13/08/2025
Mon dernier combat contre la leucémie..
Une vie ne devrait jamais dépendre d’un pays ou d’un prix… et pourtant, c’est mon combat aujourd’hui.
Je m’appelle Clarisse , je suis maman de deux merveilleux garçons (6 et 8ans), belle mère de deux belles filles adorables (10 et 16 ans) et d’un magnifique mari en or.
Malheureusement, cette vie rempli de bonheur a été boulversé en 2023 et depuis je traverse l’épreuve la plus dure de ma vie.
En décembre 2023, on m’a diagnostiqué une leucémie aiguë myéloïde avec mutation du gène FLT3. C’est une forme particulièrement agressive de cancer du sang.
J’ai subi plusieurs chimiothérapies lourdes, puis une greffe de moelle osseuse, grâce à un don de mon frère, compatible à 50 %. La greffe a été une lueur d’espoir : elle a pris à 98 %. Je pensais alors être enfin sortie d’affaire. Chaque jour, je me sentais un peu plus vivante. Je rêvais de reprendre une vie normale, de tourner la page.
Mais en janvier 2025, tout a basculé : une forte chute de mes plaquettes, puis en février, les blastes sont réapparus à 65 %. La leucémie était de retour. Rechute brutale.
Les médecins m’ont alors proposé un essai clinique expérimental sur 3 à 4 cycle, avec l’espoir d’une nouvelle greffe si rémission. J’y ai cru. J’ai tenu bon. Mais les résultats n’ont pas été ceux espérés. L’essai a été arrêté. Et avec lui, les dernières options curatives en France.
Aujourd’hui, on me propose uniquement des soins palliatifs avec un traitement qui ne vise pas la rémission, mais « vivre avec la maladie ». En ce moment ma vie se résume entre les hospitalisations , les transfusion de plaquettes, de sang 1 à 2 fois par semaine .
Mais je refuse de renoncer. Pas maintenant. Pas comme ça. Je ne veux pas mourir
Je veux vivre.
Pour mes enfants d’abord.
Ils sont encore jeunes, innocents. Ils ne comprennent pas toujours ce qui se passe, mais ils sentent que maman est souvent fatiguée, absente, hospitalisée…
Je veux rester à leurs côtés, les voir grandir, les guider, les protéger.
Je veux être là pour les aider à faire leurs devoirs, leur dire que tout ira bien, leur offrir un avenir où je suis encore présente dans leurs souvenirs et dans leur quotidien.
Vivre pour mes enfants, qui ont encore tant besoin de moi.
Je veux continuer à les regarder dormir, les réveiller avec des bisous, les consoler quand ils tombent, rire avec eux pour un rien.
Je veux voir leurs anniversaires, leurs diplômes, leurs victoires. Je veux être là, leur maman, solide, présente, aimante.
Je veux vivre pour mon amour, mon mari formidable, qui me soutient sans relâche malgré la peur, la fatigue et les difficultés.
Celui qui reste debout pour deux quand je n’en peux plus. Celui qui essuie mes larmes sans jamais montrer les siennes.
Je rêve de vieillir à ses côtés, de partager encore des années d’amour, de complicité, de projets, de tendresse.
Nous avions tant de projets. Vieillir ensemble. Voyager. Voir nos enfants grandir et nous appeler « papi et mami »un jour.
Je veux encore partager son regard, ses bras, sa tendresse. Je veux continuer à aimer et être aimée. Je veux vivre pour l’homme que j’aime.
Je veux vivre pour ma famille. Mes parents, tata, mes frères, mes sœurs, mes amis tous ceux qui m’ont construite et qui me soutiennent aujourd’hui. Leur douleur est immense. Mais leur amour est plus fort encore. ces piliers précieux qui m’accompagnent dans cette épreuve. Ils souffrent eux aussi, impuissants face à la maladie, mais toujours là, avec une infinie bienveillance. Je veux leur montrer que je n’abandonne pas. Que je me bats. Pour moi. Pour eux.
Des solutions existent à l’étranger. Des traitements innovants, des essais cliniques, une chance peut-être mince, mais réelle de me battre et de vivre.
C’est à l’étranger que l’espoir existe encore. Des traitements innovants, des thérapies de dernière chance que la France ne peut pas me proposer.
Seulement, ces traitements ont un coût très élevé, qu’on ne peux assumer.
Aujourd’hui, je vous demande de m’aider.
Votre don, quel qu’il soit, peut m’offrir cette chance de partir me soigner à l’étranger, là où la vie est encore possible.
Du fond du cœur, merci à tous ceux qui prendront le temps de lire, de donner, de relayer mon appel.
Merci de m’offrir un peu de lumière dans cette période d’obscurité.
Aidez-moi à vivre.