes très loin de la notion de Sanction.
Une nouvelle pause s'impose...... C'est reparti !
Ces voyages d'étude mettent la ou le Padawan également en situation de partage.
Ces moments lui permettent de tester ses capacités du vivre ensemble et d'évaluer les progrès à faire pour travailler avec plaisir par la suite en équipe.
La qualité de communication avec autrui est au centre du débat.
Des notions théoriques dans la relation à l'autre comme l'étude du triangle de karpman sont systématiquement étudiées lors de séances d'entraînement sous forme de jeu de rôle ( sauveur, victime, bourreau).
Qui sont les femmes et les hommes d'équipage du vaisseau le Coq millenium ?
Depuis toujours, les adhérent.e.s au sein de l'association sont bénévoles.
Ils peuvent être adhérent.e.s d'un jour pour une aide ponctuelle ou pour une année.
Nous tentons de ne pas révéler l'identité de nos membres dans un soucis de respect de la vie privée et notamment sur les réseaux sociaux.
Nos adhérent.es de différentes nationalités peuvent venir d' horizons professionnels et sociaux variés et c'est sûrement ce brassage culturel et d'expertises dans des secteurs d'activités très différents qui donnent encore plus de sens et d'efficacité à notre mission d'aide et de transmission.
Y-a-t-il un pilote dans le vaisseau ?
Le commandant de bord et sa copilote se cachent sous les pseudonymes de Rudolf au nez rouge et Mamie Noël.
Et qui paye l'énergie verte du vaisseau ?
Depuis l'origine l'association s' autofinance grâce aux cotisations de ses adhérents , la vente de ses productions de spectacles et de tours de magie mais surtout grâce à la générosité de ses donateurs privés.
La boîte à émotions et les subventions publiques ?
Depuis toujours nous refusons toutes les subventions publiques qui nous sont proposées et ne recherchons en aucun cas à en obtenir.
Pourquoi ?
Pour promouvoir ou créer en toute indépendance et avec plus de liberté.
Dans le même état d'esprit, aucun parti politique ne peut nous influencer économiquement même si nous aimons la politique puisque chaque décision de la vie nous semble politique.
En résumé, nous aimons prendre des décisions en optimisant les chances de conserver notre intégrité et nos valeurs.
Et votre relation à l'autre ?
Nous aimons créer des synergies avec les autres associations.
Pour accompagner les artistes du côté lumineux de la force avec plus de facilité, nous aimons collaborer avec d'autres ligues plus spécialisées dont la ligue secrète de "La paix des étoiles" qui nous aide sur le chemin de la gestion des Dark Vador qui sommeillent en nous et qui vivent autour de nous.
Avec cette ligue, l'objectif est de gérer nos émotions et nos addictions.
Pourquoi notre vaisseau le Coq Millenium se pose parfois à l'étranger ?
Pour apprendre de nos différences culturelles grâce à des missions transnationales pleines de sens.
Pour éveiller nos sens
Pour apprendre à nous épanouir dans un moment de partage.
C'est cette quête du vivre ensemble en paix dans toute la galaxie qui nous anime.
Qui fait quoi dans La boîte à émotions ?
La boîte à émotions est le centre des décisions stratégiques de notre vaisseau le Coq Millenium .
Nous prenons de l'altitude en obéissant à la loi aérienne française 1901 sans but lucratif.
Nous sommes un équipage horizontal léger et très opérationnel avec pilote et copilote.
Toutes les questions d'ordre éthique, commercial, marketing, administratif, juridique et financier sont traitées à bord avec l'aide de Princesses Boîteuses et de Chevaliers Boîteux bénévoles.
Si vous voulez de manière spontanée rejoindre nos troupes de bénévoles pour sauver la république en luttant contre le côté obscur de la force de l'empire, merci d'expliquer qui vous êtes et vos objectifs par mail afin de pouvoir vous proposer une rencontre conviviale pour décider d'une mission qui pourrait vous correspondre et nous aider dans notre quête...
Adresse email : [email protected]
Pour rappel :
Sous le signe de la bonne humeur, nous partageons les 5 leitmotivs suivants avec les troupes :
1) Ne pas se prendre au sérieux pour faire des choses sérieuses.
2) Innovons ! Innovons ! Innovons ! toujours avec nos valeurs fortes.
3) Vivons cachés sur les réseaux sociaux virtuels , vivons heureux dans la vie réelle.
4) C'est en faisant n'importe quoi que l'on devient n'importe qui alors réfléchissons pour devenir quelqu'un de bien.
5) Maître Yoda nous montre la voie..
Pour rappel nous partageons régulièrement sur notre fil d'actualité des coups de cœur artistiques et culturels qui nous aident à gérer le Dark Vador qui sommeille en nous...
A cet égard, qui saurait encore réciter la liste des sept péchés capitaux et expliquer le sens profond de ceux-ci ?
Enoncée à la fin du VIe siècle par Grégoire le Grand (le même pape auquel on doit le chant grégorien!), définitivement stabilisée au XIIIe (le siècle de Thomas d’Aquin), elle a été sujette à d’innombrables discussions et interprétations théologiques, prolongées dans une riche tradition iconographique.
La peinture ci-dessous regorge en effet de représentations dont la symbolique risque d’ailleurs aujourd’hui de nous échapper:
«Si les envieux ont un clou enfoncé dans l’œil, c’est parce que l’invidia, l’envie en latin, signifie littéralement le fait de jeter son regard: les envieux sont punis par où ils ont péché.»
Pour retenir plus facilement cette liste, on a trouvé le mot GALOPE Colère.
Outre ce moyen mnémotechnique, n'oublions pas , comme nous l'avions vu lors de l'atelier aiguisetonlaser : optimiser la mémorisation de multiplier les approches sensorielles.
Par exemple d'écrire avec un stylo ces 7 mots ( pour faire travailler notre mémoire liée au geste ) , de les visualiser lettre par lettre les yeux fermés, de les répéter à haute voix pour enregistrer une petite mélodie.
Voici la liste :
Gourmandise
Avarice
Luxure
Orgueil
Paresse
Envie
Colère
Une liste qui pourrait faire sourire si l’on n’en comprend pas le principe:
En effet , pourquoi le meurtre, le viol ou le parjure ne figurent pas dans cette liste ?
C’est que «capital», dans l’expression «péchés capitaux», ne signifie pas le plus grand mal, mais plutôt ce qui est au principe de tous les maux.
Ce sont des vices qui, si on les a, engendrent une suite infinie de péchés.
Ainsi, par exemple,
«comme péché capital, la LUXURE engendre un nombre indéfini d’autres péchés: le mensonge, la ruse, le vol, jusqu’au meurtre».
Kant s’en souviendra, lui qui dans son Essai sur le mal radical parlera non des plus mauvaises actions, mais de la racine («radical») même du mal, à savoir la perversion de la volonté.
C’est exactement ce dont il est question dans les péchés capitaux
Mais que sont donc devenus les péchés capitaux?
Telle est la question que pose Christian Godin, philosophe-essayiste et, disons-le, vulgarisateur de génie (il est notamment l’auteur d’un remarquable La philosophie pour les nuls, que peu de philosophes professionnels auraient été capables de rédiger).
Dans ce dernier essai intitulé, précisément, Ce que sont devenus les péchés capitaux, Christian Godin établit un diagnostic de notre époque à travers la manière dont celle-ci appréhende désormais ce qui jadis était péché.
C’est passionnant, intelligent, éclairant.
L’avarice et l’envie, valeurs favorables à la machine économique
Globalement, Christian Godin voit une double évolution dans la réinterprétation moderne des péchés.
Premièrement, il diagnostique un mouvement général de réhabilitation, dans la mesure où ils vont bien avec le libéralisme capitaliste de notre époque.
Ainsi, par exemple, l’avidité et la cupidité, qui sont des dimensions de l’avarice, «sont cultivées comme jamais car elles constituent des dynamiques psychiques éminemment favorables à l’entretien de la machinerie techno-économique actuelle».
De même, «l’envie a été requalifiée par l’éthique du capitalisme qui en a un besoin vital pour se développer. Sous la forme de l’émulation, de la rivalité et de la concurrence […] l’envie passe pour une vertu.»
Dans la même veine mais de manière plus subtile, Christian Godin montre que, sous un certain rapport, la libération sexuelle est une fiction, puisque en réalité elle est instrumentalisée par le système: «Pour la bio-techno-économie qui désormais gouverne le monde, il est indispensable que la sexualité soit émancipée et innocentée», car la consommation est éminemment liée au sexe – une dimension qui échappe au demeurant complètement aux statistiques économiques.
Pour la publicité, la gourmandise n’est plus un péché
Deuxième évolution dans la réinterprétation contemporaine des péchés: leur médicalisation.
La paresse est devenue dépression.
La gourmandise, sévèrement condamnée au Moyen Age parce qu’elle contrevenait à la charité et qu’elle témoignait de la priorité accordée au corps sur l’esprit, est disculpée par l’économie de la consommation sous la figure du gourmet («C’est tellement bon que c’est un péché!» disait une publicité).
Mais simultanément, les troubles de l’alimentation ont été médicalisés (boulimie), ce qui permet en retour de valoriser la bonne gourmandise dont le marché a besoin.
Le chapitre conclusif sur l’orgueil, que la morale chrétienne opposait à l’humilité, est l’occasion d’une clairvoyante réflexion sur le triomphe de la volonté comme trait majeur de notre époque, comme on le voit dans l’apologie sociale de l’ambition, ou dans les délires prométhéens d’immortalité.
Le livre fourmille ainsi d’observations dessillantes (désaveuglantes) et pénétrantes, rendues possibles par ce geste critique fondamental qui consiste à prendre du recul sur une époque – la nôtre – en s’appuyant sur son propre passé.
Article de Mark Hunyadi - Le Temps.
https://www.letemps.ch/culture/devenus-peches-capitaux
Référence du livre de Christian Godin, «Ce que sont devenus les péchés capitaux», édition du Cerf, 216 p.
Que le côté lumineux de la force de l'art et de la culture, de l'événementiel éco responsable et fraternel soit avec nous...
P.s : Quelle place accorder à la culture dans les projets locaux ?
Loin d’être un supplément d’âme, les arts et la culture jouent un rôle central : ils nourrissent les imaginaires, ouvrent des espaces de réflexion et de création, renforcent le pouvoir d’agir des personnes. Ils sont essentiels à la vitalité et à l’habitabilité des territoires, à la construction de liens sociaux et d’expériences personnelles et collectives de joie, de curiosité et d’émerveillement.
Les communes et leurs groupements, qui maillent la France en hexagone comme dans les outre-mer, sont irrigués par 340 000 associations culturelles, dont 45 000 employeuses.
Ce sont des équipes artistiques, des compagnies, groupes, labels indépendants, collectifs d’artistes, lieux alternatifs, lieux intermédiaires, lieux de fabrique, salles de diffusion et d’exposition, centres associatifs, radios, médias locaux et participatifs, ainsi que des écoles, festivals, ateliers et studios de pratiques… bref des espaces de vie sociale et culturelle, indispensables à nos libertés, à nos imaginaires et à notre vivre-ensemble.
Les communes et les intercommunalités en sont les premiers partenaires et financeurs. À ce titre, l’échelle locale est décisive : c’est là que se construisent les relations de confiance, la continuité du soutien public et la capacité des initiatives culturelles à s’inscrire durablement dans la vie des territoires.
Dans un contexte d’austérité et de montée des replis réactionnaires, il est essentiel de réaffirmer le rôle des politiques culturelles locales dans la défense de l’intérêt général, de la solidarité et de la diversité,
Pourquoi ?
Parce que nous estimons traverser dans cette période une crise qui dépasse largement les seules questions budgétaires ou institutionnelles. Pour nous, c’est également une crise du sens, que nous vivons.
Une crise du lien et du récit commun.
Les tensions sociales, les replis identitaires ou la montée des idéologies autoritaires ne surgissent pas par hasard. Elles ne sortent pas non plus du vide mais plutôt D’UN vide, celui laissé par la diminution et la raréfaction à bas bruit des espaces de rencontre et de dialogue.
Ces espaces sont la condition même de la construction collective...
Dans ce contexte, il nous semble essentiel de rappeler ce qu’est
profondément la culture.
On la réduit trop souvent à une somme de connaissances, à un ensemble de
pratiques ou à des références que l’on posséderait.
Mais nous adoptons une vision de la culture qui ne fonctionne pas comme un
stock que l’on accumule et que l’on pourrait perdre, une espèce d’empilement
d’expériences que l’on mettrait ensuite en stase dans la mémoire.
Elle est ce qui demeure, ce qui transforme durablement notre manière de
regarder le monde.
La culture est d’abord une posture.
Une ouverture.
Et même une disponibilité à l’autre et à l’inattendu.
Elle façonne notre capacité à écouter, à douter, à comprendre ce qui ne nous
ressemble pas.
Elle nous apprend à habiter le monde sans le réduire à ce qui nous est familier.
En ce sens, la culture n’est pas seulement ce que l’on fait ou ce que l’on sait.
Elle est ce qui nous permet de faire ensemble.
La culture n’est ainsi ni un luxe, ni un supplément, ni un outil parmi d’autres.
Elle est un droit fondamental, un socle démocratique, et un levier d’émancipation.
Elle permet aux personnes de se reconnaître, de reconnaître l’autre, de construire
des récits communs et de prendre part à la vie en société, bref de mettre en
travail les Droits Culturels.
Nous le disions, notre société vit une période de crise et les périodes de crise sont
synonymes de transition.
Que ce soit pour un individu comme pour une communauté humaine, il n’y a pas
de transition sans transformation culturelle.
Parce que toute transformation commence par une vision du monde, qu’elle soit
consciente ou non.
Nos manières d’agir découlent de nos manières de voir.
Dans les manières de voir dominantes, nous observons une place de plus en plus
importante donnée à la compétition, brandi même parfois comme le moteur
de la structure de l’atome ou des lois de la
thermodynamique, ni la Joconde, ni les fresques de Lascaux ne sont le fruit d’une
logique de compétition.
Albert Jacquard : « À chaque fois que l’on accepte la compétition, on accepte de
mépriser quelqu’un. Et l’on se détruit soi-même. Être compétitif ne peut pas être
le bon moteur. Ni pour un État, ni pour une collectivité, ni pour un individu »
Nous portons cette intime conviction que le véritable moteur de
l’épanouissement humain réside dans le partage.
sur Les inspirations de Georges Lucas pour Star Wars
Brice Guy-Pichon - lumière
Star Wars. Un voyage épique et émotionnel à travers la galaxie composé de 12 films, 10 séries, plusieurs comics et romans. C’est 40 années d’existence qui auront inspiré de nombreuses personnes à travers le monde et ça grâce à un seul homme, Georges Lucas.
Mais quelles sont les inspirations de Georges Lucas pour avoir créé un tel Space Opéra ?
Les inspirations littéraire
La 1ère inspiration littéraire quand on pense à Star Wars est “Le voyage du héros” de Joseph Campbell. Le voyage du héros ou monomythe, est un concept établi par Joseph Campbell et est décrit dans son livre “Le Héros aux mille et un visage” en 1949. C’est une base considérée comme étant un classique en narration destinée à construire le voyage initiatique typique du héros. Il s’agit d’un modèle narratif en 12 étapes qui se répète dans de nombreux ouvrages tel que Matrix ou Harry Potter. Pour résumer, c’est l’évolution d’un personnage dans lequel celui-ci se lance dans une aventure, qui fera face à un défi et le surmontera pour devenir une meilleure personne, tout en améliorant le bien commun.
La 2ème inspiration pour Star Wars est le livre “Dune” de Franck Herbert. Outre l’univers SF qui a inspiré Star Wars avec ses vaisseaux et sa planète désertique, nous avons quelques éléments narratifs dont Georges Lucas s’est inspiré. L’idée d’un empire galactique qui abat tous ses ennemis et domine des planètes entières est un lien commun entre Dune et Star Wars. Palpatine qui utilise les clones pour devenir un tyran tout-puissant et détruire l’ordre Jedi est le même plan que l’Empereur Padishah Shaddam IV, qui utilise les Harkonnens pour éliminer la maison Atréides.
Dernièrement dans cette partie sur les inspirations littéraires, nous pouvons citer Flash Gordon comme source d’inspiration de la trilogie originale. Il s’agit d’une œuvre qu’adorait Georges Lucas durant son enfance. Le projet Star Wars est né après l’échec de Lucas à obtenir les droits de la licence Flash Gordon, mais il ne manquera pas de conserver plusieurs éléments du comics de son enfance. Les aventures et le personnage de Luke sont basées sur ce comics très manichéens dont la représentation des personnages. Un héros sans pouvoirs surhumains, bon escrimeur, tireur et pilote, doit empêcher le maléfique Empereur Ming d’envahir la terre avec l’aide de ses amis. Il s’agit là du pitch de Star Wars. Luke, un jeune pilote simple, qui lui cependant a une puissance surnaturelle et surhumaine à sa disposition, se battant au blaster comme au sabre laser, essaye de renverser un Empereur dévastateur.
Les inspirations cinématographiques
La première inspiration cinéma pour la saga est le cinéaste Akira Kursawa et surtout le film “La Forteresse cachée”. On retrouve plusieurs éléments directement empruntés au film. On retrouve dans Star Wars, cette histoire du plan de l’étoile noire empruntée par ce trésor convoyé dans La Forteresse cachée, ou encore l’histoire de la suivante qui sera tuée à la place de la princesse. Mais surtout le tandem R2D2 et C3PO, transposition américaine du duo comique formé par Tahei et Matashichi.
Pour continuer sur Kurosawa, les fameuses transitions horizontales sont un hommage au maître japonais. Au-delà de l’aspect purement visuel, ce sont aussi des thèmes, des intrigues et des personnages qui ont influencé Lucas. Le meilleur exemple se trouve peut-être dans ce film, avec l’Ordre Jedi clairement basé sur celui des samouraïs. La relation entre les personnages de Luke et Obi-Wan ressemble beaucoup à celle qui lie Katsushiro, l’apprenti et son maître Shimada Kambei, le vieux rōnin expérimenté. Aussi, Luke partage plusieurs points communs avec Kikuchiyo, un jeune fermier qui rêve de devenir samouraï.
On peut citer en inspiration, Francis Ford Coppola qui fut le mentor de George Lucas depuis bien avant Star Wars, et il n’est donc pas étonnant de trouver des liens avec “Le Parrain”. Cette inspiration mafieuse se retrouve chez les Hutts. La plupart d’entre eux sont des gangsters, avec un certain sens de la famille. Dans Le Retour du Jedi, Jabba est victime d’une exécution digne du Parrain, quand Leia utilise sa chaîne d’esclave pour l’étrangler. Une scène qui fait écho à la mort de Luca Brasi, l’homme de main de Corleone, via son cadrage et l’expression de Lenny Montana.
D’après Lucas, c’est La Revanche des Sith qui contient le plus bel hommage à Coppola, par le biais d’une longue séquence alternant entre l’exécution de l’Ordre 66 et le chancelier Palpatine recevant les pleins pouvoirs du Sénat. Remplacez-le par Michael Corleone, et les chevaliers Jedi par des mafieux rivaux.
Les inspirations historiques
Quand on évoque une inspiration historique, on ne peut que penser à la 2nd Guerre Mondiale. L’ascension de Palpatine en tant que chancelier fait irrémédiablement penser à la montée de Hi**er. Il est un simple sénateur, sobrement vêtu dans l’épisode 1. Or, lorsque l’on pénètre dans ses appartements, on remarque un environnement très révélateurs sur le personnage qui annonce sa réelle personnalité. Le décor est peu chaleureux, assez minimaliste, comportant de nombreuses statues, mais les éléments les plus frappants sont les couleurs, ce sont les couleurs du IIIème Reich. Le rouge, le noir et le blanc, ces couleurs assimilées au sang, à la violence, au néant et au Mal sont présentes à la fois dans les appartements de Palpatine et sur le drapeau n**i.
Les Stormstroopers, font penser aux SS d’Hi**er, les soldats de la Schutzstaffel. Mais là n’est pas le seul parallèle fait aux soldats allemands, on retrouve leur représentation à travers les costumes verts-marrons des officiers, et la forme des casques déshumanisants de Dark Vador et des Stromstroopers. Cette forme est fortement évocatrice car elle a souvent été utilisée dans les propagandes alliées pour représenter le soldat allemand.
La Résistance ayant eu lieu durant la Seconde Guerre Mondiale est aussi assimilable à la Rébellion de la trilogie initiale contre l’Empire. Des héros anonymes, traqués qui luttent, et ce au prix de leur vie, contre un système politique tyrannique, en utilisant des armes souvent moins puissantes que leur ennemi et agissant dans l’ombre pour sauver la liberté.
Les inspirations religieuses
De nombreuses références sont faites à la religion. Georges Lucas a donné comme mère à Anakin, l’élu de la Prophétie, Schmi qu’on peut comparer avec la Vierge Marie. Anakin n’a pas de père, il a été conçu par une puissance surnaturelle comme Marie a porté Jésus par la volonté de Dieu en restant vierge. Shmi dégage une aura, incarne la pureté et la sobriété, elle est la figure de la mère douce et bienveillante.
On peut considérer cette phrase récurrente de Star Wars : “May the Force be with you” ou “Que la Force soit avec toi” comme un “God bless you” ou “Que Dieu te bénisse”. Ces deux prières pour qu’une Force surnaturelle accompagne quelqu’un se ressemblent énormément dans leur formulation et leur nature, sont d’ordre religieux.
La Force est une puissance mystique, pouvant s’adapter à toutes les religions en représentant Dieu ou quelconque puissance surnaturelle. Il s’agit aussi de ce que Joseph Campbell appelle “l’énergie impersonnelle”. Les Jedi, ceux qui se servent de la Force, sont un mélange entre des jésuites, des templiers et des bouddhistes. Des jésuites car ils sacrifient leur vie pour faire le bien, des templiers car il s’agit de sorte de “moines soldats”, et des bouddhistes pour leur idéologie. Pareillement aux bouddhistes, ils n’ont pas de Dieu particulier mais ils croient en une énergie, un fluide qui lie les êtres vivants et dont certains sont plus proches que d’autres.
Que le côté lumineux de la force du partage soit avec nous...