30/10/2025
Le samedi 25 octobre, a eu lieu, la quinzième édition du MavricaLive.
Quelle magnifique aventure humaine et artistique !
Le MavricaLive a une fois de plus été une belle célébration de la couleur, du partage et de la créativité.
Je tiens à exprimer ma profonde gratitude à toutes celles et ceux qui ont rendu cet événement possible :
Aux bénévoles, discrets, fidèles, toujours là, qui ont porté sur leurs épaules la préparation, le montage, les imprévus, avec le sourire et la passion. Sans qui rien ne pourrait se faire.
Patrick, Pascal, Rose, Jade, Isabelle, Philippe, Georges, Nicole, Bernard, Marc, Victor, Claire, Carole, Kevin, Clément, Bruno, Michel.
Aux employés de la mairie pour leur aide précieuse, leur disponibilité et leur efficacité., Benoit et Pascal.
À Madame la Maire, pour son soutien et sa présence bienveillante.
Aux exposants qui ont apporté toute leur passion et leur talent à cette édition.
Les artistes ont tout donné. Sônic Lag, Rascasses, BRS (Oskle) et Plug Hand Play.
Les photographes et les vidéastes, qui ont immortalisé ce moment.
Et bien sûr, au public, qui reste le cœur battant du MavricaLive. Votre curiosité, vos sourires et votre énergie donnent tout son sens à notre travail.
Même si nous aurions aimé vous voir encore plus nombreux, chaque regard, chaque rencontre et chaque émotion partagée a compté. Vous étiez là, et c’est grâce à vous que la magie a opéré.
Merci à tous d’avoir fait vivre l’esprit Mavrica, cet arc-en-ciel d’art, de musique et d’humanité.
Mais je ne vous cache pas que j’ai le cœur un peu lourd.
Parce que, malgré tout ce travail, cette passion et cette envie de rassembler, il manquait du monde. Trop de places vides. Trop de silence là où il aurait dû y avoir des voix, des rires, des applaudissements.
Et ça fait mal.
Pas par orgueil, non — mais parce qu’on a mis tant d’amour dans ce projet.
Parce qu’on croit encore que la culture locale, celle qu’on construit ensemble, ici, avec peu de moyens mais beaucoup de cœur, mérite qu’on s’y arrête.
Ce message n’est pas un reproche, c’est un cri du cœur.
La culture a besoin de vous. Pas seulement de vos “likes” ou de vos beaux discours. Elle a besoin de vos yeux, de vos oreilles, de votre présence.
Parce que sans public, même la plus belle des créations reste dans l’ombre.
Alors oui, je suis déçu. Mais surtout, je reste convaincu.
Convaincu qu’on peut encore remplir les salles, faire vibrer les murs, rassembler autour de la beauté, du partage et de la sincérité.
Alors merci encore à ceux qui étaient là
Et pour les autres : j’espère de tout cœur vous voir la prochaine fois.
Pas pour nous faire plaisir — mais pour vivre ensemble ce que la culture a de plus beau : l’émotion partagée.
On parle souvent de “faire vivre la culture”.
Mais la culture, ce n’est pas que des mots, ce n’est pas que des affiches.
C’est des gens qui se lèvent tôt pour tout installer.
Des artistes qui doutent, mais montent quand même sur scène.
Des bénévoles qui y croient, même quand les salles sont à moitié vides.
Et c’est aussi un public, sans qui tout cela n’a plus de sens.
Alors oui, ce soir, j’ai un petit goût d’amertume.
Mais aussi une immense fierté.
Parce que ceux qui étaient là ont partagé quelque chose de vrai, de fort, d’humain.
Et c’est ça, au fond, qui me fait continuer.
Alors merci, encore, à ceux qui ont vécu ce moment avec nous
Et à tous les autres : venez.
Venez la prochaine fois, laissez-vous surprendre.
Parce que la culture, c’est la vie. Et elle a besoin de vous pour exister.
Avec le cœur un peu serré, mais plein d’espoir,
Rendez-vous en 2026 pour de nouvelles couleurs, de nouvelles vibrations, et, je l’espère, encore plus de sourires !
Avec toute ma reconnaissance,
Albino